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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Algérien d'origine sahraouie, Mohamed Lamine Ould Bouhali vient d'être limogé de son poste de pseudo-ministre de la Défense du Polisario.  Ancien militaire de l'armée algérienne (ALN), il a été placé à son poste par l'Algérie afin d'avoir la haute main sur tout ce qui touche à la chose militaire, voire au trafic d'armes au sein du mouvement séparatiste. A preuve, son nom a été mêlé  en 1982, à un trafic d'armes, ce qui avait indisposé ses séides qui avaient découvert à leurs dépens que les armes qu'ils offraient au Polisario étaient vendues aux rebelles touaregs d'Algérie. Ce qui ne pouvait se faire sans sa complicité.
Ould Bouhali a été alors convoqué au ministère de la Défense algérien où il avait été sermonné sans plus. Ne disposant pas d'un éventuel remplaçant  aussi fidèle et aussi soumis que lui, il a été maintenu à son poste.
Mais les prises d'otages à l'intérieur même des camps du Polisario qui ne pouvaient être perpétrées qu'avec la complicité de hauts responsables du mouvement séparatiste et les enquêtes qui ont suivi avaient pointé du doigt les services relevant de Bouhali et du département qu'il dirige. Le Département du renseignement et de la sécurité (DRS) algérien a continué, néanmoins,  à fermer l'œil sur  son protégé et sur ses agissements. Et ce jusqu'à la publication par le quotidien espagnol ABS de sa dernière déclaration reconnaissant les liens du Polisario avec AQMI.
Le ministère algérien de la Défense a alors convoqué Khaddad, un autre Sahraoui, mais d'origine mauritanienne celui-ci, auquel il a été ordonné de faire porter le chapeau des relations du Polisario avec la nébuleuse terroriste à Ould Bouhali donnant, de la sorte, au DRAS une raison pour limoger son protégé. Qui veut tuer son chien, dit-on, l'accuse de rage ! Khaddad aurait, selon des sources des camps de Tindouf, accusé Bouhali d'être impliqué dans tous les trafics qui sévissent dans les camps et qui touchent à la drogue et aux armes.
Le limogeage de ce dernier intervient donc dans un contexte où une nouvelle coalition est en train de se former pour lutter plus efficacement contre les mouvements terroristes qui risquent d'embraser toute la région en l'afghanisant et qui comprendrait, selon le journal en ligne espagnol, Al Confidencial digital, la France, la Grande-Bretagne, l'Espagne, les USA et plusieurs pays proches de la zone du Sahel, dont le Maroc.
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A l'heure où l'on parle de baisse de prix du médicament, les pharmaciens mettent en avant leur situation, pas vraiment enviable. En l'espace d'une génération, cette profession est passée d'un statut privilégié à celui d'un statut précaire. Le tiers d'entre eux devront bientôt jeter l'éponge, et pourtant l'utilité de cette profession n'est plus à démontrer.
Le vieux pharmacien est assis dans son bureau, celui d'une officine ouverte dans les années 70; il nous accueille pour nous parler de ce conflit qui oppose les pharmaciens aux autorités  de tutelle. En vérité, il nous déclare qu'il est fatigué et qu'à l'heure où certains de ses amis exerçant d'autres professions ont pris leur retraite, lui est obligé de venir à sa pharmacie tous les jours.. Sa présence est obligatoire encore, car dans ce métier, il n'y a pas de retraite.
Lorsqu'il évoque la profession de ses débuts, il n'est pas nostalgique, mais un peu amer car avec le temps qui passe, la situation n'a pas arrêté de se détériorer et de nous déclarer : «Le pharmacien véhicule une image  d'opulence qui n'a rien à voir avec la vérité». De 200 pharmaciens exerçant dans les années 70, nous sommes aujourd'hui 12.000; cette évolution en chiffre s'est accompagnée d’une détérioration significative de la qualité d'exercice de la profession. Ainsi  lorsque dans les années 80, le monopole accordé à la profession a commencé à s'effriter, notamment en matière de vente du médicament vétérinaire, pas grand monde n'a bougé, y compris à l'intérieur de la profession. S'en est suivi ensuite le problème de la parapharmacie qui s'exerce aujourd'hui  souvent dans des conditions douteuses tant en termes de législation qu'en termes de sécurité sanitaire. Tout cela  au vu et au su de tout le monde, sans parler des médicaments vendus hors du circuit pharmaceutique ou  par les associations ou encore par les laboratoires directement au malade… ».
Ce témoignage résume à peu près la situation d'une profession en perte de vitesse.
Et pourtant cette profession avait ses lettres de noblesse, et les  pharmaciens étaient jadis considérés comme des notables. Tout cela a été sacrifié sur l’autel de certaines évolutions ou par absence de mécanismes de régulation. Cette dégradation qui prend l'allure d'une maladie chronique s'accompagne parfois de propos déplacés de dénigrement. Ainsi dans les salons huppés, certaines  élites traitent quelquefois les pharmaciens d'épicier. Sur ce point, notre pharmacien est catégorique. Si les officinaux sont des épiciers et bien que les responsables aient  le courage de laisser aux vrais épiciers le soin de vendre les antibiotiques, les corticoïdes, les bétabloquants, les neuroleptiques,  etc.
La vérité est évidemment ailleurs; les pharmacies sont les espaces où se traitent 80% des pathologies ordinaires. C'est un lourd fardeau dont les autorités sont soulagées. Sans parler du conseil ! Ainsi n'importe quel citoyen peut avoir l'avis expert d'un pharmacien gratuitement. Faisant partie du personnel soignant, le pharmacien est conseiller en matière d'hygiène, d'alimentation, de prévention ….Et tout cela pour un salaire qui ne dépasse pas 10% du prix des médicaments qu'il vend. S'il ne vend rien, il ne touchera rien. Dixit son conseil.
Cette réalité trouve sa confirmation dans les chiffres qui sont  indiscutables. Lorsque vous considérez le chiffre d'affaires moyen au Maroc d'une pharmacie, celui-ci ne dépasse pas 700.000 dirhams. Dans les années 90, Saâd Zniber, un éminent pharmacien disparu aujourd'hui, déclarait que le seuil de rentabilité d'une pharmacie était  de l'ordre de 1,2 million de dirhams : 20 ans après, le chiffre d'affaires des  pharmacies est en moyenne inférieur de 50% à ce seuil.
La profession est à l'agonie, Il n'y a pas d'autres termes pour qualifier la situation. Et le vieux pharmacien, en parlant de la baisse que les autorités veulent appliquer aux médicaments ajoute :" S'il est louable de faire de la politique avec le médicament, pourquoi sur le dos des pharmaciens? La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a . .Et les pharmaciens n'ont justement  plus rien à donner."
En vérité, les pharmaciens trouvent que la situation est pernicieuse: faire croire que les médicaments sont chers consiste à montrer du doigt  les pharmaciens et les prendre  pour des boucs émissaires d'une situation dont ils ne sont pas responsables. .Et avec  la santé le problème est délicat. Le citoyen peut se ruiner en matière de GSM ou en achat de tabac, personne n y trouvera rien à redire, mais acheter une boîte de paracétamol à 10,25 DH peut être considéré comme excessif.
Aujourd'hui, le conflit est sur la place publique. Dans leurs arguments, les pharmaciens ne demandent, à juste titre, que de considérer le médicament comme un simple élément intervenant dans le coût du soin et demandent que  justice soit faite quant aux montants de  leurs émoluments.
Personne n'a intérêt à aggraver la situation des pharmaciens et surtout pas les autorités de tutelle. Affaiblir encore plus les pharmaciens équivaut à la fermeture de milliers d'officines avec   le champ libre à la contrebande et à la contrefaçon. Les pharmacies sont des espaces qui ont la confiance des citoyens. Les préserver relève de l'utilité publique.
Et le vieux pharmacien de conclure : les pharmaciens ont longtemps fait partie des élites de notre pays, à l'instar des autres élites; ils ne se sentent plus valorisés; notre société fait de plus en plus la part  belle à des activités de spéculation ou de rente  dépourvues de toute plus-value. Il est temps de reconsidérer cette situation. Rendre à César ce qui lui appartient. En cette période de crise, il faut réhabiliter les élites. C'est aussi le chemin du développement dont il est question. C'est le message que veulent transmettre aujourd'hui les pharmaciens. Et il est clair.
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