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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Un faux document, mais de vraies indemnités. Le ministère de l’Education nationale est dans son droit quand il conteste, dans un communiqué de presse, l’authenticité de la note falsifiée portant le numéro 12/718 et qui a fait le tour de quelques réseaux sociaux faisant état de l’institution par le même MEN d’indemnités concernant les enseignants exerçant dans les zones éloignées, enclavées ou rurales.
Mais ce n’est certainement pas une raison pour que le ministre Louafa aille jusqu’à nier l’existence même de ces indemnités. Il ne serait sûrement pas superflu de rappeler à cet effet que ces indemnités font partie des recommandations de la Charte de l’éducation et de la formation et l’objet de l’accord passé en 2011 entre le gouvernement et les syndicats. Et à ce propos, les syndicats sont unanimes à instaurer ces indemnités au niveau de l’enseignement et de la santé pour motiver le personnel et améliorer son rendement.
L’accord avait même   déterminé les zones et les établissements bénéficiant de l’indemnité dans les zones éloignées dans le monde rural. Ledit communiqué du MEN qui nie catégoriquement  dans une conjoncture où le gouvernement est de plus en plus discrédité tant au niveau des syndicats que celui du patronat, vient semer le malaise au sein du corps enseignant et en particulier celui exerçant dans les zones enclavées.
Le communiqué précise qu’il compte mener des poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui ont fait circuler le document en question, ce qui est un droit, mais le ministère et le gouvernement ont-ils pensé à honorer leurs promesses envers la famille des enseignants à propos de son cahier revendicatif ? Mohamed Louafa doit se rappeler la déclaration de son camarade du parti Mohamed Saâd Alami en 2011, à l’époque où ce dernier était   ministre chargé de la Modernisation des secteurs publics. Dans une déclaration à la presse avant le Conseil de gouvernement, Mohamed Saad Alami a affirmé que le projet de décret portant création d'une indemnité pour le travail dans les zones éloignées et difficiles en milieu rural a fixé le montant de cette rétribution à 700 DH.  
En effet, le  projet de décret prévoit une indemnité forfaitaire mensuelle pour le travail dans les zones éloignées et difficiles en milieu rural au profit des employés des secteurs de l'enseignement scolaire et de la santé. M. Louafa, lui-même, a déclaré que le MEN  est en train d’établir actuellement les listes des bénéficiaires au niveau de chaque province et d’identifier les zones enclavées, ou présentant un climat difficile. Et d’ajouter que  cette nouvelle initiative permettra aux enseignants affectés dans des régions difficiles d’accès ou enclavées de percevoir une somme de 700 DH par mois parallèlement à leur salaire.
Dans ce cas, le communiqué de presse émis par le département de Louafa doit rappeler au responsable et surtout au gouvernement que le personnel enseignant et celui  de la santé sont toujours dans l’attente. Une attente qui risque fort d’être longue. Peut-être aussi longue que la vie du gouvernement Benkirane.  
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Après une progression de 8,92% entre 2011 et 2012, passant d’un montant des primes émises nettes d’annulations 23,89 milliards de dirhams en 2011 à 26,02 en 2012, le marché des assurances semble lui aussi rattrapé par la morosité de l’activité économique et essentiellement par celle de la Bourse.
En dépit d’une progression des émissions et du taux de pénétration en 2012 par rapport à 2011, les indicateurs de rentabilité des compagnies d’assurances se révèlent moins performants, -15% en moyenne l’année dernière.
 En effet, et selon «la situation liminaire du secteur des assurances au Maroc en 2012» publiée, par la Direction des assurances et de la prévoyance sociale (DOMOF/SSTAT), la semaine dernière, les produits financiers y compris les plus-values réalisées par ces entreprises ont baissé de 20,6% en 2012 pour s’établir à 4 milliards de dirhams. Leur résultat net a également cédé 15% sur la même période.
Dans le détail, le taux de pénétration, représentant la part des primes dans le PIB, a enregistré 3,1% en 2012 contre 2,9% en 2011.
Pour sa part, le montant des émissions s’est réparti entre les opérations «vie et capitalisation»,  les opérations «non-vie», et les acceptations en réassurance.
Pour ce qui est des premières, elles se sont élevées à 8.776,34 millions de dirhams, contre 7.650,62 millions en 2011, soit une progression de 14,71%.
Pour leur part, les opérations «non-vie» ont atteint 17.060,49 millions de dirhams, contre 16.080,07 millions en 2011, soit une progression de 6,10%. Et les acceptations en réassurance se sont élevées à 187,29 millions de dirhams contre 163,20 millions en 2011, enregistrant ainsi une progression de 14,76%.
La répartition des primes émises par catégories et branches montre que la branche vie et capitalisation continue d’occuper une place prépondérante, soit 33,97% contre 32,02% en 2011, suivie par la catégorie véhicules terrestres à moteur (assurances automobile) qui a vu sa part diminuer en 2012 s’établissant à 30,82% contre 31,52% un an auparavant.
En termes de dispersion, le marché marocain continue de connaître la même concentration des émissions. En effet, les assurances automobile, les accidents du travail et les assurances de personnes (accidents corporels, maladie, maternité et assurances vie et capitalisation) représentent, à elles seules, 84% de l’ensemble (83% en 2010).
Au niveau des résultats, il y a lieu de signaler que les opérations d’assurances ont enregistré un excédent technique brut de réassurance de 4.272,53 millions de dirhams contre 5.612,52 millions en 2011.
Les produits financiers, y compris les plus-values réalisées, se sont élevés en 2012 à 4.034,48 millions de dirhams, en régression de 20,65% par rapport à l’exercice 2011, dont 2.805,79 millions de dirhams de plus-values nettes sur réalisation de placements contre 3.225,76 millions de dirhams en 2011.
Les entreprises d’assurances ont dégagé, au titre de l’exercice 2012, un résultat net de 3.113,07 millions de dirhams contre 3.664,44 millions de dirhams en 2011.
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