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Les relations économiques entre l'Iran et la Turquie empêchent que les tensions sur le plan politique ne dépassent une certaine limite
Turquie/Iran: un dialogue ininterrompu malgré des divergences
Le président de la République Recep Tayyip Erdogan effectuera demain une visite officielle journalière en Iran. Bien qu'il y ait parfois des divergences sur des questions politiques entre l'Iran et la Turquie, le dialogue est ininterrompu.
Les relations économiques entre l'Iran et la Turquie empêchent que les tensions sur le plan politique ne dépassent une certaine limite.
Les observateurs politiques considèrent la visite à Téhéran du président turc M. Erdogan comme une opportunité pour faire reculer la tension.
"L'Iran déploie pour autant dire, des efforts afin de dominer la région. Elle commence à gêner la Turquie, l'Arabie saoudite et les pays du Golfe. Ce n'est pas possible de supporter cela. L'Iran doit changer son point de vue. Elle doit retirer toute ses forces au Yémen" avait déclaré la semaine dernière le chef d'Etat turc et ces explications qui avaient trouvé de grands échos avant sa visite en Iran.
Certains milieux en Iran ont fait pression sur Téhéran afin que la visite de M. Erdogan soit prévenue.
Mais l'approche du chef d'Etat turc Recep Tayyip Erdogan était claire.
"Nous avons entendu deux voix différentes de l'Iran. L'une du parlement et l'autre du vice-président de la Commission. Ce ne sont pas mes interlocuteurs. D'ailleurs, ce ne sont pas eux qui vont définir nos visites. Nous irons ou nous n'irons pas, c'est à nous de décider" a confié M. Erdogan.
Les relations entre la Turquie et l'Iran sont marquées à la fois par la concurrence et la coopération. Malgré les désaccords, les relations turco-iraniennes sont parmi les plus stables du Moyen-Orient.
La frontières entre les deux pays ne sont pas définis par les pays colonisateurs mais l'accord de Qasr-i Chirin, signé en 1639. La frontière n'a pas changé depuis environ 400 ans.
C'est surtout l'économie qui définit le cours des relations.
L'exportation de la Turquie vers l'Iran se chiffre à 4 milliards de dollars par an et celle de l'Iran vers la Turquie à environ 10 milliards de dollars. Au cas où les sanctions contre l'Iran sont levées, ce volume de commerce devrait considérablement progresser.
Les économistes indiquent que la Turquie et l'Iran sont des bons marchés l'un pour l'autre.
Mais les incidents qui se produisent sur le plan politique des relations, opposent les deux pays au Moyen-Orient après le Printemps arabe tout comme ça a été le cas en Asie centrale et au Caucase.
Au Yémen, un pays situé tout près de l'Arabie saoudite, l'Iran appuie les Houthis mais dément les allégations sur une aide militaire.
L'influence chiite qui commence à se faire ressentir de plus en plus au Moyen-Orient, préoccupe les pays du Golfe et particulièrement l'Arabie saoudite.
Le président de la République M. Erdogan a partagé pendant sa visite en Arabie saoudite, les inquiétudes de Riyad vis-à-vis de l'Iran.
Dernièrement M. Erdogan a exprimé ses critiques pendant les incidents au Yémen.
"Pour autant dire, c'est devenu un affrontement entre sunnites et chiites. Nous ne sommes favorables à aucun conflit confessionnel" a-t-il déclaré.
Comme le souligne le chef d'Etat turc, Ankara est gêné par la progression de la crise au Yémen sur des lignes confessionnelles, souhaitant la résolution de la question par un dialogue.
Selon le porte-parole de la présidence Ibrahim Kalın qui a fait des explications sur la visite, M. Erdogan rappellera à Téhéran que les incidents en Irak, en Syrie et au Yémen n'ont rien d'approuvables. Le porte-parole a précisé que tous les pays de la région y compris l'Iran avaient des responsabilités à cette fin.
Selon les observateurs, Ankara et Téhéran ne souhaitent pas la dégradation des relations.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Jawad Zarif a affirmé que son pays accordait beaucoup d'importance à la relation stratégique avec la Turquie sur plusieurs domaines. "Nos relations reposent sur la coopération réciproque et le dialogue" avait-il dit.
Certains ministres vont accompagner le président de la République Recep Tayyip Erdogan en Iran.
M. Erdogan qui participera à la 2e édition de la réunion de Coopération approfondie Turquie-Iran, discutera sur toutes les dimensions des relations bilatérales avec son homologue iranien Hassan Rohani.
Pendant la visite où les développements régionaux et internationaux devraient aussi être évalués, M. Erdogan devrait aussi rencontrer le leader spirituel iranien l'Ayatollah Ali Khamenei.

http://www.trt.net.tr/francais/turquie/2015/04/06/turquie%C4%B1ran-un-dialogue-ininterrompu-malgr%C3%A9-200752

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