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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Les tribunaux du Maroc ont été paralysés hier. Après plusieurs mois de répit, les militants du Syndicat démocratique de la justice (SDJ) ont observé une grève de 24 heures pour protester contre la politique suivie par Mustapha Ramid, ministre pjdiste de la Justice et des Libertés, depuis qu’il a pris les rênes de ce département, et pour dénoncer aussi les violations des droits syndicaux.
Des centaines de fonctionnaires de la justice sont ainsi montés au créneau et ont scandé des slogans qui dénoncent les décisions prises par le ministre contre les fonctionnaires du secteur. Ils ont également réclamé que le chef du gouvernement intervienne pour mettre fin aux ponctions sur les salaires des grévistes du secteur de manière arbitraire.
«La grève d’aujourd’hui a été une grande réussite», a affirmé, fièrement, Charifi Alaoui, membre dirigeant du SDJ, dans une déclaration à «Libé». Et d’ajouter: «On ne s’attendait pas au nombre de fonctionnaires qui y ont pris part malgré la menace de prélèvements sur leurs salaires afin de faire  taire leur voix».
A titre d’exemple, après la manifestation devant la Cour d’appel de Casablanca, les fonctionnaires de la justice de la capitale économique, de Settat et d’El Jadida, se sont dirigés en marche pacifique vers le siège du Conseil régional des droits de l’Homme, sis aux Roches Noires. Et malgré la forte présence des forces de l’ordre, les manifestations se sont déroulées dans le calme et sans heurts, selon Charifi Alaoui.
Les fonctionnaires du secteur dans les autres régions du Maroc ont, eux aussi, organisé des sit-in devant les Cours d’appel ainsi que des marches pacifiques.
Il y a quelques jours, le Bureau national du SDJ avait mis en garde contre la poursuite par le ministère de tuelle de sa politique de ponctions sur les salaires des fonctionnaires du secteur «hors de tout contrôle juridique ou administratif».
Par ailleurs, le SDJ avait exprimé sa satisfaction quant à la décision du tribunal administratif rendue récemment en faveur de Fakhreddine Benhaddou, secrétaire général adjoint du Syndicat, démis de ses fonctions depuis presque un an en tant que responsable du secrétariat greffe du tribunal de première instance de Ksar Lekbir. Son seul péché, selon Ramid, est d’avoir participé à un mouvement de protestation contre lui à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège  dudit tribunal.
Cependant, le SDJ n’a pas caché ses craintes face à une éventuelle intervention du ministre pjdiste, d’une manière directe ou indirecte, lors de la phase d’appel, car Mustapha Ramid s’est immiscé dans les affaires de la justice en commentant cette décision non-définitive, « ce qui constitue une tentative flagrante d’influer sur le cours normal de la justice, chose qu’il a également faite à propos de la décision du tribunal administratif relative aux chômeurs concernés par le procès-verbal du 20 juillet ».  
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Un malheur ne vient jamais seul. L’été wydadi ne manquera pas d’être chaud et la chute des têtes est bien loin d’être à sa fin. D’ici l’assemblée générale, les misères du WAC continueront de voler la vedette et d’alimenter discussions et polémiques. Après la résiliation du contrat de Badou Zaki, voilà l’épisode du remerciement du coach espagnol Benito Floro qui refait surface où chaque partie se dit avoir raison, faute de gain de cause.
Pour cette histoire de Floro et de son adjoint Ruben Alves, l’opinion publique se trouve devant deux versions : celle du limogeage pure et simple et celle de l’abandon de poste.
Et c’est la version de l’abandon de poste qui a été adressée par le comité du WAC à la commission de litiges relevant de la Fédération Royale marocaine de football. Verdict de celle-ci : les deux techniciens ibériques doivent s’acquitter de la somme de 375.000 euros au profit du Wydad. Sauf que ce n’est pas encore gagné, du fait que le coach espagnol tient à sa position : le licenciement tout court. D’après le site wydadnews.com,  «Benito Floro possède un document attestant que le WAC l’a licencié et que le club s’engage à lui verser une indemnité de 2 mois de salaire dans les trois jours » qui ont suivi son remerciement.  A ce propos, « Floro possède également des preuves qu’il n’a pas quitté le territoire durant ces trois jours pour recevoir cette indemnité mais qu’une fois signé, les dirigeants ont refusé de respecter cet accord .C’est sur cette base que Benito Floro a déposé une plainte à la FIFA, accompagnée de déclarations radio-télévisées des dirigeants du WAC où ceux-ci déclarent que l’entraîneur a été remercié», lit-on sur le site.
L’affaire est entre les mains de la FIFA qui devra trancher dans les prochaines semaines.
Pour rappel, Benito Floro a quitté le Wydad en début de saison et il fut remplacé dès la sixième journée par Badou Zaki qui a réussi un probant parcours lors de la phase aller. Au retour, les choses se sont passées autrement. Des déroutes en série payées cash par le club : boycott des supporteurs, une élimination au tour des huitièmes de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football et une modeste quatrième place au championnat, ce qui permettra tout de même au club de participer la saison prochaine au tournoi officieux de la Coupe arabe des champions.
Une fois la page de l’exercice 2012-2013 tournée, le comité du WAC a procédé à la résiliation du contrat de Badou Zaki qui affirme que cette séparation est dans l’intérêt du club.
En attendant les deux assemblées ordinaires et extraordinaires du WAC, le président du club Abdelilah El Akram continue de voir de toutes les couleurs, se mettant sous les feux des critiques et voyant son nom, avec l’inscription «Dégage»,  tagué sur les murs de plusieurs quartiers et artères de la métropole.  Si l’on prend Abdeliah El Akram au mot, celui-ci avait fait part de son intention de jeter l’éponge affirmant que les nouveaux adhérents au titre de la saison sportive 2013-2014 auront le droit de participer à l’élection du nouveau président du Wydad. 

Mohamed Adnane jette l’éponge

Le président du WAC, section basket-ball, Mohamed Adnane a démissionné de son poste. Celui-ci aurait envoyé sa lettre de démission au comité directeur ainsi qu’à la Fédération Royale marocaine de basket-ball. D’après le site wydadnews.com qui a rapporté cette information, « Mohamed Adnane a très peu apprécié l’attitude d’Abdelilah El Akram envers la section dont il se sert pour redorer son blason après avoir raté la saison du football ».
Le président démissionnaire a tenu à préciser qu’il continuera à soutenir le WAC jusqu’à la fin de la saison. Le club devra jouer samedi prochain la demi-finale retour du play-off contre l’équipe casablancaise du Sport Plazza.
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