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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Jamais les projecteurs n’ont été braqués autant sur « l’image de l’autre ». Jamais cette image n’a été aussi dénaturée et défigurée. L’image met le monde en crise. Certes, l’égocentrisme culturel en est bien pour quelque chose, mais dans différents champs d’action épistémologique, politique, économique… la lutte pour une acculturation positive atténue cette distance et promet aussi des lendemains meilleurs. Il s’agit certes d’une note optimiste, mais qui cache mal une réalité pourtant sordide.
En fait, l’image de l’Autre est un sujet omniprésent dans toutes les disciplines des sciences sociales et humaines. La conception, le façonnement et la représentation de l’image de l’Autre, au fond un exercice assez délicat et difficile, se transforme souvent en un acte très léger et sans aucune réflexion profonde. L’Autre, cet être multiple, est potentiellement cet inconnu dont on doit se méfier d’abord, qu’on doit esquiver ou combattre, mais rarement connaître et aimer. Nous ne pourrons peut-être élucider cette expérience sociale et cognitive qu’en se penchant sur l’image que nous réservent les  autres. Le moule et la case dans lesquels les autres essayent de nous ranger. Bien évidemment, une image de soi en tant qu'Autre. L’exercice nécessite également de se pencher sur l’Autre qui est en nous. Une grande partie de cette image est souvent l’œuvre d’une catégorisation stéréotypée, une image forgée dans une période historique, durant un événement de longue ou courte durée (guerre, match de foot), ou suite à des divagations intellectuelles justifiant des actions politiques ou militaires...
Nous entendons nous offrir un prétexte pour parler ainsi de l’image dans tous ses états. Tour à tour l’image guide, oriente, manipule, occulte, dérange, fait peur, tue, ment, divulgue, dénonce et accuse. Et finalement l’image qui catégorise. Elle catégorise notamment l’Autre, en lui attribuant une certaine réalité. Pas obligatoirement la sienne, mais la nôtre. Celle dans laquelle nous voulons bien le voir. Celle que nous avons gravée dans notre esprit.
Et même quand on pense qu’elle est matérielle, cette image n’est que le fruit d’une représentation. Ainsi, l’image obtenue via ces multiples caméras, appareils photos, ou même via les pinceaux d’artistes plasticiens, entend refléter d’une manière ou d’une autre une certaine réalité externe ou du moins s’en inspirer pour déboucher sur une forme particulière. Mais cette image ambitionne également d’aboutir à la forme et à la nature que cette même réalité occupe dans la pensée de celui qui veut la décrire. Cette existence cognitive est ainsi traduite dans les faits de manière plutôt altérée. Et en voulant traduire dans les faits, ses idées, ses pensées et ses conceptions sur le monde extérieur, l’homme reproduit généralement certains clichés, certaines représentations, certains stéréotypes et même des préjugés itératifs à l’égard de l’autre. Car de chaque être, chaque groupe, chaque catégorie, chaque communauté, chaque objet, on développe une image particulière qu’on garde, en fonction du rapport qu’on entretient avec cette entité observée, pensée, catégorisée. Souvent l'égocentrisme intervient en force pour confectionner cette image, pour la modeler et lui donner forme.

Egocentrisme ou lorsque le monde tourne autour de soi

Il s’agit d’une attitude qui entend tout ramener à soi. Se référer essentiellement à soi-même, considérer ses comportements, ses jugements, ses opinions comme seules références et critères valables. Une manière aussi de substituer sa propre subjectivité à une certaine objectivité objet de concordance minimale. Relativement fréquent, l’égocentrisme est cependant irritant pour autrui, mais ne devient trouble psychique que lorsqu’il prend des proportions anormales, car exagérées et systématiques. L'égocentrique se préoccupe avant tout de sa personne et pense qu'il est la première préoccupation des autres. Ce qui nous intéresse particulièrement, par contre, c'est bien cette expression d'une tendance mondiale qui cherche à étendre son hégémonie en imprimant à toutes les civilisations du monde un seul et unique cachet : celui de la civilisation occidentale. Cette tendance prend des allures, des formes et des manifestations diverses.  
Dans la pensée anthropologique, à titre d’exemple, la théorie segmentaire d’Ernest Guelner et Georges Waterbury, représente clairement cette tendance collective à faire tourner le monde autour de soi/Occident. Une manière de catégoriser, sans aucune dimension historique ni évolutionnaire, des communautés étudiées. Tellement pointu et accentué qu’on avait créé un certain allocentrisme qui est un comportement ou une forme de pensée - attitude - tendant à privilégier maladivement autrui dans ses actions. De quel droit se permet-on de se considérer culturellement supérieur aux autres ?
L’on avait vu vers le début et la moitié des années 90, la naissance de thèses médiatisées à outrance, faisant état de la fin du monde (Fukuyama) et prônant la domination des valeurs économiques du système libéral d’un côté, et  de l’autre le choc des cultures (Samuel Huntington), annonçant la victoire des valeurs culturelles et civilisationnelles occidentales. Une manière de justifier la domination militaire et d’isoler la civilisation occidentale, tout en considérant que les autres civilisations l’entourant sont de moindre importance. Et dire que les idéologies sont mortes! Les systèmes culturels sont, donc, un composite de différents éléments. l'égocentrisme pousse donc à catégoriser l’Autre. Si pour les Grecs l’Autre était ce barbare ne parlant pas la même langue, pour les Américains de la deuxième moitié du 20ème siècle, c’étaient les Soviétiques, les Vietnamiens, les Coréens du Nord et pour ceux du nouveau millénaire, ce sont les musulmans. L’appareil idéologique de l’Etat, comme dirait Louis Althusser, se charge de la généralisation du stéréotype, de sa diffusion, de sa prévalence. Les médias tentent autant que faire se peut de lui trouver un habit de véracité.
Ce mode de pensée du Roi-Soleil, ne pourrait continuer. Au sein de l’Occident, ou de l’extérieur, du Centre et de la périphérie comme dirait Samir Amin, des voix se sont élevées pour dénoncer et appeler à l’adoption de nouvelles façons de voir l’Autre. Des pistes à creuser pour barrer la route à cette marche unidimensionnelle au niveau des valeurs, des cultures et des visions du monde.
Bien des penseurs font une œuvre de déconstruction des mécanismes d’égocentrisme et de la prise de position vis-à-vis de l’Autre … mettant ainsi à nu tous les arguments philosophiques, littéraires, intellectuels justifiant la colonisation de l’Orient par l’Occident, et après sa domination à différents niveaux. Un tel discours les a amenés à produire un discours adverse, à travers lequel ils révèlent les soubassements du discours colonialiste et impérialiste. Si l’on cite aléatoirement le grand linguiste et penseur américain Noam Chomsky, les philosophes autrichiens Eric Fromm et Hans Kockler, c’est pour dire que le système culturel n’est pas aussi systématique que cela puisse paraître, et qu’il s’agit simplement de la forme dominante. Même chose, quand nous citons Edward Said, Amin Maâlouf, Mohamed Arkoun… Il faut ainsi puiser dans une démarche enchevêtrée où l’histoire, la linguistique, la sociologie, l’anthropologie, la psychologie se mêlent et contribuent à une lecture plurielle du système culturel en tant que champ ouvert à son environnement et à des horizons divers.
Certes, la machine médiatique et l’industrie culturelle occidentale façonnent le tout à sa guise. Mais, le succès peut être le fruit d’une œuvre de ce genre. Sur le plan littéraire, à titre d’exemple, l’idée d'Europe centrale aura été le premier grand thème lancé par Milan Kundera, avec un succès surprenant. Avant que l'écrivain tchèque ne s'en mêle, les éditeurs de l'Ouest traitaient les œuvres issues de la région comme de simples témoignages sur le communisme, pas nécessairement d'une grande importance littéraire, mais que le « monde libre » se faisait un devoir moral de publier. Umberto Eco parle, lui, dans ce cas de la surinterprétation, c'est-à-dire lorsque l’opinion publique occidentale confère un sens caché à l’œuvre. C’est donc difficilement que Kundera impose l’idée d’Europe centrale comme contexte de son œuvre. Si les Français ont écouté Tinariwen par pitié de ces Touaregs opprimés, ce n’est plus le cas, maintenant qu’on les invite pour la qualité de leur musique. L’œuvre de Paolo Coelho fait découvrir d’autres horizons avec une autre manière de voir le monde à des lecteurs qui n’ont jamais voyagé en dehors du Danemark, de la Californie ou de la Norvège… Le palmarès de Cannes au cours des dernières années le démontre amplement : un Thaïlandais, un Roumain, un Bosniaque, un Polonais …Et même lorsque ce sont des réalisateurs français, américains ou britanniques … il s’agit  de conceptions différentes en Occident. Ce sont les germes de l’antisystème culturel qui se manifestent.

* Université Moulay Ismaïl Meknès
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Le Wydad croisera le fer, samedi soir à partir de 20h30 au Complexe Mohammed V à Casablanca, avec l’équipe malienne de Djoliba et ce, pour le compte de la quatrième journée, coïncidant avec l’entame de la phase  retour, du groupe « B » de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF).
Une confrontation à grand enjeu où le WAC jouera son va-tout. Tout autre résultat que la victoire risque de compromettre au plus haut point les chances de qualification des Rouges pour le stade des demi-finales de cette épreuve dont les deux derniers lauréats sont le FUS de Rabat et le Moghreb de Fès.
Après un parcours catastrophique au cours des matches aller : un nul à l’extérieur contre les Congolais de l’AC.Léopards (1-1),  un autre sur le même score à domicile face au Stade Malien et une défaite à Bamako contre Djoliba (2-1), le WAC, avec deux petites unités au compteur, se trouve au pied du mur et devra absolument signer son premier succès en vue d’envisager dans de bonnes dispositions ses deux prochaines sorties. La première sera à la maison face à l’AC.Léopards (5, 6 ou 7 octobre), alors que la seconde sera à l’extérieur contre le Stade Malien (19, 20 et 21 octobre).
Mais d’ici là, les Rouge et Blanc sont acculés à franchir avec succès le cap de Djoliba, fraîchement sacré champion du Mali et qui mène le bal dans cette poule avec 7 points. L’ensemble du groupe wydadi affiche un moral au beau fixe et se dit déterminé à redresser la situation pour revenir de plus belle dans la course. La qualification au tour des quarts de finale de la Coupe du Trône aux dépens de l’OCK, qui plus est à Khouribga, a redonné davantage de confiance aux joueurs qui en avaient grand besoin, tout comme d’ailleurs l’entraîneur Benito Floro qui a affirmé que ce match retour ne ressemblera en rien à la confrontation de Bamako, ajoutant qu’il sera difficile pour les deux formations, mais croit dur comme fer que ses protégés sont capables de le gagner.
C’est d’ailleurs tout le mal que l’on puisse souhaiter au Wydad lors de cette rencontre qui sera sifflée par un trio arbitral mauritanien, conduit par Ali Lamghifri.  La présence en masse du public, non pas les fauteurs de troubles, est fortement recommandée pour donner de la voix et pousser les partenaires de Yassine Lakhal vers la victoire.
L’autre match de ce groupe aura lieu dimanche à Dolisie entre l’AC. Léopards, 3ème avec 3 points, et le Stade Malien qui ferme la marche avec 2 points.
Au groupe «A», cette quatrième manche devait être entamée vendredi par la confrontation entre Al Hilal du Soudan et Inter Clube du Congo, alors que l’explication cent pour cent soudanaise entre Ahly Shandy et Al Merreikh est prévue dimanche.
Par ailleurs, en Ligue des champions, la dernière journée de la phase de poules sera purement formelle. Au groupe «A», l’unique match à l’ordre du jour devait opposer vendredi les Algériens de l’Association sportive de Chlef aux Tunisiens de l’Espérance, sachant que ces derniers, tenants du titre, sont déjà qualifiés à l’instar des Nigérians de Sunshine Stars qui seront exempts, suite à la disqualification de l’équipe tunisienne de l’Etoile du Sahel après les incidents qui ont émaillé son match contre l’Espérance. Au groupe «B», les deux matches auront lieu dimanche avec la confrontation des deux clubs phares du football égyptien, Al Ahly-Zamalek, au moment où les Ghanéens de Chelsea Berekum donneront le ton aux Congolais du TP.Mazembe. Dans cette poule, les qualifiés au dernier carré sont le National du Caire et le Tout Puissant Mazembe.
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