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La Turquie et les pays arabes viendront-ils en aide au peuple syrien dans le besoin?
Après des mois à observer passivement l’impitoyable massacre et l’atroce hécatombe de l’innocent peuple Syrien commis par les mains du régime brutal de Bachar Al Assad, les dirigeants de l’Arabie Saoudite, du Bahreïn et du Koweït ont finalement trouvé la force nécessaire pour sortir de leur léthargie et oser l’acte impensable de rappeler leurs ambassadeurs de Damas. On peut même trouver dans leurs brèves déclarations de la compassion envers le peuple Syrien. Le roi Abdallah a déclaré dans un discours tenu sur la télévision d’État : « Le royaume d’Arabie Saoudite fait face à sa responsabilité historique envers ses frères en demandant l’arrêt de l’extermination et du carnage et l’utilisation de la raison avant qu’il ne soit trop tard ». C’est une autre tâche de sang sur les mains des trois monarques, à qui il a fallu de long mois avant de ne laisser échapper cette note de compassion. Non seulement partagent-ils de très nombreuses caractéristiques avec le régime tyrannique d’Assad, mais en plus ils représentent de parfaits exemples dans l’art de faire taire l’opposition dans leurs pays. Ainsi, la critique du bout des lèvres, et les mesures frileuses sous couverts de bonnes intentions vont difficilement faire stopper l’effusion de sang d’Assad. Puis il y a la Turquie, qui n’y allait pas à demi mot quant à sa condamnation d’Assad si bien que de nombreuses âmes charitables en Syrie attendaient qu’Erdogan intervienne et les sauve de la barbarie du clan Alaouite d’Assad. Les membres du clan ont été le fer de lance de la machine de guerre d’Assad et sont réputés pour leur haine des Sunnites. Ils ont l’habitude de torturer et de railler leurs victimes sur leurs convictions religieuses avant les exécuter de sang froid.

Le ministre des affaires étrangères turque, M.Davutoglu, a rencontré Bachar Al Assad le 9 Aout 2011, afin de soi-disant lui délivrer un message important de la part d’Erdogan pour cesser la terrible effusion de sang. Assad lui a crûment répondu que : Damas « ne fléchira pas quant à la poursuite des groupes terroristes afin de protéger la stabilité du pays et la sécurité des citoyens ». En d’autres termes, laissez nous massacrer notre peuple comme nous l’entendons.

Parmi les quatre pays de la région qui ont exprimé leur désaccord avec le régime d’Assad, la Turquie est la mieux placée pour peser et faire cesser immédiatement le carnage et ce, parce qu’Erdogan, sur le plan national est plus renforcé que jamais et qu’il a réussie à accomplir l’exploit quasi-impossible de non seulement ne pas marginaliser le rôle de l’armée dans la vie politique mais au contraire assurer le leadership de l’armée avec des généraux triés sur le volet. Cela signifie qu’au delà d’Erdogan, le pouvoir exécutif, le judiciaire, les armées et la plupart des institutions civiques peuvent être galvanisées pour apporter leur support à une intervention immédiate en Syrie et mettre fin au massacre ciblé de Syriens. L’histoire est aussi entre les mains d’Erdogan. En 1998, la Turquie a rassemblé 10 000 troupes à la frontière Syrienne et a menacé de l’envahir à moins que Damas ne livre le leader du PKK : Abdullah Ocalan. La capitale syrienne a rapidement capitulé et demandé à Ocalan de quitter le pays, conduit finalement au Kenya. Et durant le mois du Ramadan, Erdogan bénéficiera de soutien de toute la Oumma s’il venait à s’engager dans cette voie là. Comme si cela ne suffisait pas, Erdogan pourra également s’inspirer de la soi-disant politique d’intervention au nom des droits de l’homme évoquée par l’Angleterre et la France pour envahir la Libye. S’il faisait ce choix là, il fera sûrement face à une légère opposition internationale.

Avec toutes les cartes en mains et la chance de son côté, Erdogan continue néanmoins de traîner les pieds, comme si les effusions de sang musulman causés par la main d’Assad était devenu le nouveau spectacle à la mode. Cela ne peut s’empêcher de rappeler à notre mémoire le massacre des Palestiniens en 2009 par l’État Juif et la rhétorique enflammée d’Erdogan qui n’a finalement été couronnée que par l’inaction.

De ce point de vu, Erdogan n’est pas différent des autres dirigeants des pays arabes et du monde musulman, souvent dépassés quant à donner une réponse aux besoins de la Oumma, malgré le potentiel de leurs forces armées et des réalités politiques de la situation en leur faveur. Cela, car Erdogan et les autres dirigeants arabes ne servent pas la Oumma et le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم . Au contraire, ils sont à la solde des puissances étrangères et sont les gardiens des intérêts de leur maître dans la région. Ils ne sont que de simples marionnettes qui parlent et agissent que lorsqu’on le leur demande et jamais autrement.

Dans le cas de la Syrie, les États-Unis donnent à Assad suffisamment de temps pour étouffer le soulèvement avec un soutien tacite de la Turquie et de l’Iran. Dans le même temps, les États Unis cherchent des solutions politiques alternatives au régime d’Assad – encore une fois avec la coopération totale de la Turquie et de l’Iran. Telle est la dure réalité de la situation à laquelle fait face le peuple Syrien innocent.

Le seul salut pour le peuple Syrien et d’ailleurs pour tous les arabes et le monde musulman est de faire cesser la poursuite de vains mirages comme le fait de supplier les puissances occidentales de venir à leur rescousse contre les tyrans dirigeants qui, en premier lieu ont été mis en place par ce même Occident. Au lieu de cela, le peuple arabe doit travailler à trouver le salut dans la restauration du Khalifat. Car seul le Khalifat, sur la voie du prophète peut leur garantir la protection, la dignité et la justice.
Le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit « L’imam est un bouclier derrière lequel le peuple est protégé et se bat » (Sahih Muslim)

source : http://www.khilafah.com/index.php/analysis/middle-east/12501-will-turkey-and-the-arabs-come-to-the-aid-of-the-syrian-people-in-their-moment-of-need

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