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Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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La procédure d’accréditation de journalistes étrangers au Maroc s’est invitée aux travaux de la commission consultative pour la réforme du Code de la presse nouvellement mise en place par Mostafa El Khalfi, le ministre de la Communication. Dans la journée du jeudi 5 octobre, le ministère de la Communication a pris la décision de retirer l’accréditation d’un journaliste du bureau de l’Agence France presse, auteur d’une dépêche qualifiée d’«anti-professionnelle» par le gouvernement  qui, dans un communiqué,  déplore «les allégations mêlant l’institution monarchique à une compétition électorale » qu’elle véhicule.
Les faits d’abord. Jeudi 4 octobre est jour de vote à Tanger et à Marrakech, deux circonscriptions dont les résultats législatifs ont été invalidés par la Cour constitutionnelle. Au total, quatre sièges sont à pourvoir dans ces élections partielles présentées comme un test pour la majorité gouvernementale et le PJD en particulier. A 9h45mn, ce même jeudi 4 octobre,  une première dépêche  de l’Agence France presse consacrée à ce scrutin  tombe. C’est un reportage signé de l’un des journalistes du bureau de Rabat de l’AFP publié sous le titre de «A Tanger, un scrutin test pour le PJD laisse les Marocains indifférents».  Un reportage qui décrit la morosité des électeurs, le désenchantement des jeunes confrontés à la crise économique, la mobilisation des ministres islamistes du gouvernement dans cette élection à caractère partiel. Coincée entre deux paragraphes, une phrase qui sera à l’origine du branle-bas de combat gouvernemental où le journaliste, auteur du reportage, parle de la participation à ces législatives  de candidats « proches du palais Royal ». Pour l’Exécutif, le Rubicon est franchi. Dans une dépêche dont la première version fera le tour du monde, l’Agence France presse  procède à des raccourcis jugés dangereux et inacceptables par le gouvernement Benkirane. Elle ne se contente plus de faire référence à des candidats appartenant à un parti fondé par un proche du Roi, le PAM, mais fait du Souverain un acteur du jeu électoral. «Nous sommes face à une faute professionnelle grave. Au-delà de l’anti-professionnalisme et d’une allégation avancée sans le commencement du début d’une preuve, voici une agence de presse internationale réputée pour son sérieux et son sens de la déontologie qui entend, à travers son journaliste basé au bureau de Rabat, faire croire à une sorte de bras de fer entre  l’institution monarchique et le PJD. C’est inadmissible», s’indigne un cacique du parti des islamistes au pouvoir avant de faire remarquer «qu’avant même que les autorités marocaines ne réagissent, l’AFP a retiré du fil la première dépêche en question, remplaçant l’expression «des candidats proches du Roi» par «des candidats se présentant sous la bannière du PAM, fondé en 2008 par Fouad Ali El Himma, un proche du Roi Mohammed VI».
La réaction du  gouvernement ne se fait pas attendre et s’en explique dans un communiqué succinct mais précis. L’accréditation du journaliste du bureau de l’AFP à Rabat  est immédiatement retirée.

L’accréditation, une affaire gouvernementale dans les pays les plus démocratiques

Mostafa El Khalfi, le ministre de la Communication, celui-là même qui avait présenté ses excuses exclusives  à la direction de l’AFP-Rabat après que ce même journaliste auteur du reportage de Tanger a été malmené par les forces de l’ordre au cours d’une manifestation, livre les mêmes explications au directeur du bureau de Rabat de cette agence de presse.
A Paris, on tente de minimiser. «Le reportage incriminé n’avait pas d’autre but que d’informer, de contextualiser une situation sans intention de nuire à qui que ce soit». «Nous espérons que les autorités marocaines reviendront sur cette décision», a déclaré  le directeur de l’information de l’AFP avant d’assurer au bureau de l’AFP-Rabat qu’il avait «toute la confiance de la direction de l’agence».  
Par cette affaire, le débat sur la délivrance de l’accréditation des journalistes étrangers refait surface, en pointillés. «C’est le gouvernement qui donne ou retire de telles accréditations. Dans tous les pays du monde, y compris les plus démocratiques, cette question est considérée comme relevant de la souveraineté nationale. C’est  soit le ministère de la Communication en concertation avec le ministère des Affaires étrangères qui la délivre, soit directement le ministère des Affaires étrangères. Au Maroc, la tradition est la suivante : les ministères de la Communication et des AE travaillent ensemble pour la délivrance des accréditations de journalistes étrangers en poste au Maroc», explique une source proche du département de la Communication avant d’ajouter que «dans le cas d’espèce, les pouvoirs publics n’ont fait qu’appliquer les dispositions de la loi en vigueur autorisant au retrait d’une accréditation».
Au Syndicat national de la presse marocaine, on dit aussi réfléchir à la question, tout en admettant qu’en la matière «on marche sur des œufs». «Un bref benchmarking montre que dans de nombreux pays, y compris le Danemark qu’on ne saurait qualifier d’autoritarisme, l’accréditation de journalistes étrangers est une question de souveraineté. Et généralement, c’est le ministère des AE qui en a la responsabilité et non pas comme certains pourraient le faire croire la commission  en charge de la délivrance des cartes de presse», conclut un journaliste, membre du bureau du SNPM.
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Les promesses données par le ministre de la Santé, Houcine El Ouardi, sont qualifiées de non satisfaisantes, puisque ne répondant pas aux attentes de toutes les catégories du personnel du secteur. Aussi 4 syndicats les plus représentatifs ont-ils jugé opportun d’entrer en grève les 10 et 11 octobre prochains. Cette décision a été prise après que les responsables desdits syndicats signataires de l’accord du 5 juillet 2011 avec le gouvernement ont été reçus mercredi dernier par le ministre à Rabat.
Dans leur communiqué conjoint, lesdits syndicats représentant le secteur, affiliés à la FDT, CDT, UNTM et UGTM indiquent que leur action est des plus légitimes et a été décidée pour  plusieurs considérations, dont notamment l’absence de volonté du ministère d’abroger le décret portant le n° 2-12-380 modifiant et complétant le décret du 13 avril 2007 formant statut particulier du corps des infirmiers du ministère de la Santé adopté le 6 septembre en Conseil de gouvernement. Ce décret controversé donne droit à ces soi-disant infirmiers, comme les qualifient certains syndicalistes, titulaires du diplôme de « technicien spécialisé » dans une branche paramédicale, délivré par les établissements privés agréés par l’Etat, de participer aux concours de recrutement dans le secteur public, organisés par le ministère de la Santé ou les CHU, et ce, au même titre que les lauréats des Instituts de formation aux carrières de santé.  Cette réunion à laquelle a appelé le ministre a été qualifiée de décevante, car ses réactions aux interventions des syndicalistes a semé plus de  confusion et de déception parmi les responsables syndicaux, peut-on lire dans ledit communiqué. Pire, font constater les syndicats, le ministère qui se dérobe en mettant en sourdine  l’application des dispositions de l’accord du 5 juillet 2011 tente de faire adopter, unilatéralement et sans concertation aucune ni participation des syndicats, des textes de loi structurant le secteur, malgré leur mise en garde.
Outre la santé, la justice et les collectivités locales connaîtront eux aussi des mouvements de protestation. Aujourd’hui, à partir de 15h, et à l’appel de leur Club, les magistrats du Maroc organisent un sit-in devant la Cour de cassation de Rabat pour protester contre la politique d’exclusion poursuivie depuis l’arrivée de Mustapha Ramid à la tête du département de la Justice et des Libertés.  Le bras de fer entre son département  et les différentes composantes du corps de la magistrature d’une part et entre le Club des magistrats et le Conseil supérieur de la magistrature d’autre part n’est apparemment pas près de prendre fin.
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