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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Le ministère de l’Education nationale n’en finit pas de faire l’actualité dans un sens comme dans l’autre. Cette fois, c’est par «un  appel» qu’il se distingue. S’il faut commencer par donner l’info, si info il y a, nous dirons que ledit appel est adressé «aux chercheurs, spécialistes et experts du domaine de l’éducation».
Il leur serait demandé, dans un souci manifeste, c’est le cas de le dire, «de consolider l’approche participative», de contribuer à «l’essor» de l’enseignement  par leurs enquêtes ou études en proposant «Les» solutions adéquates et autres  propositions pratiques et constructives à même de faire évoluer le système éducatif, c’est pour le moins alléchant. Sublime même, dirions-nous. Mais, méticuleux comme pas deux pour ne pas dire vétilleux, le ministre El Ouafa (à moins que ce soit ses éclairés de services) prend la peine de mettre un bémol, un coup de frein majeur plutôt, à toute éventuelle fougue qui s’emparerait de quelque bande  de chercheurs, spécialistes ou experts, pour leur rappeler que son département dispose bel et bien d’un diagnostic particulièrement précis de la situation du système éducatif en question et surtout pour ce qui est du surpeuplement des classes, du sureffectif et du manque d’effectif (sic) ou de la problématique de vétusté des infrastructures, de la déperdition scolaire, de la situation matérielle et de l’état moral du personnel de l’éducation nationale, itou, itou … Et que donc, les spécialistes concernés sont sommés de passer outre pour ne parler que des seules solutions-miracle et qu’ils doivent, précision qui s’impose, envoyer tout cela par voie postale. Un envoi trop aléatoire par les temps postaux qui courent.
Les nouvelles technologies, ce sera pour le millénaire prochain. Voire …
Il ne faut tout de même pas se montrer trop pessimiste, le manifeste d’El Ouafa promet, de la manière la plus solennelle qui soit, à nos imminents chercheurs, spécialistes et experts que leurs trop précieuses contributions feront l’objet  de publication avant d’être soumises au Conseil de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, version nouvelle Constitution. Ce qui a l’air de trop rappeler  un certain Godot.
Moralité de l’histoire, le Maroc, version 2012, et forcément version  nouvelle Constitution, doit compter pour assurer son développement et son évolution sur  des ministres qui diagnostiquent, qui constatent mais qui doivent quémander les solutions auprès d’autres.
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En ce mois de septembre, 726.483 élèves ont pris le chemin des établissements privés contre 704.965 une année auparavant. Sceptiques sur la capacité du secteur public à faire réussir leurs enfants, des milliers de familles tournent le dos à l’école publique et choisissent de payer pour les études de leurs progénitures. Mais combien coûte ce choix ? Combien déboursent ces parents pour la scolarité, la cantine, les activités parascolaires, le transport, etc.? Pourquoi certains établissements facturent-ils plus cher que d’autres ? Et qu’apportent ces établissements de plus que leurs homologues publics pour susciter un tel engouement ?
Au Maroc, les chiffres sur les frais et droits de scolarité dans l’enseignement privé sont rares voire inexistants. Ce silence est à constater également au niveau du cadre juridique. La loi 06/00 régissant l’enseignement scolaire privé et les textes de son application ne préconisent ni la régulation ni le contrôle des prix de la scolarité. Les tarifs obéissent à la logique de l’offre et de la demande. Et chaque établissement fixe ses tarifs selon son bon vouloir. « Les établissements privés ne sont pas obligés de respecter un plafond dans les frais de scolarité qu’ils facturent aux parents. Les droits de scolarité fluctuent selon la notoriété de l’établissement, son emplacement, ses moyens et ses infrastructures », nous a indiqué un directeur pédagogique d’une école privée casablancaise, qui a requis l’anonymat.
Ainsi, dans une ville comme Casablanca, les moyennes des frais et droits de scolarité demandés aux parents oscillent entre 500 et 4.000 DH. Les écoles situées au centre-ville, Maârif, Anfa décrochent sans surprise la palme des frais de scolarité les plus élevés. La moyenne s’y élève à 16.000 DH par an et par enfant. Elles sont suivies par les établissements afférents aux académies de Hay El Hassani, Ain chock, Ain Sebâa et Bernoussi où la moyenne s’établit à 10.000 DH par an et par élève.
Les moyennes les plus faibles se trouvent dans les écoles des préfectures et arrondissements de Hay El Mohammadi, Ben M’Sick, Sidi Otmane et  Médiouna où la moyenne ne dépasse pas les 4.000 DH.
En détail, un parent débourse, dans un établissement de première zone,  pour un élève du primaire, 1.500 DH comme frais d’inscription, 1.200 DH pour les assurances et 1.300 DH comme mensualité. Pour un établissement de second ordre, les frais d’inscription s’établissent à 1.000 DH, les assurances à 700 DH et les mensualités sont entre 800 et 1.000 DH.  Quant aux écoles de troisième ordre, il faut compter 500 DH pour l’inscription, les assurances et des mensualités estimées à 300 DH.
Pour notre source, ces montants ne sont donnés qu’à titre indicatif puisqu’ils se multiplient par deux ou trois, selon les établissements et selon le niveau de scolarité de l’élève.  A ces sommes demandées aux parents, il peut y avoir des frais afférents qui s’ajoutent comme les repas, le transport, la garde des enfants, les activités parascolaires et les manuels scolaires.
Certains établissements obligent les parents à  payer trois ou quatre mois à l’avance les frais d’inscription, en plus du règlement des quatre premiers mois de l’année scolaire en cours. « Il ne faut pas se voiler la face, les écoles privées sont d’abord des projets commerciaux destinés à générer des gains, avant le projet éducatif ou pédagogique», nous a confié notre source tout en précisant que certaines écoles sortent du lot en optant pour plus de solidarité dans la perception des frais de scolarité.C’est le cas dans les établissements de troisième ordre appelés également « périphériques » où les prix sont souvent négociés entre les parents et la direction de l’établissement. « Nombreux sont les directeurs des établissements qui prennent en considération la situation financière fragile des familles de ces zones.  Certains acceptent même des frais s’étalant sur plusieurs mois», nous a confié notre source.
Pourtant, notre source estime que les frais et droits de scolarité restent exorbitants et dépendent du bon vouloir des directeurs des établissements. « Je me demande à quoi servent des frais d’inscription excessifs alors qu’il s’agit bel et bien de recueillir uniquement des informations personnelles sur chaque élève ». D’après lui, la logique marchande a pris le pas sur le volet éducatif ; ce qui risque de dévier, selon lui, le privé de sa mission, à savoir dispenser un enseignement de qualité.
Du côté des parents, les avis sont partagés entre ceux qui sont prêts à payer le prix fort pour que leurs enfants accèdent aux meilleurs établissements privés et ceux qui sont contraints  de porter un fardeau de plus en plus lourd. « Quand on aime, on ne compte pas. Ce qu’on cherche, c’est d’abord le confort de nos enfants et les meilleures conditions pour apprendre. Le reste, importe peu», nous a confié un père de famille. Même jugement de cette mère de famille : « On sait bien que c’est cher voire trop cher, mais on est prêt à payer le prix afin d’éviter à nos enfants les grèves successives dans le public, l’entassement et la mauvaise qualité de l’enseignement». Des propos que partagent largement d’autres parents estimant que les élèves scolarisés dans l’enseignement privé obtiennent en général des résultats nettement supérieurs à ceux des élèves scolarisés dans l’enseignement public. « Dans les écoles privées, on accorde plus d’intérêt à l’écrit et aux langues étrangères, une des clés de réussite dans leur carrière professionnelle », nous a précisé un autre père de famille. Pourtant, notre directeur pédagogique a un autre avis. Selon lui, les parents choisissent l’établissement qui leur semble le plus performant. Mais, ils ne savent pas que cette performance dépend, en général, de la qualité de l’enseignement dispensé, du profil de chaque élève et de l’effectif de la classe. En effet, certaines études ont établi que les établissements d’enseignement public ou privé dont l’effectif d’élèves est favorisé ont, en général, accès à davantage de ressources. En outre, les élèves issus d’un milieu favorisé tendent à faire preuve d’une attitude plus positive à l’égard de l’enseignement, de sorte que le climat de discipline dans les classes accueillant ces élèves est généralement plus favorable à l’apprentissage.
Ainsi, lorsque les parents préfèrent un établissement privé à un autre public pour leur enfant, ils privilégient la plus forte probabilité pour ce dernier de côtoyer d’autres élèves issus d’un milieu socioéconomique semblable, voire supérieur, et de bénéficier de moyens de meilleure qualité (en termes de matériel et d’enseignants) et d’un climat de discipline plus propice, voire motivant. En conclusion, les établissements d’enseignement accueillant des élèves issus d’un milieu socioéconomique favorisé  présentent un avantage pour les élèves qui y sont scolarisés.  Toutefois, aucun élément probant ne permet d’avancer que les établissements privés participent à l’amélioration du niveau de performance du système éducatif dans sa globalité.
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