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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Bientôt neuf mois, le service du transport urbain à Fès aura vécu une nouvelle expérience, à savoir celle de la gestion déléguée. Rien ne semble marcher, cependant. Lundi en fin d’après-midi, plus de deux cents employés de la société City-bus - Fès ont battu le pavé du boulevard Hassan II, appelant cette société délégataire du transport urbain à partir. «City-bus, dégage !», scandaient les employés qui brandissaient des banderoles, demandant le respect du Code de travail et l’arrêt de ce qu’ils qualifient de « licenciement abusif ».
Les slogans exprimaient aussi la grogne des employés contre Hamid Chabat, président du Conseil de la ville, l’accusant de les avoir mis dans ce sale pétrin, depuis  la concession accordée à cette société qui ne respecte ni ses engagements ni l’action syndicale, les expulsés étant presque tous des syndicalistes ! « Si City-bus respecte ses engagements, pourquoi n’a-t-elle pas réglé ses arriérés remontant au temps de l’ancienne Régie autonome que nous regrettons beaucoup aujourd’hui ? », s’interroge Mohamed, un jeune
syndicaliste, voix cassée et mégaphone à la main.
Par voie de communiqué, City-bus avait accusé depuis le début de ce bras de fer une «poignée d’employés expulsés en raison de fautes graves d’être derrière le blocage des portes du parking de la société», mais aussi de la «séquestration par la force de l’ensemble du personnel». Comment ose-t-elle nous accuser d’être une poignée, alors que ceux et celles qui manifestent aujourd’hui devant vous dépasse les deux cents ? » s’indigne Mohamed.
Certains observateurs de la chose publique locale estiment que cette situation détériorée est due aux «  calculs et intérêts politico-syndicaux occultes ». S’étalant sur une période de 15 ans renouvelables, le contrat de concession engage la société à investir quelque 410 millions de DH au bout de 5 ans, avec l’objectif de « redresser le secteur, d’améliorer l’image du bus et d’offrir un service de qualité ». La situation n’a pas pour autant changé, selon les détracteurs, qui ont déserté le syndicat dont Hamid Chabat est lui-même secrétaire général, pour rejoindre une autre structure syndicale.
...

Au sixième jour du Festival Mawazine, la scène de Salé accueille, ce soir, la crème du rap marocain. Avec au programme les rappeurs Chaht-Man et Don Bigg ainsi que le groupe H-Kayne, trois noms bien connus de la scène nationale, qui promettent d’offrir aux festivaliers un show haut en couleur.
Les passionnés de musiques urbaines, particulièrement du rap, assisteront à un spectacle grandiose et mouvementé mêlant rythmes et sonorités époustouflants, rassurent ces derniers.
Chaht-Man donnera le coup d’envoi de cette soirée à partir de 21h15. L’excellent danseur et chorégraphe aux textes très inspirés et engagés, s’est véritablement illustré au sein du groupe de rap à succès Casa Crew. Avant d’entamer une carrière en solo en 2010 qui débouche sur la sortie d’un album intitulé «Attawria». Ce premier essai en solo trouve un large écho auprès du public et vaut à l’artiste une reconnaissance nationale.
Composé de cinq artistes originaires de Meknès, le groupe H-Kayne montera juste après sur scène. Lauréat du premier Prix au Boulevard 2003, le groupe sort peu après le premier album rap de l’histoire du pays.
Depuis, H-Kayne a enregistré deux opus qui ont valu aux interprètes de la chanson Kolna Mgharba une reconnaissance internationale. H-Kayne est considéré comme une des pointures du rap marocain.
Réputé par ses textes provocants au style cru et engagé, Don Bigg va clôturer en beauté cette soirée. Cette autre grande figure du rap enchaîne les hits et attire des centaines de milliers de spectateurs à chacun de ses concerts. Il faut dire que ses morceaux, à l’instar de “Mgharba Tal Mout” et “Byed ou Khel”, sont très appréciés dans le milieu rap jeune. Et reflètent les préoccupations de la jeunesse marocaine. Ce qui lui vaut beaucoup d’estime et de succès.
Pour rappel, la scène de Salé (située de l’autre côté du Bouregreg) accueille tout au long de cette manifestation les grandes figures de la chanson marocaine. S’y sont succédé depuis l’ouverture de ce grand rendez-vous, des groupes et artistes tels que Ghiwan Salwan, Jil Ghiwan Jalal, Siham, Mjid Bekkas, Jbara, Loonope et The basement, entre autres.
La veille, le public a apprécié M. Boy, Barry, Casa Crew et Hamid Kasri.
Organisée par l’Association Maroc-cultures, la 12ème édition du Festival Mawazine-Rythmes du monde se tient jusqu’au 1er juin prochain.
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