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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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La politique menée par le gouvernement Benkirane était dans la ligne de mire d’Abdelhadi Khairat lors d’un meeting organisé par la section de l’USFP à Settat.
L’orateur a ainsi décortiqué la crise économique et financière qui secoue plusieurs pays notamment ceux de l’UE et sa répercussion sur l’économie marocaine. La crise a affecté également le secteur du tourisme, ce qui va l’aggraver davantage.
Mais comment le gouvernement affronte-t-il cette situation ? Khairat a précisé à ce propos que le gouvernement n’a pas préparé un plan clair pour en sortir alors que les pays de l’UE prennent les choses au sérieux.
Il a raillé de la politique d’austérité annoncée par le gouvernement. Pour le dirigeant ittihadi, la réalité  et la pratique contredisent cette politique. Il serait vain, par exemple, d’organiser des débats nationaux dans plusieurs secteurs dont la justice alors que ce département dispose déjà d’études et de documents qui analysent la réalité de la justice et proposent des scénarios de réformes.
Il a également critiqué la déclaration du chef du gouvernement qui a annoncé récemment l’amnistie dans les affaires de corruption, ce qui contredit les dispositions de la nouvelle Constitution qui a insisté sur la reddition des comptes.
Le député ittihadi et membre du Bureau politique de l’USFP a plaidé la cause des agriculteurs et remis en question la politique agricole du gouvernement avec des chiffres à l’appui. Il a dit que le budget du ministère de l’Agriculture est passé de 2,5 milliards de dirhams à 12 milliards. Cependant, le ministère donne la priorité aux agriculteurs qui disposent de terres irriguées et ignore les petits agriculteurs.
Ce gouvernement, a-t-il ajouté, n’a pas honoré ses engagements vis-à-vis des agriculteurs surtout ceux de la région de Chaouia-Ouardigha qui ont été exclus de toute indemnité cette année par les sociétés d’assurances. Il a confié qu’il avait lui-même entamé des négociations et des discussions avec les responsables pour trouver une solution à ce problème.
La situation catastrophique que vit Settat actuellement a été présente dans l’intervention de Khairat qui a exhorté les responsables à assumer leur responsabilité pour réhabiliter cette ville.  Cette cité était jadis, malgré ses moyens limités, un modèle de beauté et de propreté, et plusieurs projets qui ont été prévus à Settat, n’ont pas été réalisés comme le projet de construction d’une Faculté de médecine, et ce à cause de la léthargie des édiles de la ville qui ne supervisent pas les projets comme l’exige leur statut d’élus.
Par manque d’un sens aigu de responsabilité chez eux, plusieurs  projets auxquels a été alloué un budget conséquent, ont été perturbés, ce qui explique l’état lamentable dans lequel se trouve actuellement la ville dont la plupart des chaussées sont défoncées.
Khairat a conclu en déclarant qu’il ne faut pas garder le silence face à cette situation désastreuse.
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Il y a créateur et créateur. Il y a l’écrivain confirmé et le poète reconnu entre autres talents incontestables. Mais il  y a aussi un bon nombre d’intrus, des parasites qui tournent autour  de l’Union des écrivains du Maroc (UEM) et qui ne sont mus que par leur seul et unique  intérêt.
L’UEM est attendue aujourd’hui pour un rendez-vous crucial. Rabat doit abriter le 18ème Congrès de cette institution et tous les débats qui vont avec. Ils sont trois à se disputer les « honneurs » de la présidence.  L’actuel président, Abderrahim Allam,  qui a réaffirmé son intention de briguer un nouveau mandat défend sa candidature, son passage à la tête de l’UEM, précisant qu’il a continué, durant les «années de crise», à accomplir les missions de l’Union en restant  le garant de cette institution, fidèle à ses  valeurs, en dépit des conditions complexes et dérangeantes.
Pour le romancier, le redressement de la situation et le regain de l’éclat d’antan restent tributaires d’une redéfinition des objectifs de l’UEM, du renouvellement de son règlement intérieur et du traitement sur un  pied d’égalité et sans exclusion de l’ensemble des composantes de la société. Le poète Mohamed Boudouik  est, lui aussi, entré en ligne en postulant pour la présidence de l’UEM. Il a déclaré à Libé qu’il ne prend pas tellement au sérieux sa candidature, même s’il a toutes les chances de l’emporter ».  S’il se présente, affirme-t-il,  c’est par défi et pour mettre la pression sur Abderrahim Allam.    « Les membres du bureau exécutif sortant ont l’obligation morale de ne pas briguer un nouveau mandat, car  nous avions tous contribué d’une manière ou d’une autre à la crise actuelle de l’UEM », nous a confirmé Mohamed Boudouik.  
« Afin que l’UEM  retrouve son aura d’antan, les candidats sont appelés à présenter devant les congressistes  un programme clair avec des objectifs bien précis  à même de faire sortir cette organisation de l’impasse où elle se trouve », a-t-il tenu à souligner. Pour ce qui est du troisième candidat, l’écrivain et le metteur en scène Boussalham Daif  qui a lui aussi déclaré son intention de se présenter à la présidence, a fait savoir qu’il est en mesure de présider aux destinées de l’UEM du fait qu’il jouit d’un soutien réel  de nombreux  écrivains marocains qui en ont assez des querelles intestines qui ont miné cette organisation.   Appel a été lancé par ce dernier à  tous ceux qui ont décidé de boycotter ce congrès de revenir sur leur décision et y prendre part pour présenter leurs témoignages, et ce pour en faire une occasion de confrontation d’idées, de débats et de reddition des comptes.
Quant au critique littéraire, Said Yaktine, que d’aucuns présentent comme un candidat qui aurait pu prétendre à être plébiscité, il  nie catégoriquement de se laisser tenter par la présidence. « Je boycotte ce congrès pour plusieurs raisons tant que les mécanismes de fonctionnement de l’UEM demeurent les mêmes », a-t-il affirmé avant de conclure qu’il ne saurait participer à cette mascarade.
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