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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Une décision qui représente un danger certain pour la santé du citoyen. La décision est celle du ministre de la Santé publique, Houcine El Ouardi. L’assertion est celle de 4 centrales syndicales : la FDT, la CDT, l’UGTM et l’UNTM en l’occurrence.
Rappelons que le ministre de la Santé, Houcine El Ouardi, a fait adopter jeudi dernier en Conseil de gouvernement le décret portant le n 2-12-380 modifiant et complétant le décret du 13 avril 2007 formant statut particulier du corps des infirmiers du ministère de la Santé permettant aux lauréats des établissements de formation professionnelle agréés d’accéder aux concours organisés pour le recrutement au sein du secteur public.
La réaction des syndicats du secteur de la santé ne s’est pas fait attendre. Ils n’y vont pas par quatre chemins. Une première  grève nationale  a d’ores et déjà été décidée pour le jeudi 13 septembre et une seconde sera observée mercredi et jeudi 19 et 20 du mois courant accompagnée d’un sit-in de protestation, à partir de 10h, devant le siège du ministère de la Santé.
Dans le communiqué commun qu’ils ont rendu public en ce début de semaine, les 4 syndicats expriment leur surprise quant à l’adoption par le gouvernement de ce décret donnant la preuve qu’il ne prend pas en considération les principes fondateurs du dialogue social et de partenariat  comme cela a été convenu avec ses prédécesseurs.
Avec cette décision prise sans concertation aucune avec les syndicats les plus représentatifs dans le secteur, le gouvernement  démontre de manière claire qu’il use d’un double langage, car il applique des décisions qui ne se conforment nullement aux promesses données lors des différentes réunions avec les syndicats, peut-on lire dans ledit communiqué.
Les syndicats du secteur appellent à l’abrogation de ce décret qui  ouvre, à la fois,  la voie aux lobbies en mal d’enrichissement rapide et les portes des hôpitaux et des CHU à de pseudo-infirmiers au même titre que leur alter ego des centres de formation du ministère de la Santé publique.
Tout en rendant responsable  le gouvernement des conséquences de cette décision irréfléchie, les 4 syndicats recommandent l’élaboration d’une loi réglementant la profession d’infirmerie et la création une instance nationale des infirmiers.
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Le nouveau médiateur international pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, a débuté lundi au Caire sa délicate mission de paix, au lendemain d’un sanglant attentat à Alep, la métropole du nord de la Syrie meurtrie par sept semaines de combats.
La guerre civile, déclenchée en mars 2011 par une contestation pacifique qui s’est militarisée face à la brutale répression du régime, sera au coeur des débats de la 21e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève, qui a dénoncé maintes fois des crimes contre l’humanité dans ce pays.
Près de 18 mois après le début du conflit, rien ne permet de croire à une solution proche tant la haine est grande entre la rébellion et le régime de Bachar al-Assad et tant les positions des grandes puissances divergent sur les moyens de le régler.
C’est dans ce contexte très tendu que M. Brahimi a entamé au Caire sa première mission depuis sa prise de fonction officielle le 1er septembre comme émissaire de l’ONU et de la Ligue arabe, qui pourrait être suivie d’une visite à Damas.
Il a succédé à Kofi Annan, l’ex-patron de l’ONU qui avait démissionné le 2 août en admettant l’échec de plusieurs mois d’efforts, qu’il a attribué à un manque de soutien de la communauté internationale divisée entre Russes, Chinois et Iraniens alliés de Damas et Occidentaux, Arabes et Turcs, favorables à la rébellion.
Selon des sources officielles, M. Brahimi devait rencontrer le président égyptien Mohamed Morsi puis le patron de la Ligue arabe Nabil al-Arabi au siège de l’organisation et le chef de la diplomatie égyptienne Mohammed Kamel Amr.
Il doit aussi voir des membres de l’opposition syrienne, selon son porte-parole Ahmad Fawzi. La date de sa visite en Syrie, selon M. Fawzi, sera fixée une fois les derniers détails finalisés et le programme des rencontres en Syrie établi.
La Ligue arabe, qui a suspendu la Syrie de ses travaux, a en juillet pressé M. Assad de renoncer au pouvoir en échange d’une sortie «sûre» pour lui-même et sa famille.
M. Morsi est de son côté favorable à un départ du régime qu’il a qualifié d’»oppressif».
Depuis sa nomination, M. Brahimi n’a cessé de répéter que l’avenir de la Syrie serait «déterminé par son peuple et par personne d’autre». Il a tenu à ne pas soulever trop d’espoirs et demandé le «soutien de la communauté internationale».
Si tous les pays soutiennent ses efforts, ils ne s’accordent pas sur les moyens de parvenir à un règlement. Pékin et Moscou ont bloqué au Conseil de sécurité de l’ONU trois résolutions condamnant le pouvoir.
Dimanche, Américains et Russes ont à nouveau étalé leurs divergences, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton ayant jugé insuffisante une résolution au Conseil, préconisée par Moscou qui veut faire adopter un accord conclu en juin sur une transition politique mais qui n’appelle pas au départ de M. Assad.
Pendant ce temps, les violences continuent de plus belle, le régime se disant décidé à en finir avec une rébellion qu’il assimile à du «terrorisme».  A Alep, l’armée de l’air a pilonné plusieurs quartiers rebelles, tuant cinq civils au lendemain d’un attentat contre des bâtiments abritant des membres des forces gouvernementales qui a fait 27 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
«Plusieurs immeubles se sont effondrés et les rebelles utilisent des batteries anti-aériennes» pour tenter de résister aux raids aériens, a affirmé à l’AFP Rami Abdel Rahmane, président de l’OSDH.
Ailleurs dans le pays, les bombardements de l’armée ont touché Sayeda Zeinab, un haut lieu de pèlerinage chiite près de Damas, de même que Deraa (sud), Hama et Homs (centre).
Les violences ont coûté la vie à 15 personnes, selon un bilan provisoire, les morts se comptant par dizaines tous les jours.
Depuis le début du conflit le 15 mars 2011, plus de 27.000 personnes ont été tuées selon l’OSDH, et des centaines de milliers ont été poussées à l’exil. En outre 1,2 million de Syriens à l’intérieur du pays dévasté par la guerre ont besoin d’aide.
Alors que la crise humanitaire se dégrade, les représentants de la diplomatie internationale devaient se réunir à Genève en présence du chef de l’ONU Ban Ki-moon pour tenter d’accentuer les pressions sur M. Assad.
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