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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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publie sa seconde monographie sur le Prix international de l’humour, sous l’intitulé «Bouzghiba-Awards, les vertus d’un prix transculturel».
Publié aux éditions Edilivre, le tome2 de cette étude est sorti en France en double format papier et numérique. Constituée de 146 pages, la version papier de cet ouvrage comporte, en sus, une ébauche sur la transcendance en art étayée par une série de tableaux réalisés récemment par l’auteur.
Cette monographie s’avère intéressante dans ce sens qu’elle édifie le lecteur sur l’œuvre des trois derniers lauréats de ce concours (de 2008 à 2010). En effet, l’étude s’intéresse au travail du cinéaste chinois Zhang Yimou qui a supervisé le show inaugural des J.O. de Pékin, au talent du caricaturiste marocain Larbi Sebbane et jette une lumière sur le travail du scénariste et dessinateur de bandes dessinées Claude Dérib.
«Les trois lauréats que l’on va présenter dans cet ouvrage ne sont pas des accros du ready-made. Ils ont longtemps bossé et sué avant d’acquérir la célébrité et la notoriété qu’ils méritent. Zhang Yimou a même été contraint de sacrifier un pan de sa jeunesse, dans les travaux manuels qu’il n’avait pas désirés, avant d’entrevoir tardivement et non sans amertume, l’autre bout du tunnel», écrit l’auteur qui manie la plume comme un pinceau. Avant de préciser que «Les Bouzghiba-Awards sont d’une grande itinérance. Leur dynamisme réside dans leur extrême mobilité. Ils voyagent beaucoup, contrairement aux prix lucratifs casaniers, avachis et alourdis par le poids des ans et puis par les monnaies de sponsorisation qu’on distribue aux gagnants et aux membres de jury».
Il convient de rappeler que dans sa première monographie, relative au Prix international de l’humour (2008), l’artiste avait braqué les projecteurs sur les œuvres des trois premiers lauréats de ce prix culturel. Cette première étude avait alors permis de mieux comprendre le travail des trois lauréats.
Artiste singulier, Razak a plusieurs cordes à son arc. Il manie aussi bien la plume que les pinceaux, en plus d’officier au cinéma en tant que critique. D’ailleurs, ses critiques cinématographiques et ses chroniques alimentent les pages culturelles des journaux francophones. «De scène et d’écran», «À voix nue», «Point de mire» et «Ciné-répliques à méditer» comptent parmi les rubriques les plus lues de cet artiste touche-à-touche, curieux et très éveillé.
Razak est l’auteur de nombreux ouvrages publiés ou en phase de l’être dont «L’Homme sans ombre» (paru dans le journal Libération, 1991), «Au-delà de l’Artifex, je dis» (Le Canada, 1995), «Le cinéma indien entre Nirvana et Navarasas» (Kénitra, 2011), «Al Hait» (Le muret, pièce de théâtre), «Le Vidéographe justicier» (récit de science-fiction), «Boumanjel le gaucher» (roman) et «Présence des sens et de l’esprit» (recueil de nouvelles).
Il a aussi signé un texte en prose sous l’intitulé «Fable écologique», écrit un essai («Mère Gé face aux tribulations de Père Dé») et un roman («Zona») dont le processus éditorial touche à sa fin. Ce livre devait très prochainement être dans les rayons.
Précisions  que la version numérique de cet ouvrage, classé dans la rubrique «Sciences humaines» de la «Collection universitaire», est disponible en cliquant sur edilivre.com/bouzghiba-awards-les-vertus-d-un-prix-transculturel-razak.html
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La peine capitale est propulsée encore une fois au-devant de la scène. C’est la sempiternelle question de  son abolition qui nourrira les débats des travaux du premier Congrès régional prévu à Rabat du  18 au 20 octobre courant. Cette grande manifestation sera organisée par l’Association Ensemble contre la peine  de mort (ECPM) en partenariat avec l’Organisation marocaine des droits humains (OMDH) et la Coalition marocaine contre la peine de mort (CMCPM).  Ce Congrès régional, préalable au 5ème Congrès mondial contre la peine de mort qui se déroulera en juin 2013 à Madrid, s’adresse en priorité aux acteurs ressortissants de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Il va sans dire qu’aucun des 22 pays de la région n’a aboli la peine de mort. Si le Maroc, l’Algérie et la Tunisie n’exécutent plus depuis plus de dix ans, ils continuent pourtant à prononcer des condamnations. D’autres, comme l’Arabie Saoudite, exécutent des dizaines de condamnés chaque année. D’aucuns voient dans la tenue de cet événement sur le territoire marocain une invitation voire une exhortation des autorités marocaines à se pencher sur cette question qui demeure un point noir dans l’évolution des droits de l’Homme dans le pays.
Le climat s’y prête et la plateforme est disponible. En effet, la nouvelle Constitution représente désormais le principal argument des  associations dans leur lutte pour l’abolition de la peine capitale. Elles rappellent  l’article 20 de la Constitution qui porte sur “le droit à la vie”. Mais est-ce suffisant ? Une réforme plus profonde nécessite la refonte de tous les textes répressifs, à savoir le Code pénal et  le Code de la procédure pénale. Il s’agit dès lors de procéder à l’harmonisation de la loi interne par rapport aux instruments internationaux des droits de l’Homme, conformément au Deuxième protocole facultatif annexe au Pacte international des droits civiques et politiques. Mais le volet technique en lui-même n’est pas complexe.
Certes, toutes ces bonnes intentions sont fort louables mais ne trouvent pas  d’écho favorable auprès du gouvernement. Son attitude a toujours été hostile à cette problématique. Preuve en est, à  Genève, devant le Conseil des droits de l’Homme, Mostafa Ramid, le ministre islamiste de la Justice et des Libertés, a refusé, entre autres recommandations, celles relatives à l’abolition de la peine de mort, la mise en place d’un moratoire sur les exécutions  ainsi que la conversion de toutes les condamnations à mort prononcées  par les tribunaux du Royaume en peine d’emprisonnement. Ce qui n’a pas manqué de provoquer un tollé  des activistes et des défenseurs des droits de l’Homme. Une telle attitude ne devrait pas surprendre puisque déjà lors d’une interview accordée à l’hebdomadaire « TelQuel », il a bien indiqué qu’il n’était pas en faveur de l’abolition. « Je ne suis pas pour son abolition pure et simple. Que dire quand un meurtrier viole et découpe des enfants, comme cela s’est passé récemment à Taroudant ? Cela dit, je milite pour que les textes de loi restreignent l’application de la peine de mort », plaide-t-il.
En attendant le bon vouloir du gouvernement, c’est la descente aux enfers pour les condamnés qui meurent à petit feu dans les couloirs de la mort. Leur supplice prendra fin quand  nous rejoindrons le rang des pays qui ont redonné à leur justice un visage humain.
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