Choose your language

News (10)

Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

Connexion

?
?
«Chabat s’accroche à un arbitrage Royal. Encore faut-il créer un environnement favorable pour ce faire. Ce qui est loin d’être le cas». Ce ténor de l’Istiqlal  a du mal à cacher son exaspération, avouant dans la foulée «ne plus rien comprendre à ce qui se passe» au sommet de sa famille politique. Une chose est sûre et c’est Hamid Chabat qui l’admet lui-même : il n’a pas, pour l’heure, reçu de signal pour une éventuelle audience Royale. «Je n’ai pas encore reçu de convocation par le cabinet Royal pour une audience avec SM le Roi Mohammed VI», confiait-il  dimanche à un journal électronique avant d’estimer que «c’est toujours d’actualité».
Ce week-end, le leader istiqlalien a, une fois de plus, lancé des accusations dénigrant davantage Benkirane et son gouvernement. La semaine dernière, à Berrechid,  rappelle notre source, le discours de Chabat était pire, pas loin de l’insulte, frôlant la diffamation à chaque début de phrase d’un discours enflammé. A Casa, samedi, il a de nouveau fait le plein. «8000 personnes venues voir le show. Le populisme fait décidément recette». Et le road-show de Chabat et une partie de son instance exécutive se poursuit aujourd’hui. Le secrétaire général du plus vieux parti marocain et ses troupes s’envolent pour les provinces du Sud –Dakhla, Boujdour, Laâyoune, Tan Tan- pour une tournée qui va durer 5 jours.
Le climat s’envenime. Sous le ciel de la majorité, rien ne va plus. L’incident qui a opposé Karim Ghellab, le président de la Chambre des représentants à Abdelilah Benkirane, jeudi à l’ouverture du colloque national sur le droit à l’accès à l’information, prend des proportions de plus en plus grandes. On s’en souvient, dans son intervention prononcée à l’ouverture du colloque, l’Istiqlalien président de la Chambre basse a exprimé son ras-le-bol d’un gouvernement devenu machine à bloquer l’institution législative et toute proposition de lois. La réaction du secrétaire général du PJD ne s’est pas fait attendre. Moins de 48 heures après l’échange fielleux entre Ghellab et Benkirane,  le secrétariat général du PJD, réuni samedi,  évoque en des termes durs l’incident.
«Les propos du président de la Chambre des représentants  qui a critiqué publiquement le chef du gouvernement et son Exécutif ont manqué clairement de doigté et de la bienséance nécessaires», pouvait-on lire lundi en ouverture d’«Attajdid», le quotidien porte-parole des islamistes au pouvoir.  Et ceux de l’instance exécutive du parti de la Lampe n’ont pas l’intention d’en rester là. Ils ont confié à leur groupe parlementaire de la Chambre des représentants «des suites à donner à ce dossier». La formulation est suffisamment ambiguë pour autoriser toutes les supputations et annoncer des relations tendues entre Ghellab et les députés islamistes.
La réponse de Chabat non plus ne s’est pas fait attendre. Le trublion de la majorité s’est empressé de mettre en exergue la nouvelle crise politique qui vient d’éclater entre deux institutions, le Parlement et le gouvernement avant d’en appeler à… un arbitrage Royal.
Dans cette atmosphère délétère, une rencontre de la majorité n’est pas prête de se tenir. « Rien à l’horizon, en tout cas pas pour l’instant », nous a affirmé un leader de la coalition au pouvoir.
Bien au contraire, les tirs croisés sont devenus la règle de conduite entre Pjdistes et Istiqlaliens. Abdelaziz Afafti, le député islamiste  qui ne mâche pas ses mots, est monté au créneau pour réclamer la démission du président de la Chambre basse. En meeting à Tanger, le parlementaire d’Oujda en a profité pour reprocher à Hamid Chabat d’avoir «impliqué l’institution monarchique dans une affaire qui ne la concernait pas», et ce après que l’Istiqlal a invoqué l’article 42 de la Constitution après sa décision de retrait  (toujours pas effectif) du gouvernement.
Du côté du PJD, on affiche une sérénité à toute épreuve. «Les institutions fonctionnent. Le gouvernement travaille» est le leitmotiv qui revient en chœur chez les islamistes qui sont prompts à mettre en avant que «c’est Chabat et l’Istiqlal qui ont un problème, pas les autres composantes de la majorité».
En tout cas, le successeur d’Abbas El Fassi n’en démord pas. Dans sa forme actuelle, le gouvernement  -un  gouvernement de gestion des affaires courantes, précise-t-il- doit changer. Chabat défend désormais l’idée d’un Exécutif resserré, formé autour de 15 pôles ministériels. «Mais attention, prévient-il, aucun membre de la nouvelle direction du parti n’est intéressé par un portefeuille ministériel».
...

Terminus, tout le monde descend, et Taoussi en premier. La Côte d’Ivoire vient de nous épargner les balivernes du sélectionneur national qui n’a cessé, ces derniers temps, d’insulter l’intelligence du public marocain en voulant lui faire gober une éventuelle qualification au troisième tour de la Coupe du monde FIFA dont les phases finales auront lieu en 2014.
Merci donc à la sélection ivoirienne qui a mis un terme aux calculs d’un Taoussi qui se voyait vainqueur de la Gambie sur un score fleuve, qui estimait que la Tanzanie allait stopper la bonne marche de la bande à Lamouchi et qui nous menait en bateau, se disant que ses protégés iraient s’imposer à Abidjan lors de la dernière manche.
Que nenni ! Taoussi, c’est fini et c’est pour de bon cette fois-ci. Sauf que Rachid Taoussi s’accroche à son poste, affirmant qu’il est décidé à achever le travail qu’il a commencé. Pour lui, il est question de la construction d’une équipe nationale ; pour d’autres, il s’agit d’un ratage pur et simple.
Avec dix points au compteur et un moral au beau fixe, la Côte d’Ivoire abordait son match dimanche à Dar Es-Salam contre la Tanzanie, pour le compte de la cinquième journée.  Un match que les visiteurs tenaient à remporter pour clore le chapitre des éliminatoires de cette poule C, surtout qu’ils avaient affaire à un adversaire qui se présentait comme le sérieux outsider pour la qualification.
Mission pleinement accomplie pour une sélection ivoirienne qui a honoré son standing de favori de la poule. Elle s’est imposée sur le score de 4 à 2 grâce aux réalisations de Lacina Traore (13è), de Yaya Touré, auteur d’un doublé (23è et 44è sur penalty) et Wilfred Boney à l’ultime minute du temps réglementaire. Quant aux Tanzaniens, ils étaient les premiers à trouver le chemin des filets dès la 2è mn par l’entremise d’Amri Kiemba, avant de doubler la mise suite à un but de Thomas Ulimwengu (35è).
Qualification amplement méritée des Ivoiriens qui ont dominé ce groupe «C»  et élimination des plus logiques du Onze marocain bien parti pour un chômage technique de longue durée.
Il lui reste un match formel contre la Côte d’Ivoire en septembre, avant de disparaître du décor réservé aux échéances officielles. Etant pays organisateur de la CAN 2015, le Maroc se trouve qualifié d’office au tournoi continental et  il devra se contenter de quelques matches tests à l’occasion des dates FIFA.
Par ailleurs, à une manche de la fin de ces éliminatoires du Mondial, outre la Côte d’Ivoire, quatre autres sélections ont balisé leur chemin pour le prochain tour. Il s’agit de l’Egypte (GP G), de la Tunisie (GP B), de l’Algérie (GP H) et de l’Ethiopie (GP A).
A propos de l’Ethiopie, ainsi que du Togo et de la Guinée Equatoriale, la FIFA a fait part de l’ouverture bientôt d’une enquête pour savoir si les équipes nationales précitées «avaient eu recours à des joueurs  non-éligibles pour la sélection dans le cadre des matches de qualification de la zone Afrique pour le Mondial 2014», rapporte l’AFP. Un cas de figure de la sorte est sanctionné par «le retrait de points pour le match en question. L’équipe lésée se voit attribuer une victoire par 3 à 0 sur tapis vert».
Il convient de rappeler en dernier lieu que les dix équipes nationales qui termineront en pole position de leurs groupes respectifs se qualifieront au tour final qui se jouera en confrontations aller et retour pour dégager les cinq sélections devant représenter l’Afrique au Mondial brésilien.
...

Categories

ZemZem Community

Muslim dating website and social network.

GET STARTED NOW.
CONTACT INFO
  • access_time 24/7 Service
  • email contact@zemzem.fr

    Languages