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Le Hezbollah kidnappe deux pilotes turcs
La Turquie s'est retrouvée impliquée dans un conflit avec un autre voisin, le Liban, écrit mardi le quotidien Kommersant. Les extrémistes chiites libanais ont kidnappé deux pilotes de la Turkish Airlines. Les ravisseurs ont annoncé que le kidnapping des pilotes était une réponse à l'enlèvement d'un groupe de pèlerins chiites en Syrie un an plus tôt. L'incident montre qu'Ankara a sous-estimé les conséquences de son soutien à l'opposition syrienne. Les opposants du premier ministre Recep Tayyip Erdogan l'ont accusé d'avoir provoqué l'échec de la doctrine "zéro problème avec les voisins".
Les deux pilotes de la Turkish Airlines, Murat Akpinar et Murat Agca, ont été capturés dans un bus qui se rendait de l'aéroport de Beyrouth à l'hôtel. L'enlèvement a été revendiqué par une organisation inconnue, le "groupe des visiteurs de l'imam Ali al-Rida". A en juger par les revendications des kidnappeurs, ils ont agi dans l'esprit du Hezbollah, principal mouvement des chiites libanais. Toutes leurs déclarations ont été diffusées par la presse proche de cette organisation.
Selon la revue libanaise Ad-Diyar, les pilotes seraient retenus prisonniers dans la vallée de Bekaa où s'était caché pendant près de deux décennies le leader kurde Abdullah Öcalan, le terroriste numéro un selon les autorités turques. Aujourd'hui, la majeure partie de ce territoire est contrôlée par le Hezbollah. "Pour l'armée libanaise, une tentative d'intervention serait suicidaire", ont mis en garde les ravisseurs au cas où les autorités décidaient de lancer une opération pour libérer les Turcs.
Les membres du "groupe des visiteurs de l'imam Ali al-Rida" ont annoncé qu'ils avaient vengé ainsi l'enlèvement de neuf pèlerins chiites libanais en Syrie, kidnappés dans la province d'Alep lorsqu'ils revenaient chez eux depuis l'Iran en mai 2012.
Le frère d'un des otages libanais de l'époque a déclaré que bien que leurs familles ne soient pas impliquées dans l'incident lié aux pilotes de la Turkish Airlines, elles "saluaient la capture des Turcs qui pourrait faire avancer l'affaire du point mort". L'espoir est qu'Ankara, qui a des liens étroits avec l'opposition syrienne, arrive à faire libérer les Libanais. Dans ce cas, les membres du Hezbollah ont promis que les pilotes pourraient rentrer en Turquie.
Cependant, Ankara n'est certainement pas prêt pour un tel marchandage et a l'intention de s'expliquer uniquement avec Beyrouth. Le président turc Abdullah Gül devrait rencontrer son homologue libanais Michel Sleimane dans les jours à venir. Pour l'instant, il a appelé la population à s'abstenir de voyages au Liban, qualifiant ce pays de risqué et très dangereux.
Dans le même temps, Ankara a déjà commencé à réviser sa coopération avec Beyrouth. L'ambassadeur turc au Liban a annoncé hier la fermeture de la représentation commerciale et du centre culturel auprès de l'ambassade "pour raisons de sécurité". Et le jour de l'enlèvement des pilotes, les autorités turques ont annoncé avoir décidé de retirer leur contingent de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), déployée dans le pays depuis 1978. Le bataillon du génie turc quittera le Liban très prochainement. Toutefois, Ankara le justifie par des raisons "techniques" et non pas comme une réponse à la prise d'otages.
L'opposition turque a profité de l'incident de Beyrouth pour critiquer la politique étrangère du premier ministre Erdogan. L'un des griefs est l'échec du principe "zéro problème avec les voisins", proclamé par le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu. L'opposition accuse Erdogan qui s'est, entre autres, trop activement impliqué dans le conflit syrien.

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