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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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«Une question épineuse», «un sujet primordial», «une problématique pointue». Tels sont les termes empruntés par les intervenants afin de qualifier  le thème choisi par l’Association «Forum de la famille marocaine», à savoir «L’obligation de la scolarité et la lutte contre le travail des enfants». Toute une après-midi, le système éducatif notamment les volets concernant les droits des enfants et par la même, l’abandon scolaire ont été au centre des discussions. Ce qui fait dire à Khadija El Yamlahi, présidente de l’Association Forum de la famille marocaine que «le choix de ce sujet traduit les objectifs de l’association qui visent à préserver les intérêts de l’enfant». Et d’ajouter que «de par les différentes conventions internationales  et les dispositions de la nouvelle Constitution, les droits de l’enfant ne peuvent qu’être respectés. Il va sans dire que l’un de ces  droits fondamentaux  n’est autre que le droit à l’enseignement dont parle l’article 31 de la Loi suprême alors que l’article 32 stipule que «l’enseignement fondamental est un droit de l’enfant et une obligation de la famille et de l’Etat». Les textes sont là, encore faut-il mettre en place les mécanismes adéquats afin  de rendre obligatoire la scolarité  des enfants. Ceci est d’autant plus urgent, insiste Madame El Yamlahi, que l’abandon scolaire menace bon nombre d’enfants notamment dans le milieu rural. Pour faire face à ce phénomène, il faut qu’il y ait une réelle volonté politique.
«L’un des plus gros problèmes posés c’est l’absence de dialogue, d’écoute des autres et ce, à tous les niveaux» n’a pas manqué de préciser Abdeslam El Ouazzani, doyen de la Faculté des sciences de l’éducation. Un rapprochement ne pourrait qu’aplanir les différences. «Mais malheureusement nous nous trouvons parfois face à deux mondes à part :  celui de l’école et celui des parents», se désole-t-il. Et l’abandon scolaire n’est pas loin. Il va plus loin en indiquant que les parents qui ne suivent pas la scolarité de leurs enfants ne sont pas dignes de ce nom. Et pourtant, ils sont  70% dans ce cas. L’enseignement, c’est l’affaire de tous, a-t-il encore ajouté.
 «Mais pourquoi Fadma ne va pas à l’école?», s’est interrogée Amina El Yamlahi de l’Institut des études et des recherches pour l’arabisation, faisant ainsi référence à la fille rurale marginalisée. Une interrogation qui suscite de la réflexion et met en présence plusieurs facteurs. Certes des efforts considérables ont été fournis et des réalisations ont été faites tel le Code de la famille, mais toutes ces initiatives demeurent, d’après elle,  timides. « Il va sans dire que le problème de la scolarité est intimement lié à la pauvreté», a-t-elle encore précisé. En effet, la petite fille est la première victime des conditions précaires dans lesquelles vit la famille. Elle abandonne les rangs de l’école soit pour travailler soit pour se marier. Et puis les mentalités conservatrices de certains parents vont dans le même sens. Pour eux la place de la femme est au foyer. A ce rythme-là, le rendez-vous avec les objectifs du millénaire est sérieusement compromis alors que «Deux ans à peine nous séparent de 2015».
Mohammed Moreau de la Faculté des sciences de l’éducation a choisi pour sa part de revisiter le Dahir 63-071 qui a instauré l’obligation de la scolarité et qui a subi des amendements. Il a fait ainsi allusion à la confusion faite entre l’enseignement fondamental et l’enseignement primaire. La légèreté des sanctions prévues en cas de manquement aux dispositions du Dahir ont également été pointées du doigt. Ainsi, un avertissement est adressé aux contrevenants qui se voient infliger par la suite, une amende de 12 à 120 DHS. Ridicule ! En France, la même infraction est passible d’une amende de 7500 euros et de 6 mois de prison. L’intervenant n’a pas manqué de faire allusion aux  difficultés d’inscription des enfants liées à l’absence d’acte de naissance.
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Les manifestations contre le gouvernement turc ont continué à Istanbul dimanche matin, mais les rues de la plus grande ville du pays étaient plus sereines que lors des deux précédents jours de troubles, qui constituent le plus violent mouvement de contestation depuis des années en Turquie.
La place Taksim, épicentre des manifestations contre le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, est revenue au calme après le retrait samedi soir des camions blindés de la police antiémeute.
Les forces de l'ordre ont cependant usé de gaz lacrymogènes contre des groupes de manifestants qui leur jetaient des pierres, aux environs du bureau du Premier ministre issu des islamistes conservateurs du Parti pour la justice et du développement (AKP).
Les troubles continuent par ailleurs à Ankara, la capitale, où des centaines de personnes ont allumé des incendies, dans le quartier de Tunali.
Le ministre de l'Intérieur Muammer Güler a annoncé samedi soir à la télévision que la police avait arrêté 939 personnes au cours de 90 manifestations à travers le pays, mais que certaines de ces personnes étaient déjà libres.
Recep Tayyip Erdogan a demandé samedi l'arrêt immédiat des manifestations, qui ont fait près d'un millier de blessés à Istanbul, et a affirmé qu'il entendait mener à bien le projet d'aménagement urbain prévu place Taksim, à l'origine du mouvement de protestation.
L'arrachage de plusieurs arbres dans le parc Gezi situé sur la place a provoqué dans un premier temps, lundi, une réaction de colère des habitants.
Lorsque la police a délogé vendredi des protestataires qui campaient dans le parc pour s'opposer aux travaux, la réaction de rejet s'est transformée en mobilisation contre le gouvernement et sa dérive "autoritariste".
Des affrontements se sont à nouveau produits samedi lorsque plusieurs centaines de manifestants ont été empêchés d'accéder à la place Taksim par les forces de l'ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogène et de canons à eau.
L'opposition du Parti républicain du peuple (CHP, gauche nationaliste) a accusé le Premier ministre de se comporter en "dictateur", tandis que les manifestations s'étendaient à travers le pays.
Au pouvoir depuis dix ans, Recep Tayyip Erdogan a largement contribué à la transformation de son pays, notamment en soutenant une rapide croissance économique. Il demeure l'homme politique le plus populaire de Turquie.
Le Premier ministre turc a reconnu samedi que des erreurs avaient été commises dans l'usage des grenades lacrymogènes et annoncé l'ouverture d'une enquête. Il a toutefois ajouté que la police se réservait le droit de faire un usage raisonnable de la force.
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