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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Le Trésor a réalisé un solde ordinaire négatif, à fin août 2012, de 10,5 MMDH contre un solde positif de 13,5 MMDH un an auparavant, apprend-t-on du bulletin mensuel de statistiques des finances publiques, rendu public jeudi par le ministère de l’Economie et des finances.
A fin août, l’exécution de la loi de Finances laisse apparaître, en comparaison avec la période correspondante de 2011,  un déficit du Trésor de 33,5 MMDH.
 Ce dernier s’est élevé de 22.08% à fin août 2012 comparativement à la même période en 2011. En effet, compte tenu d’un solde positif de 4,4 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor, le déficit du Trésor a bondi à 33.5 MMDH à fin aout 2012 alors qu’il n’était que de 7,4 MMDH à fin août 2011.
S’agissant des recettes ordinaires, elles ont enregistré une légère augmentation de 1%, compte tenu, entre autre, de la hausse des recettes douanières de 2,1%, l’augmentation de 9,1% des autres TIC en raison essentiellement de la hausse de la TIC sur les tabacs manufacturés (+11,6%), l’accroissement de 8,1% de la fiscalité domestique, la diminution de 27,8% des recettes non fiscales résultant essentiellement de la réalisation à fin août 2011 d’une recette de privatisation de 5,3 MMDH, la diminution de 27,8% des recettes non fiscales résultant essentiellement de la réalisation à fin août 2011 d’une recette de privatisation de 5,3 MMDH.
Du côté des dépenses, des dépenses ordinaires en hausse elles ont connu une hausse de 22% résultant de l’augmentation des charges de la compensation de 60,3%, des salaires de 12,6%, des dépenses des autres biens et services de 13% et des charges en intérêts de la dette de 9,3%. S’agissant des dépenses d’investissement, ces dernières enregistrent une augmentation de 1,2%, passant de 27,1 MMDH à fin août 2011 à27,4 MMDH à fin août 2012.
 S’agissant des dépenses de fonctionnement, elles se sont avancées de 23,6 %, se chiffrant ainsi à 127,2 MMDH, dopées essentiellement par les traitements et salaires accaparant 64,2 MMDH des dépenses de fonctionnement du budget général, contre 57 MMDH une année auparavant.
Les dépenses de matériel se sont élevées à 17,6 MMDH contre 14 MMDH, soit une hausse de 25,4 %, une évolution qui a marqué aussi les charges de la compensation qui ont avancé de 61,5 %, s’établissant sur 37,1 MMDH contre 23 MMDH en 2011.
Cette tendance haussière a marqué aussi les charges en intérêts de la dette (intérieure/extérieure) qui se sont établies à 12,9 MMDH à fin août 2012, en hausse de 9,3 %.
Pour ce qui est des dépenses d’investissement, elles ont connu une légère augmentation de 2.5% due au déblocage d’un montant de 26 MMDH à fin août 2012, contre 25,4 MMDH un an auparavant.
Les engagements de dépenses, y compris celles soumises au visa préalable d’engagement, se sont élevées, à fin août 2012, à 257,4 MMDH, soit un taux global d’engagement de 64 % contre 63 % à fin août 2011, tandis que le taux d’émission sur engagements s’est élevé à 84 % contre 86 %.
Par ailleurs, l’endettement de l’Etat marocain continu sur sa montée en 2012. En effet, à fin juillet dernier, le financement intérieur de l’Etat a atteint 35,4 MMDH, soit près de 4 fois le volume emprunté à la même période en 2011. Ce financement est principalement constitué de bons du Trésor émis par adjudication, lesquels ont totalisé 25 MMDH, contre à peine 7,2 MMDH une année auparavant. Conséquence : l’encours de la dette intérieure a accéléré sa croissance. Il est en hausse de 8,7% sur 1 an, à 342,6 MMDH.
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Le projet d'installation des caméras de vidéosurveillance dans les grandes villes du pays est en marche. Près de 20.000 caméras ultramodernes seront opérationnelles dans les prochains mois, en vue de renforcer la sécurité publique aux abords des principales artères de la ville, les angles des avenues, rues et ruelles, de jour comme de nuit, laissent entendre les services de la DGSN. Une ambition que certaines études scientifiques remettent en cause.
Selon un article publié sur le site d'actualité scientifique « science.fr », Sebastian Roché a expliqué dans ce sens que les travaux les plus rigoureux disponibles sur ce sujet ont démontré que la vidéosurveillance est inefficace pour dissuader la délinquance en général ou pour réduire le sentiment d'insécurité. Il apparaît aussi que la population perd ses illusions quant aux bénéfices de la vidéosurveillance sitôt qu'elle aura commencé à opérer. En revanche, il semble que les caméras soient efficaces dans les lieux bien délimités ou clos, avec des points d'accès et de sortie bien déterminés. La densité de couverture en caméras influe sur l'efficacité tant que cette densité ne dépasse pas le point de saturation (au-delà d'une certaine densité, il n'y a plus d'amélioration). Enfin, malgré son désillusionnement, la population reste majoritairement favorable à l'usage de la vidéosurveillance.
En détaillant ces résultats, l'auteur a indiqué que les études scientifiques ont montré que l'efficacité de la vidéosurveillance pour dissuader la délinquance varie selon les lieux et les délits. Des études portant sur les rues de centres-villes, les immeubles d'habitation (et non les espaces autour des immeubles) dans les quartiers de type HLM et les quatre études dans les transports publics montrent respectivement peu (moins de 2%) ou pas de réduction significative du niveau de la délinquance imputable aux caméras : l'usage des caméras affecte peu la fréquence des violences physiques.
De l’autre côté, des études ciblant des parkings montrent une réduction de 41% des effractions ou vols de voitures.
Pour ce spécialiste, Il s’agit là d’une conclusion simple, mais importante : d’une part, les études n’excluent pas les bénéfices de l’utilisation des caméras et, d’autre part, elles prouvent qu’on n’obtient pas le même effet pour tous les types de problèmes à régler. En d’autres termes, la caméra n’est pas un « médicament universel ».
Concernant l’impact sur la délinquance,  sur les 13 projets-tests, six indiquent une réduction de la délinquance, mais pour 4 d’entre eux, cette réduction n’est pas significative après comparaison avec les zones témoins. Sept indiquent une augmentation de la délinquance sans que la vidéosurveillance en soit logiquement la cause. Dans les zones tests, le nombre de vols à l’étalage, de délits liés aux stupéfiants ou de violences aux personnes ne diminue pas plus que dans les zones témoins.
Les études révèlent également qu’il n’est pas établi que la vidéosurveillance soit toujours efficace dans les parkings une fois contrôlés les autres paramètres (éclairage, réparation des clôtures) : sur les sept études retenues concernant les parkings, seules deux se sont avérées statistiquement significatives. Dans l’une, l’efficacité est explicable par d’autres variables. Elle est en revanche avérée dans l’autre, consacrée à Hawkeye, une zone de Londres qui couvre 58 parkings. Dans cette zone, l’effet attendu est observé dans certains parkings : alors que la délinquance contre les véhicules baisse de 10% dans les zones de contrôle, elle décroît respectivement de 80%
S’agissant des perceptions de la population après l’installation de caméras, une étude britannique datant de 2005 a montré que les personnes interrogées après l’installation de caméras se sentent tout autant en insécurité qu’auparavant, mais un peu moins inquiètes des violations des libertés publiques ; elles sont en outre moins souvent « contentes ou très contentes » de l’installation des caméras et pas plus souvent prêtes à sortir dans les lieux vidéo-surveillés ; enfin, elles sont bien moins nombreuses à croire que la «délinquance diminuera» et que «la police répondra plus rapidement aux incidents». Il n’en reste pas moins que la population est majoritairement favorable à la vidéosurveillance.  L’étude du Home Office indique plus de 70% de satisfaction.
En France, bien que les mesures utilisées ne soient pas standardisées d’une région à l’autre, des études éparses donnent des résultats voisins : en 2008, selon l’Institut Ipsos, 78% des personnes interrogées sont « très favorables » ou « favorables » au développement de la vidéosurveillance. Cela dit, si on leur donne le choix, les sondés préfèrent avoir des policiers dans la rue plutôt que des caméras. A méditer. 
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