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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Un autre blocage et une autre crise se profilent à l’horizon au Conseil de la ville de Casablanca. Les partis politiques composant la majorité au sein de celui-ci se sont réunis, avant-hier (mercredi), en vue de discuter la session d’octobre dont la tenue est prévue  au cours de ce mois (probablement avant la fête). Mais le plus important point débattu lors de  cette réunion, selon des sources bien informées, c’est la révision de la Charte d’honneur signée le 11 janvier 2012.
C’est en vertu de cette charte qui a mis fin à une crise sans précédent qu’a connue le Conseil de la ville, que le Parti de la justice et développement a obtenu une délégation de signature pour la gestion d’un secteur clé, à savoir celui des infrastructures.
Maintenant, les partis politiques de la majorité, à savoir le Mouvement populaire (MP représenté dans la réunion par Said Hasbane), le Rassemblement national des indépendants (RNI représenté par Abderrahim Wattas), l’Union constitutionnelle (UC représentée par Zaouat), et le Parti authenticité et modernité (PAM représenté par Ahmed Brija) veulent mettre fin à la domination du PJD et lui ôter la délégation de signature concernant ce secteur.
Comment expliquer que des partis politiques qui ont signé au début de cette année une Charte d’honneur et appuyé l’actuelle répartition des délégations de signatures, contestent maintenant cette répartition ? D’après un membre du Conseil de la ville ayant requis l’anonymat, la réponse à cette question est très simple. Les élections locales et régionales pointent à l’horizon et ces partis expriment leur crainte que la monopolisation des délégations de signatures profite au parti islamiste. C’est pour cette raison, continue la même source dans un entretien téléphonique avec « Libé », que ces partis font bloc pour arracher au PJD la délégation de signatures concernant le secteur des infrastructures.
« La réunion, confirme une autre source contactée par « Libé », n’a pas discuté le problème de délégations de signatures, mais elle a débattu de la Charte d’honneur. Mais en réalité, le nœud du problème reste celui des délégations de signatures. C’est une question éminemment politique, car les partis craignent que le PJD n’exploite cela à des fins électorales ». Et d’ajouter : «Il faut savoir que Mustapha El Haya (membre du PJD) qui détient le secteur des infrastructures, contrôle, par ce biais, 90 % du budget du Conseil de la ville ». La même source met un bémol à cela en affirmant néanmoins que « ce qui est important, c’est que ces partis ne contestent pas la mauvaise gestion de ce secteur, mais expriment une préoccupation purement politique ».
Un membre dirigeant du PJD à Casablanca qui a lui aussi requis l’anonymat, n’a pas voulu dans une déclaration à « Libé » donner trop d’importance à lcette réunion de mercredi parce que « ce n’était pas une réunion officielle ». Invité, le PJD a décliné l’offre de participer à la réunion de mercredi, selon des sources concordantes. Toutefois, notre source a, en même temps, confirmé que son groupe est disposé et ouvert à discuter n’importe quel problème y  compris la question des délégations de signatures «mais à condition que ce soit au cours d’une réunion officielle », tout en ajoutant qu’une réunion à ce propos aura lieu probablement cette fin de semaine, au cours de laquelle, le PJD sera présent à-côté des quatre partis de la majorité.
Pour le moment, rien n’est décidé. Mais une  question demeure les tractations en cours entre les partis de la majorité pourront-elles prémunir le Conseil de la ville d’une nouvelle crise ?
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La mobilisation des parents d’élèves d’établissements français au Maroc suite aux augmentations, qu’ils qualifient d’importantes et successives ainsi que des droits de scolarité dans les écoles relevant de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, se poursuit. La dernière action qui va être engagée dans ce sens sera un recours à la justice pour motif «d’excès de pouvoir de la part de ladite agence», selon Abdelwahab Boukouraych, président de l’Union des conseils des parents d’élèves (UCPE).
L’UCPE qui comptait intenter un recours devant le tribunal administratif de Paris, ne le fera plus. Elle s’est trouvée, en effet, contrainte de changer de stratégie du fait que ce recours est devenu injustifiable à cause de l’inclusion des «droits annuels d’inscription » dans les frais de scolarité.
Les responsables de l’UPCE reprochent à l’agence d’avoir adopté, unilatéralement,  la nouvelle grille tarifaire proposée en juillet 2012 sans tenir compte des remarques des fédérations de parents d’élèves.  Cette décision n’a rien changé à la situation antérieure, selon M. Boukouraych ; les nouvelles hausses des droits annuels d’inscription, variant entre  9,3% et 13,10% à 9,3%, ayant été tout bonnement intégrées dans les frais de scolarité. « C’est ce qui nous amène à dire que la publication d’une grille bien claire des frais de scolarité qui permettra aux parents d’avoir une visibilité des augmentations prévues pour les prochaines années est devenue de plus en plus nécessaire », ajoute-t-il.
Par ailleurs, les parents d’élèves récusent les arguments avancés par la directrice de l’AEFE. Celle-ci justifie ces hausses par la collecte de fonds nécessaires à la rénovation, l’extension et la sécurisation, voire même la construction de nouveaux établissements.
Ce qui est infondé d’après les membres de l’UCPE qui avancent que l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger dispose déjà des fonds nécessaires à cet investissement, à savoir 220 millions d’euros des fonds de réserve de l’AEFE, dont 20 millions d’euros générés par les établissements d’enseignement français au Maroc, sans compter les recettes dégagées par les frais de scolarité qui ont engendré un bénéfice de 4,6 millions d’euros, en 2011, soit plus que les fonds cumulés de quatorze autres pays cumulés.
Sur ce point, le président de l’UCPE estime qu’une part des fonds de réserve des établissements doit être affectée à l’augmentation de la charge immobilière.
Il a assuré à Libé  que «l’Etat français doit accorder à l’agence des moyens pour assurer sa mission. Mais il ne veut ni investir ni augmenter sa quote-part et c’est ce que nous demandons au juste».
En réaction aux explications avancées par la ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, Hélène Conway, estimant que la hausse des frais de scolarisation est tributaire de la hausse constante de la demande de scolarisation qui a rendu inéluctable l’augmentation de la contribution des familles et que l’aide annuelle moyenne de l’Etat français est de 2235 euros par élève, M. Boukouraych nous a déclaré que c’est un faux argument, en insistant sur le fait que  l’Etat français doit doter l’agence de moyens nécessaires.
Pour rappel, cette affaire remonte au 25 mai dernier quand l’Union des conseils des parents d’élèves avait demandé la suspension d’un nouveau droit de scolarité imposé à tous les élèves. Chose qu’elle a obtenue en juin dernier.
Mais, selon le président de l’UCPE, deux mois après, la directrice de ladite agence est revenue sur sa décision. «Entre-temps, elle a repris les négociations. On a cru alors que c’était pour se concerter et trouver des solutions, mais   c’était seulement pour nous annoncer les  nouvelles augmentations», a-t-il précisé.
Plusieurs actions de protestation ont été menées par les responsables de l’UCPE contre cette décision et notamment une journée «école morte» qui a abouti à des taux d’absentéisme de l’ordre de 95%  dans certains établissements. 
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