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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Huit morts et dix-huit blessés. Un accident de plus. De trop. Mercredi matin, un accident a eu lieu sur l’autoroute entre Casablanca et Settat. Un autocar reliant Inzegane  à Ouazzane, s’est renversé sur l’autoroute à l’entrée nord de Settat, a précisé une source officielle. Et comme d’habitude, une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de cet accident.
Une nouvelle horreur qui n’a d’égale que la passivité et les discours creux du ministre responsable et des services de son ministère. Au lieu de s’attaquer de front à ce fléau, Abdelaziz Rabbah, de son nom, donne l’impression de se perdre dans des considérations ou des impératifs aux parfums électoralistes. Sinon, pourquoi prendre une décision et se rétracter devant la première manifestation d’humeur ? Il faut dire que les ministres du PJD se font plus de souci sur leur lampe que sur la gestion et la bonne gouvernance de leurs départements respectifs. Leurs déclarations et décisions donnent l’impression qu’ils sont toujours en campagne électorale caractérisée par des discours et des prises de position politiciens.
Après sa sortie médiatique lors de l’accident de Tichka qui a déclenché l’ire des professionnels, Rabbah a préféré la diplomatie en abandonnant « sa fermeté et sa détermination » déclarées pour combattre le fléau des accidents dont la cause essentielle reste l’élément humain selon lui. Les commissions de contrôle ne furent qu’une formalité. Devant les gares routières et sur les routes et les autoroutes, le  contrôle habituel est de vigueur. Perméabilité, corruption et  laxisme sont  monnaie courante partout. L’état des véhicules au départ, les contrôles techniques, les contrôles routiers ne sont que formels et obéissent à des raisons sonnantes et trébuchantes au su et au vu de tout le monde, y compris celui du ministre Rabbah.
Et voilà qu’il nous sort une nouvelle  esquive.   Le ministre estime que ce n’est plus l’élément humain qui est responsable de cette hécatombe mais des textes de loi. Il faut  donc procéder à une révision de certaines dispositions du Code de la route et ce, en concertation avec les professionnels et la société civile. Génial ! Une nouvelle carte pour apaiser la grogne des professionnels et tenter de répondre à certaines promesses électorales. « Nous allons user de tous les moyens, outils et mécanismes pour pouvoir réduire les dégâts causés sur les routes», a-t-il indiqué dernièrement.  Et pendant que le ministre se livre à ses espiègleries politiciennes en annonçant un dialogue avec les professionnels ou encore l’annonce de la mise en place d’une instance de régulation de la sécurité routière, des gens continuent de mourir. Et l’hécatombe va continuer de plus belle. Dans un pays démocratique, un ministre qui se respecte aurait tout simplement démissionné. On ne peut gérer un département avec des intentions, des promesses et déclarations mais avec une bonne gestion qui prend en considération les priorités du secteur.
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Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a condamné les «attentats terroristes coordonnés» de Damas et s’inquiète de ce que le conflit en Syrie «crée un terrain propice au terrorisme», a indiqué mardi le porte-parole de l’ONU Martin Nesirky.
Un double attentat suicide lundi soir a visé l’un des principaux sièges des renseignements de l’armée de l’air, près de Damas, faisant des dizaines de morts, selon une ONG syrienne. Une source au sein des services de sécurité a démenti ce bilan, affirmant que les attentats avaient été déjoués.
M. Ban a «condamné fermement ces attentats terroristes coordonnés à Damas qui ont fait de nombreux morts et blessés». Il se déclare aussi «préoccupé par le sort des détenus» qui se seraient trouvés dans les bâtiments visés.
M. Ban «redoute que la spirale de la violence en Syrie ne crée un terrain propice au terrorisme et aux activités criminelles de toutes natures».
Toujours selon son porte-parole, il réaffirme que «toute violence doit cesser» et que la seule solution au conflit est politique, invitant les deux camps à «coopérer étroitement» avec le médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi.
Le chef de l’armée turque, le général Necdet Özel, a menacé mercredi la Syrie depuis la frontière entre les deux pays d’une «réponse encore plus puissante» si elle continuait ses tirs vers le territoire turc, ont rapporté les chaînes de télévision. «Nous avons répondu (aux tirs syriens). S’ils continuent, nous riposterons d’une manière encore plus puissante», a dit le général Özel en tournée dans le village frontalier turc d’Akçakale (sud-est), où 5 civils avaient été tués le 3 octobre courant par des tirs syriens qui ont provoqué plusieurs ripostes de l’artillerie turque.
Le général Özel, qui mène depuis mardi avec d’autres commandants de l’armée, une visite d’inspection des troupes déployées à la frontière avec la Syrie, a aussi souligné que les répliques turques avaient provoqué «d’importantes pertes» en Syrie, sans d’autre précision, selon la chaîne d’information NTV. Depuis le bombardement du village d’Akçakale, l’armée turque répond coup pour coup aux tirs syriens atteignant le territoire turc en visant des positions tenues par les troupes fidèles au président Bachar al-Assad.
La Turquie, membre de l’Otan, a rompu avec le régime de Damas, soutient les rebelles syriens et accueille sur son sol 100.000 réfugiés syriens. Elle a renforcé sa présence militaire sur la frontière longue de 900 km avec la Syrie, déployant des batteries d‘artillerie et des chars notamment.
Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a appelé mardi la Turquie et la Syrie à «éviter l’escalade» et à faire preuve de «modération».
L’Otan «est une alliance basée sur le principe de solidarité et, bien sûr, la Turquie peut compter sur cette solidarité», a également souligné M. Rasmussen.
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