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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Zakya Daoud, journaliste et écrivaine marocaine, sera à la Villa des arts de Casablanca mercredi 10 octobre courant (19h) pour une rencontre autour de son roman «Zaynab, reine de Marrakech» paru en 2004 dans les Editions l’Aube.
Mariée à Youssef Ibn Tachfine, troisième sultan de la dynastie des Almoravides, qui a régné de 1071 à 1106 sur le Maroc, une partie de l’Algérie actuelle et une grande partie de l’Espagne, Zaynab Nefzaouia est une femme qui a laissé une trace dans l'histoire du Maroc, une femme politique, «intelligente» qui a su traverser les siècles par le rôle «majeur» qu’elle a joué aux côtés de son mari, malgré un contexte qui tend souvent à ignorer les femmes. C’est la vie de cette femme hors du commun du Maroc et du Maghreb du XIème siècle que narre Zakia Daoud dans son roman.
Zakya Daoud, de son vrai nom Jacqueline Loghlam née David est journaliste, écrivaine, et historienne franco-marocaine. Née en 1937 à Bernay (Normandie), elle devient citoyenne marocaine en 1959. D’abord, journaliste à la radio marocaine (1958) puis correspondante au Maroc de l’hebdomadaire Jeune Afrique. Elle fonde Lamalif en 1966, un mensuel de réflexion, tiré à 12.000 exemplaires jusqu’à son interdiction en 1988 par le gouvernement marocain. Elle travaille à la Documentation française et contribue aujourd'hui à des revues comme Arabies, Le Monde Diplomatique, Panoramiques… Elle est l’une des observatrices et critiques sans complaisance de la vie politique marocaine.
 Parmi ses autres publications, on trouve : «Gibraltar, croisée de mondes et Gibraltar, improbable frontière»  (Séguier-Atlantica, 2002), «Abdelkrim, une épopée d’or et de sang»  (Séguier, 1999), «Ben Barka»  (Michalon, 1996) : ouvrage écrit avec Maâti Monjib sur le parcours politique et le destin tragique du leader marocain,  «Ferhart Abbas, une utopie algérienne» (Denoël, 1995) écrit en collaoration avec Benjamin Stora et «Féminisme et politique au Maghreb» (Maisonneuve et Larose, 1994).
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Le président démocrate sortant Barack Obama et son adversaire républicain Mitt Romney ont exposé, mercredi soir à l’occasion du premier débat présidentiel à Denver, des visions opposées sur l’économie et l’emploi, deux préoccupations majeures des Américains, tout en échangeant les critiques sur les failles du programme ou du bilan de l’un et l’autre.
Le candidat républicain s’est attaqué agressivement, dès les premières minutes de ce débat d’une heure et demie, au bilan économique du président sortant, se disant «inquiet que le chemin que nous suivons actuellement ne soit pas le bon».
«Nous savons que l’actuel chemin que nous suivons ne marche pas, et nous avons besoin, par conséquent, de suivre une nouvelle voie», a martelé l’ancien gouverneur du Massachussetts, qui a maintenu un ton agressif tout au long du débat, cherchant visiblement à marquer des points et forcer un tournant dans la campagne électorale.
«Le président (Obama) a une vision très similaire à celle qu’il avait, il y a quatre ans, celle d’un gouvernement plus important, avec plus de dépenses, plus d’impôts et de régulations», a-t-il encore asséné.
Barack Obama, qui a maintenu un ton calme tout au long du débat mais semblait irrité par moment et sombrant parfois dans des détails techniques, a tenu à défendre son bilan et ses actions depuis sa prise de fonction en 2009, arguant avoir hérité d’une situation économique difficile aggravée par un déficit fédéral de 1.000 milliards de dollars.
Romney a toutefois continué, chiffres à l’appui, ses critiques du bilan économique de M. Obama, affirmant que sous sa présidence 23 millions d’Américains sont au chômage et que la croissance économique est toujours en baisse.
Sur la question du déficit fédéral, le candidat républicain a estimé qu’il s’agit d’une «obligation morale» que de réduire ce déficit, affirmant que l’Amérique ne pourra continuer de dépenser plus qu’elle ne peut se permettre.
Romney a ainsi promis une véritable cure de rigueur, s’il est élu président, en vue de rationaliser le fonctionnement du gouvernement fédéral et l’élimination de certains programmes sociaux, comme la réforme phare de l’assurance maladie du président Obama, qu’il a promis de révoquer.
Ce premier face-à-face de 90 minutes, modéré Jim Lehrer, journaliste vétéran et présentateur vedette de l’émission «News Hour» sur la chaîne PBS, a été retransmis en direct par les principales chaînes de télévision américaines et suivi par plusieurs dizaines de millions d’Américains.
Les thématiques des questions débattues ont été fixées par la Commission indépendante sur les débats présidentiels, qui a retenu pour le premier débat de Denver les thèmes de l’économie, de l’assurance maladie, et du rôle du gouvernement et de la gouvernance.
Les thématiques de la sécurité nationale et de la politique étrangère sont ainsi laissées pour les deux autres débats présidentiels prévus respectivement le 16 octobre à Hofstra University, dans l’Etat de New York, et le 22 octobre à l’Université de Boca Raton, en Floride.
Les colistiers des deux candidats à la présidentielle, à savoir le démocrate Joe Biden et le républicain Paul Ryan, devront également participer à un débat vice-présidentiel qui se tiendra le 11 octobre à Danville, dans l’Etat du Kentucky.
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