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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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L'exécution de la loi de Finances s'est soldée à fin septembre 2012 sur un déficit du Trésor de  l'ordre de 31 milliards de DH alors qu'il avoisinait les 10 milliards de DH à fin septembre de l'année passée, selon le dernier bulletin mensuel de statistiques des finances publiques.  Ce même document fait apparaître un solde ordinaire négatif de 4,9 MMDH, alors que le Trésor tablait sur un solde positif de 16,4 MMDH un an auparavant, soit 21,3 milliards de moins.
Du côté des dépenses du budget général, elles  se sont établies à 201,3 milliards de DH (MMDH) à fin septembre 2012, soit une hausse de 16,2% par rapport à leur niveau de l'année dernière. Cette évolution est due, selon la même source, à l'augmentation des dépenses de fonctionnement, des charges de la dette budgétisée ainsi que des dépenses d'investissement.
S'agissant des dépenses de fonctionnement, elles ont cru de 22,3%, se chiffrant ainsi à 143,5 MMDH, dopées essentiellement par les traitements et salaires qui accaparent 72,4 MMDH, contre 64,2 MMDH une année auparavant, soit une augmentation de 12,8% en raison notamment de l'impact des recrutements et promotions.
Les dépenses de matériel se sont élevées à 19,4 MMDH contre 15,5 MMDH, soit une augmentation de 25,5%. Ce trend haussier a marqué également les charges en intérêts de la dette intérieure et extérieure qui se sont établies à 13,9 MMDH à fin septembre 2012, en hausse de 8%. Les dépenses d'investissement ont, pour leur part, marqué une augmentation de 1,8%.
Pour ce qui est des dépenses de compensation qui représentent 22,7% des dépenses du budget général de l'Etat en 2012 (17,3% en 2011), ledit bulletin fait ressortir deux chiffres. Dans sa première page, il indique que les charges de compensation ont augmenté de 52,9% et dans sa sixième page, il fixe cette augmentation à 54,1% (sic).
En ce qui concerne le montant alloué au fonds de soutien des prix des produits alimentaires, il a chuté de 44,4%, étant entendu que le montant dépensé à fin septembre est de 183 millions de DH, alors qu'il était de 329 millions de DH à fin septembre 2011, soit un taux de réalisation de 18%.  Chiffres qui indiquent que l'actuel Exécutif donne la priorité à la compensation des carburants plutôt qu'à celle des produits alimentaires.
S'agissant des recettes ordinaires et en dépit de leur amélioration de 3,9%, elles n'arrivent toujours pas à contrebalancer la hausse des dépenses.  Elles se sont élevées à 152,1 milliards de DH (MMDH) à fin septembre 2012, en augmentation de 3,9% par rapport à fin septembre 2011, selon la même source. Cette progression est due à la hausse des recettes fiscales de 5,5% conjuguée à la baisse des recettes non fiscales de 6%. Le ministère impute l'évolution des recettes fiscales, qui se sont élevées à 131,6 MMDH, à la hausse de 1,8% des recettes douanières, de 7,8% de la fiscalité domestique ainsi qu'à l'augmentation de 1,6% de la TIC (Taxe intérieure de consommation) sur les tabacs manufacturés. Pour ce qui est des recettes douanières, elles ont atteint 41,2 MMDH à fin septembre 2012, en hausse de 1,8% par rapport à leur niveau à fin septembre 2011. Les recettes provenant des droits de douane, réalisées à fin septembre 2012, ont été de 7 MMDH contre 7,7 MMDH un an auparavant, soit une baisse de 9,3%, tandis que les recettes de la TVA à l'importation se sont établies à 24,5 MMDH à fin septembre 2012 contre 23,1 MMDH  un  an auparavant, en progression de 6,2%. La TVA sur les produits énergétiques a augmenté de 8,1% tandis que celle sur les autres produits a bondi de 5,5%.
 En revanche, en termes de taux de réalisation, celui des recettes est estimé à 79% et celui des dépenses reste à 75%, au détriment de l'investissement qui se contente d'un taux de réalisation de 50%, soit largement en retard par rapport aux prévisions du budget.   
Rappelons que la situation des avoirs extérieurs du Royaume continue de suivre une courbe descendante et ne cesse de se détériorer. L'encours de ces avoirs s'est replié de 19,2% en glissement annuel de 134,7 MMDH au cours de la période allant du 20 au 26 septembre, en baisse de 1,6%, soit l'équivalent de 3,7 mois d'importations. Pour sa part, le déficit de la balance commerciale est de plus en plus intenable. Il  a, en effet, atteint la barre psychologique de 100 MMDH.
La question qui s'impose avec persistance : est-ce que cette descente aux enfers enregistrée par les principaux indicateurs économiques amènera le Maroc à recourir à la ligne de crédit accordée par le FMI ? A ce propos, des sources bien informées nous ont confié, sous le sceau de l'anonymat, que le Maroc pourrait appeler les pays du Golfe à la rescousse.
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Hooliganisme en rapport avec le foot, comme cela existe dans plus d’un stade à travers le monde ? Ou barbarie tout court ? Au vu des images relatant de très graves actes de vandalisme, avec pour auteurs des mineurs dans leur grande majorité, on opterait plutôt pour la deuxième configuration. Il va sans dire que Tanger se trouve aujourd’hui à la tête des villes où l’insécurité bat son plein.
Les dérapages qu’a connus la ville du Détroit au cours et après la rencontre de football au stade Marshan entre l’Ittihad local et la Jeunesse d’Al Massira ont remis au-devant de la scène le problème sécuritaire à Tanger. Ces événements fâcheux ont été déclenchés subitement à dix minutes de la fin lorsque les visiteurs ont réussi à marquer le but de l’égalisation. Alors des fous du stade ont envahi le terrain, créant ainsi un climat de terreur et commettant des actes de vandalisme et de violence graves au moment où l’on ose parler de professionnalisme.
Certes la rencontre a pu reprendre et arriver à son terme, mais dans les quartiers avoisinants du stade Marshan, c’était la casse. Des actes de destruction perpétrés contre les biens publics et privés ont fait des dégâts considérables. Les pseudo-fans détruisaient tout sur leur passage: voitures, magasins, bus sous le regard impassible des forces de l’ordre qui, apparemment, étaient dépassées par les événements. Elles ont tenté de reprendre les choses en main mais en vain. Il fallait l’intervention de renforts pour venir à bout de cet événement fâcheux qui survient au lendemain d’un autre. L’affaire du quartier Béni Makada où, à la suite d’un jugement concernant l’expulsion d’un habitant de son logement, les habitants dans un élan de solidarité ont organisé des sit-in et se sont attaqués aux forces de l’ordre. L’affaire s’est aggravée à l’annonce de la mort de l’habitant expulsé. Des violences et des affrontements ont alors éclaté dans le quartier.
Dimanche soir, une rixe au souk Casabarata entre plusieurs individus qui appartiendraient au mouvement salafiste a mal tourné. L’un des marchands ambulants fut blessé lorsque d’autres vendeurs ont tenté de l’égorger. On se rappelle également les événements de février dernier au cours desquels des fauteurs de troubles ont saccagé et pillé plusieurs commerces, banques et édifices administratifs.
Il faut dire que la ville du Détroit se trouve être une plaque tournante entre l’Europe et le Maroc. C’est une vitrine ouverte sur le  monde. Il faut dire aussi que ce statut devrait pousser les autorités publiques à accorder une attention particulière à la sécurité dans la ville où le crime, sous toutes ses formes, évolue à une grande vitesse. Les actes de violence commencent à prendre de l’ampleur, ce qui installe un climat de terreur dans la ville qui fut l’une des plus paisibles il y a deux décennies. A côté du rôle des pouvoirs publics qui doivent faire un effort sur le plan purement sécuritaire, les politiques devraient s’abstenir de jeter de l’huile sur le feu. Lors de la dernière campagne électorale partielle, certains partis ont joué avec le feu pour préserver leur lampe. Les slogans du stade de Marshan lors du match IRT/ JSM sont significatifs à ce propos.
Pour le moment, les Tangérois ont peur. Peur pour leur ville, pour leur sécurité et pour leurs biens. Il est urgent que le gouvernement prenne les mesures nécessaires pour apaiser les tensions et assurer la sécurité des citoyens.
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