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Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Un haut responsable américain rencontre la junte égyptienne pendant que la répression continue
La visite de deux jours au Caire du vice-ministre des Affaires étrangères William Burns a coïncidé avec une répression violente contre les membres des Frères musulmans (FM) au Caire.
Ce deuxième diplomate le plus haut placé au ministère américain des Affaires étrangères a rencontré le président par intérim Adly Mansour, le premier ministre par intérim Harzem al-Beblawi et le dirigeant du coup, le Général Abdel Fattah al-Sisi, alors même que les manifestants demandant la libération du président limogé, Mohamed Morsi, étaient frappés, arrêtés et tués.
Sept personnes au moins ont été tuées durant des affrontements qui ont duré toute la nuit avec les partisans de Morsi une fois que ceux-ci ont quitté le sit-in à la Mosquée de Rabaa Al-Adawiya au nord du Caire pour s'amasser sur la place Ramsès, bloquant le Pont du Six octobre sur le Nil qui est une des principales voies d'accès à la capitale.
La police a tiré des gaz lacrymogènes contre les manifestants qui mettaient le feu à des pneus et lançaient des pierres. À 1 heure du matin, la police a commencé à tirer à la chevrotine.
Deux personnes ont été tuées sur le pont, et cinq autres sont mortes dans le quartier de Guizèh. Les responsables de la sécurité ont indiqué que quatre des cinq décès s'étaient produits après des heurts entre les partisans de Morsi qui organisaient un sit-in près du campus de la principale université du Caire et des habitants du quartier.
Les médias nationaux ont cité le ministre de la Santé Khaled al-Khatib disant que 261 personnes avaient été blessées et que 124 personnes se trouvaient encore à l'hôpital. Plus de 400 personnes ont été arrêtées, d'après l'agence de presse nationale.
Les manifestants voulaient organiser un sit-in sur la place Tahrir.
Les membres des FM ont dit que la police avait utilisé des balles réelles contre des manifestants pacifiques.
«Nous étions en train de prier. Tout à coup il y a eu des cris. Nous avons relevé la tête et la police était sur le pont tirant des gaz lacrymogènes sur nous,» a déclaré le manifestant Adel Asman à Reuters.
Ces dernières échauffourées sont les pires depuis que plus de 50 partisans de Morsi ont été tués la semaine dernière en combattant devant les bâtiments de la garde républicaine où Morsi était soupçonné être détenu.
Un peu plus tôt, Burns avait clairement indiqué que les États-Unis n'avaient aucune intention de faire quoi que ce soit pour interférer avec les efforts de l'armée pour imposer l'ordre à une population rebelle et divisée.
«Je ne suis pas venu avec des solutions américaines, ni pour donner des leçons à quiconque,» a-t-il déclaré. «Nous n'allons pas essayer d'imposer notre modèle à l'Égypte.»
Il a fait une déclaration totalement cynique aux journalistes en disant, «Si les représentants de certains des plus grands partis de l'Égypte sont en détention ou exclus, comment le dialogue et la participation seraient-ils possibles ?»
Mais il a ajouté que «Le gouvernement lui-même a dit vouloir inclure tous les courants politiques» et il a remarquablement évité de mentionner Morsi ou les Frères musulmans.
«Nous avons demandé à l'armée d'éviter toute arrestation politiquement motivée,» a-t-il dit, alors même que des centaines d'arrestations supplémentaires étaient sur le point d'avoir lieu.
Quand un journaliste égyptien a demandé comment le nouveau gouvernement avait réagi aux appels américains à la libération de Morsi, Burns a esquivé la question, disant, «Nous avons clairement donné notre opinion sur cette question.»
Washington espérait que la nouvelle transition de l'Égypte «accélère[rait] le retour de l'Égypte à un gouvernement civil démocratiquement élu dès que possible. […] À mon sens, les gens se rendent compte que ce qui est le plus important c'est que le processus soit transparent et inclusif.»
Ensuite, un militaire égyptien satisfait a déclaré sur sa page Facebook que Burns et Sisi avaient discuté «des moyens de renforcer la coopération» entre Washington et Le Caire.
Mais il y a toujours une opposition très grande au gouvernement Obama, ce qui fait qu'il est difficile pour les dirigeants du coup d'État d'admettre qu'il les soutient. Des millions d'Égyptiens n'ont pas oublié les relations précédentes très chaleureuses entre Washington et les Frères musulmans.
Pour cette raison, le mouvement Tamarod et d'autres n'ont pas rencontré Burns. Islam Hammam, organisateur de Tamarod, a dit qu'ils avaient refusé l'invitation aux pourparlers «parce que les États-Unis ne se tenaient pas aux côtés du peuple égyptien dès le début.»
Un porte-parole du parti salafiste Al Nour a dit qu'il avait refusé une invitation à rencontrer Burns en raison de l'«ingérence injustifiée dans les affaires et la politique internes de l'Égypte» de la part des États-Unis.
Un porte-parole du Parti des FM, le Parti de la liberté et de la justice, a déclaré à la BBC, «Ce genre de visite ne signifie rien pour nous parce que nous croyons que l'Amérique soutenait ce coup militaire.»
Malgré de telles poses, les États-Unis seront en discussions secrètes avec toutes les parties intéressées en Égypte pour s'assurer que le nouveau régime soutenu par l'armée défendra les intérêts américains.
Durant les semaines qui ont précédé la chute de Morsi le 3 juillet, le ministre américain de la Défense, Chuck Hagel, et d'autres, étaient en contacts réguliers avec Al-Sisi et le camp de Morsi. Ces discussions continuent dans l'espoir de garantir une bonne entente entre les représentants rivaux du capitalisme égyptien – l'armée, les soi-disant libéraux et les islamistes.
Des preuves supplémentaires de la vénalité des dirigeants libéraux qui ont soutenu le coup d'État viennent des révélations de l'analyste militaire israélien Roni Daniel selon lequel al-Sisi a informé Israël de ses efforts pour retirer Morsi du pouvoir trois jours avant que le coup n'ait lieu. Il était accompagné de Mohamed ElBaradei du Front du salut national qui est à présent vice-président par intérim, chargé des relations internationales, dans le régime militaire.
S'exprimant sur la chaîne israélienne Channel 2, Daniel a déclaré que Al-Sisi avait demandé à Israël de surveiller le mouvement islamique palestinien Hamas et qu'Israël lui avait conseillé de détruire les tunnels reliant l'Égypte à la bande de Gaza.
Des analystes militaires ont ensuite admis qu'ElBaradei avait rencontré le premier ministre Benjamin Netanyahu une fois avant puis une fois après le coup d'État. Israël avait promis à ElBaradei de l'aider à obtenir la reconnaissance par l'Occident du gouvernement post-Morsi. L'armée égyptienne avait commencé à endommager les tunnels vers Gaza plusieurs jours avant que le coup n'ait lieu.
Pour ce qui est de l'autre camp, The Guardian a déjà fait savoir que les FM sont toujours en négociations secrètes avec l'armée, tandis qu'une fraction émerge chez les Frères musulmans pour demander un retrait de la lutte ouverte. Avec 1400 partisans, le groupe Frères sans violences a lancé une motion de défiance contre le guide suprême Mohamed Badie. Un porte-parole, l'avocat Ahmed Yehia, a déclaré à la presse : «Après l'arrivée au pouvoir [du gouvernement Morsi], ils ont changé et ont oublié l'Islam, la tolérance et l'appel à l'Islam…»
Les États-Unis veulent avant tout s'assurer que l'armée est en position de stabiliser la situation actuelle pour ensuite imposer rapidement des mesures d'austérité massives visant la classe ouvrière.
Hier, le nouveau gouvernement de transition égyptien a prêté serment. Il est dominé par des personnalités pro-occidentales qui siègent aux côtés de représentants de l'armée et de la police.
L'événement le plus important d'hier a été la nomination de Al-Sisi comme premier vice-premier ministre. Al-Sisi garde également son poste de ministre de la Défense, ce qui montre clairement qui représente de fait le véritable pouvoir sur place.
Cela signifie que le gouvernement est constitué de Al-Sisi et du pantin des États-Unis ElBaradei, aux côtés de :
* Hazem el-Beblawi, premier ministre, qui a dirigé la banque du développement des exportations égyptiennes pendant 12 ans et a ensuite travaillé dans des agences économiques du Moyen-Orient.
* Ahmed Galal, ministre des Finances, un des directeurs du Forum de recherche économique du Caire depuis 2007 et chercheur à la Banque mondiale.
* Ziad Bahaa El-Din, vice-premier ministre, qui a un doctorat en droit bancaire de la London School of Economics et a dirigé l'autorité égyptienne des investissements, de 2004 à 2007.
Le général Mohamed Abu Shadi qui dirige la police a accepté un poste de chef du ministère du ravitaillement. Il sera chargé de réduire les subventions dont dépendent des millions d'Égyptiens. L'Égypte dépense 15 milliards de dollars par an pour fournir à sa population du carburant nettement en dessous des prix internationaux. Le pain, un aliment de base, est actuellement subventionné à hauteur de 3 milliards de dollars par an. Tout cela est censé disparaître dans un pays où le niveau de vie est déjà en chute libre.

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