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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Une forte présence. Des représentants des partis politiques et de la société civile,  des défenseurs des droits de l'Homme, des sympathisants… Ils étaient nombreux à répondre à l'appel lancé par le comité de soutien à Khalid Alioua et consorts. Ils auraient tous aimé prendre la parole afin d'exprimer leur engagement à défendre cette cause, mais cela aurait été impossible vu leur nombre. En contrepartie, ils étaient invités  à signer la pétition mise à leur disposition. Une façon pour eux de dénoncer cette incarcération arbitraire qui dure depuis le 29 juin dernier. Des zones d'ombre continuent à planer sur cette affaire et à susciter moult interrogations  rappelées d'ailleurs lors de cette rencontre.
Ce dossier  a été entaché, selon la défense, de plusieurs dysfonctionnements, à commencer par le rapport de la Cour des comptes en passant par l'enquête préliminaire avant d'arriver à la détention préventive. C'est là que le bât blesse, car  cette mesure a été appliquée de façon arbitraire.  Les prévenus auraient pu comparaître devant le juge d'instruction en état de liberté provisoire. Cela s'impose d'autant plus que le Code de procédure pénale dispose que la détention préventive ne s'applique que si le contrôle judiciaire s'avère insuffisant, comme l'a expliqué Driss Lachgar, membre du collectif de défense de Khalid Alioua. C'est une mesure exceptionnelle qui, dans ce cas précis, est perçue comme un châtiment,  voire un règlement de comptes. Cela fait trois mois déjà que Khalid Alioua se trouve derrière les barreaux de la prison Oukacha sans avoir jamais été entendu par le juge d'instruction. Mais pourquoi donc? s'insurge Abderrahim Jamai, également membre du comité de défense. Juste parce qu’il y a, apparemment,  un engorgement au niveau des dossiers soumis au juge d'instruction. Bel argument! Mais le citoyen ne doit pas payer le prix d’un manque d'organisation ou d’absence d'outils de travail au sein de l'appareil judiciaire, commente-t-il. En fait, que craint-on en accordant la liberté provisoire à Khalid Alioua, qui lui a été d'ailleurs refusée? Qu'il n’honore pas ses engagements? Ce faisant, on le traite comme un vulgaire malfaiteur, voire comme un terroriste, n'a pas manqué de souligner Mohamed El Achâari, ex-ministre de la Culture.  Et d'ajouter qu'il s'agit là d'un homme politique militant de surcroît qui a toujours défendu avec beaucoup d'intégrité  de grands principes. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il mérite un traitement de faveur. «Nous sommes  pour la lutte contre toutes sortes de prévarication, mais nous refusons que cela se fasse de  façon théâtrale», a-t-il précisé. Abderrahim Jamaî a regretté, pour sa part, la perte progressive de certaines avancées. «Nous croyons qu'avec l'Instance équité et réconciliation et plus récemment avec l'instauration de la nouvelle Constitution, la rupture avec le passé a été consommée. Mais apparemment il n'en est rien. Qu'à cela ne tienne, à travers ce Comité, nous continuerons à lutter pour la promotion de la liberté et le respect de la présomption d'innocence. La réforme de la justice est notre grande priorité», a-t-il indiqué avant de conclure en paraphrasant Albert Camus: «Nous sommes des révoltés parce que nous aimons tous la justice».
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Au moins 27 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées mercredi dans l’explosion de trois voitures piégées en plein coeur d’Alep, la grande ville du nord de la Syrie que se disputent depuis plus de deux mois rebelles et forces gouvernementales.
Plus au sud, des journalistes de l’AFP ont fait état d’un déploiement sécuritaire inhabituel aux entrées de la capitale Damas, théâtre également d’âpres combats depuis la mi-juillet.
Au moins 27 personnes ont été tuées et 72 ont été blessées dans trois attentats à la voiture piégée dans le centre d’Alep, a affirmé à l’AFP un responsable de la deuxième ville de Syrie sous le couvert de l’anonymat.
«Le bilan pourrait s’alourdir car il y a beaucoup de blessés graves», a-t-il précisé, peu après l’explosion de trois voitures piégées près de la célèbre place Saadallah al-Jabiri.
Deux voitures ont d’abord explosé à une minute d’intervalle, dans deux rues proches d’un club d’officiers donnant sur la célèbre place Saadallah al-Jabiri, a affirmé une source militaire à l’AFP.
Une troisième a explosé à 150 mètres de la place, à l’entrée de la vieille ville, théâtre d’âpres combats depuis plusieurs jours. Au moins trois militaires y ont péri, selon la source militaire.
Sur la place, le correspondant de l’AFP a vu, près du club des officiers, une partie de la façade d’un hôtel détruite et les deux étages d’un café effondrés. L’un des blessés dans la zone avait le visage couvert de sang.
Qualifiant ces attentats de «terroristes», la télévision officielle al-Ikhbariya a montré d’énormes destructions sur la place, avec au moins deux immeubles totalement effondrés et des cadavres recouverts de débris. Depuis le début de la révolte contre le régime de Bachar Al-Assad en mars 2011 qui s’est transformée au fil des mois en guerre civile face à la répression, les autorités assimilent les rebelles à des «terroristes» soutenus par l’étranger.
L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a fait état de «dizaines de morts et de blessés», en majorité des militaires, dans les explosions.
Les voitures piégées ont explosé après des affrontements entre des rebelles et gardes du club des officiers, selon cette ONG basée en Grande-Bretagne qui se base sur un vaste réseau de militants et médecins.
Plus au sud dans le pays, de nombreux barrages ont été établis aux entrées de la capitale Damas, selon des journalistes de l’AFP qui relèvent le caractère inhabituel de ce déploiement. Le quotidien officiel Al-Baas avait annoncé mardi la fin prochaine des opérations de sécurité dans l’ensemble de la province de Damas.
En 18 mois de conflit en Syrie, plus de 31.000 personnes ont péri, en majorité des civils, selon l’OSDH.
Aucune issue au conflit n’est en vue en raison des profondes divisions de la communauté internationale, entre l’Occident d’une part qui réclame un départ du président Assad, et l’axe Russie-Chine-Iran, alliés indéfectibles de Damas.
Dans ce contexte, le médiateur international Lakhdar Brahimi doit retourner dans la région cette semaine pour s’efforcer d’obtenir un arrêt des bombardements par le régime, et en retour une réduction des violences de la part des insurgés.
Réitérant les inquiétudes de plusieurs responsables internationaux, le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil El-Arabi, a mis en garde mardi contre des conséquences de la crise syrienne qui «pourraient être catastrophiques non seulement pour la Syrie, mais pour tout le monde arabe». Les violences en Syrie débordent régulièrement dans les pays voisins, avec la Jordanie, la Turquie, l’Irak ou le Liban où des affrontements sont notamment signalés aux frontières.
Ces pays sont en outre pris d’assaut par un flux ininterrompu de réfugiés. Le nombre de Syriens réfugiés dans les pays limitrophes a triplé ces trois derniers mois, pour dépasser le seuil des 300.000, a annoncé mardi le Haut-commissariat de l’ONU aux réfugiés, selon qui ce nombre devrait doubler avant la fin de l’année.
La semaine dernière, le HCR et d’autres organisations humanitaires ont lancé un appel conjoint de 487 millions de dollars (379 M euros) destinés à aider jusqu’à 710.000 réfugiés syriens d’ici la fin de l’année.
Au Liban, profondément divisé entre pro et anti-Assad, un site proche du puissant mouvement chiite libanais Hezbollah, allié du régime de Damas, a annoncé mardi la mort d’un de ses commandants, Abou Abbas, tué «en faisant son devoir de jihadiste», sans donner plus de précision.
Un chef rebelle dans la province de Homs, Abou Moayed, a affirmé à l’AFP que «Abou Abbas et deux de ses hommes avaient été tués par une mine artisanale près de Koussayr», une ville rebelle de cette province du centre de la Syrie.
L’opposition libanaise et les rebelles syriens accusent régulièrement le Hezbollah d’aider militairement le régime syrien.
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