Maroc

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Après la CAN sud-africaine, celle des juniors en Algérie, place donc au 10ème  Championnat d’Afrique des nations des moins de 17 ans qu’abritera le Maroc à partir d’aujourd’hui samedi jusqu’au 27 avril courant. Huit sélections réparties en deux groupes seront de la partie dont le Onze national qui découvre la compétition continentale.
C’est déjà un exploit en soi et il faudrait à ce propos saluer l’initiative des fédéraux qui ont ramené ce tournoi au Maroc pour que l’équipe nationale soit qualifiée d’office. D’autant plus qu’elle puisse bénéficier d’un tirage au sort maison, en lui évitant au premier tour les grosses cylindrées de cette catégorie. Partant de là, l’objectif reste la qualification au dernier carré, tour réservé aux deux premiers de chaque groupe. Une présence aux demi-finales est récompensée par le sésame du Mondial dont les phases finales sont prévues aux Emirats Arabes Unis de la période allant du 17 octobre au 8 novembre.
Comme précité, l’équipe nationale, un néophyte de la compétition, a été retenue en tant que tête de série de la poule A qui se produira au Complexe sportif Mohammed V à Casablanca. Elle fera son entrée en scène ce samedi à partir de 15 heures pour donner le ton au Gabon, au moment où l’autre match de ce groupe, programmé à 18 heures, mettra aux prises la Tunisie et le Botswana.
Ce n’est pas gagné d’avance pour les poulains d’Abdellah El Idrissi, tenus à se méfier de l’adversaire gabonais qui ne manquera certainement pas de vendre cher son scalp. Le Onze national dont l’effectif a été revu au dernier moment par le directeur des sélections Pim Verbeek et ce, en chassant certains joueurs du cru remplacés par d’autres venus de clubs européens, aura la lourde tâche de sauver l’image d’un football marocain qui a pris goût aux revers et raclées. Verbeek n’a pas été impressionné par les jeunes du terroir, rappelant par là même leur modeste prestation en Coupe de l’UNAF où l’EN s’était classée troisième. Une décision prise par Pim Verbeek et pleinement assumée, du moins pour le moment, par Abdellah El Idrissi.
Pourvu qu’avec les U.17 ans les choses se passent autrement, surtout que l’heure reste à un optimisme mesuré à l’issue des stages de concentration où il a été procédé aux ultimes réglages, sachant que deux matches test ont été disputés contre le Niger, soldés sur des victoires des Nationaux par 3-2 et 4-0.
Bref, le Onze national se trouve acculé à réussir son entrée en matière afin de prévoir ses deux prochaines sorties dans de bonnes dispositions, et ce, face au Botswana et à la Tunisie respectivement les 16 et 19 du mois en cours.
A signaler que c’est le stade de Marrakech qui sera le théâtre des rencontres du groupe B, avec comme matches dimanche : Congo-Côte d’Ivoire (15h00) et Nigeria-Ghana (18h00). Que du lourd.
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Les résultats définitifs des travaux du comité de sélection des programmes de la SNRT ne semblent pas faire l’unanimité chez les professionnels du secteur audiovisuel.  En effet, ladite liste inquiète et divise, à l’image du bras de fer entre la direction de la SNRT et certaines sociétés de production qui viennent de saisir la justice pour faire arrêter l’appel d’offres concernant la programmation du mois de Ramadan. Elles  reprochent au comité de sélection d’avoir  privilégié  les mêmes  entreprises qu’il sélectionne depuis des années.
Un jugement que ne semble pas partager Farid Benyakhlef, président de l’Association des entreprises du secteur audiovisuel (AESA) en indiquant que ces réactions sont normales et récurrentes après chaque appel d’offres. Des propos qui rejoignent ceux d’un autre producteur qui ne semble pas surpris par ces réactions.
Toutefois, les deux hommes sont d’accord sur le fait que le processus de sélection s’est déroulé dans le respect de la transparence et conformément aux nouvelles dispositions du cahier des charges. « Il n’y a rien d’irrégulier.  On a l’impression que la sélection des programmes a été faite dans les normes », nous a déclaré Farid Benyakhlef. Même son de cloche de la part de notre producteur dont la société a été sélectionnée et qui  a requis l’anonymat. « On a été convoqués une première fois, puis une deuxième et une troisième fois.  Je crois que le choix de notre programme n’a pas été fortuit  et qu’il en a été décidé ainsi après que le comité de sélection a été convaincu de  notre travail», nous a-t-il précisé avant de poursuivre : « Si certaines entreprises sont mieux loties que d’autres, cela n’est pas le fait du hasard.    En effet, ces sociétés de production disposent  de moyens humains et financiers importants. D’autant plus qu’elles sont spécialisées, par leur expérience,  dans les procédures complexes des appels d’offres ».
Notre source pense même qu’il y a une certaine subjectivité dans la réaction des sociétés en question puisque la sélection comporte de nouveaux noms de sociétés.
Pourtant, quelle que soit la position des uns et des autres, le vrai débat est, selon certains observateurs,  ailleurs. Pour eux, la vraie question est celle  de la qualité des produits programmés pour être diffusés  durant le mois de  Ramadan.
Toufiq Nadiri, critique de cinéma, prévoit une tempête médiatique et politique comme celle soulevée l’année dernière et qui a été derrière la mise en place des nouveaux cahiers des charges. « Il est certain  que la qualité des productions télé va encore susciter un débat cette année. Mais c’est le gouvernement qui va payer les pots cassés puisqu’il est responsable du secteur », nous a-t-il précisé. 
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