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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Tous des jaloux. Même les Japonais s’y mettent maintenant. A peine avions-nous entrepris de bomber le torse pour avoir vu un des nôtres, fort qui plus est de sa petite trentaine d’années, se hisser au sommet de l’Everest que les Nippons ont cherché à faire de même, mieux, si ce n’est pas pire. Leur casse-cou, à eux, qui a atteint les mêmes sommets se trouve être un vulnérable octogénaire avec, au compteur, pas moins de quatre opérations à cœur ouvert. Des jaloux, il n’y en a pas que du côté  de Tokyo ou de Kyoto, mais un peu partout. Jusqu’au FMI et autres organismes du genre. L’actuel gouvernement, avant qu’il ne soit gouvernement, au gré d’une certaine campagne électorale, et via ceux qui allaient le présider par la suite, promettait un taux de croissance de plus de 7%. Mais toute une bande de jaloux s’accorde à revoir la chose bien à la baisse. Pire que la jalousie, il n’y a pas «mieux» que l’auto-jalousie. Ce serait là une invention purement marocaine. Des exemples ? Il y a un peu plus d’un an, le Maroc était promis à des élections qui ne devaient pas ressembler à toutes celles qui les avaient précédées.
Cela s’est quelque peu avéré. Mais avec des conséquences plutôt néfastes, c’est à croire que, mus par quelque élan masochiste, les électeurs ont tenu à infliger au pays des bleus qui nous font broyer du noir et qui n’ont toujours pas fini d’apprendre, multipliant bourdes, gaffes et bévues.
Et dans le même registre de l’auto-jalousie, c’est le Benkiranator qui tient la palme. On s’est tué, Constitution aidant, à l’installer là où il est, non pas comme premier… truc, mais comme Chef. C’était sans doute trop beau, et pour nous,  et pour lui. Quelques petites semaines plus tard, il nous sort un trop affligeant : « Je ne suis que le chef du gouvernement » !
Têtus comme tout, nous avons persisté à vouloir faire de lui un Chef, un vrai, en lui offrant une tribune mensuelle sous la Coupole pour qu’il nous parle de nos problèmes et surtout des solutions qu’il devrait envisager. Au lieu de cela, il se perd dans des relents de tribun trop tribal, comme si la campagne qui avait précédé les législatives  qui l’ont placé là où il est, était toujours en cours.
Basta, «p’tit chef» ! Trêve de discours aussi populiste que creux, de joutes oratoires où des termes de caniveau le disputent à des vocables puisés dans un glossaire spécial faune.
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Qu’en est-il des enveloppes budgétaires allouées au Fonds national d’assainissement liquide et d’épuration des eaux usées (FALEEU), pour le financement du Plan national d’assainissement (ANA), six ans après sa création ? Créé en 2007 et financé par le Secrétariat d’Etat à l’eau et l’environnement et les ministères de l’Intérieur, de l’Economie et des Finances, ce Fonds a mobilisé près de 1,116 million de DH entre 2005 et 2012.
Selon Mohand Laenser, ministre de l’Intérieur, le FALEEU a participé, entre 2006 et 2012, au financement des travaux dans 163 communes dont 81 ont été achevés, 52 sont en cours et 30 seront lancés prochainement. Une participation estimée à 4 milliards de DH dont près de 50 % ont été financés par le ministère de l’Intérieur, soit 2,14 milliards de DH. « Ces fonds ont permis de préserver le même rythme de réalisations même si on enregistre un certain retard dû au refus de certains propriétaires de payer leurs cotisations », a précisé le ministre en réponse avant-hier à une question orale à la Chambre des conseillers.  
Mohand Laenser a indiqué, par ailleurs, que 73 stations de traitement des eaux usées ont été réalisées et que le taux des eaux traitées dépasse aujourd’hui les 28% contre 7% en 2005 tout en précisant que près de 630 millions de DH seront engagés dans ces opérations. Des propos qui ne semblent pas avoir convaincu les parlementaires. Pour eux, le Plan national d’assainissement accuse du retard. Nous sommes loin d’atteindre les objectifs fixés, à savoir un niveau de raccordement global au réseau d’assainissement en milieu urbain de 75% en 2016, de 80% en 2020 et de 100% en 2030.  Il en est de même pour le volume des eaux usées traitées de 50% en 2016, de 80% en 2020 et de 100% en 2030.
Pour Mohamed Daidiaa, président du Groupe fédéral à la Chambre des conseillers, seuls 300 Mm3 des eaux usées rejetées sont épurées sur un volume total  estimé à 700 Mm3  et qui atteindra 900 Mm3 à l’horizon 2020. Quant aux 400 Mm3 restants, ils sont souvent déversés dans le milieu naturel sans traitement. Des propos confirmés par certaines études qui ont démontré que la plupart de ces eaux usées sont déversées dans le milieu naturel sans traitement et que 8% seulement sont épurées.  L’Atlantique reçoit à lui seul 356 Mm3/an, soit 54 %. La Méditerranée recueille 29 Mm3/ an (4,5%) et  le reste, soit l’équivalent de 659 Mm3 (41,5%), est versé dans les rivières et oueds.
Dix grandes villes rejettent près de 67% contre 33% en provenance de 305 villes moyennes et petits centres urbains.
Le président du Groupe fédéral a remis également en cause les chiffres avancés par le ministre de l’Intérieur concernant le taux des eaux traitées et qui dépasse selon ce dernier les 28% contre 7% en 2005. Pour Mohamed Daidiaa, ce chiffre est erroné puisque ce taux ne dépasse pas les 24 %. Une remise en question confortée par un document du département de l’eau relevant du ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau  et de l’Environnement, datant de 2012, parlant d’un taux ne dépassant pas les 20%. 
Le même document a fait savoir qu’au niveau de la mise en place des nouvelles stations d’épuration (STEP), 49 STEP ont été réalisées contre 21 en 2005 et 33 en cours de réalisation. Le département de l’eau a indiqué que le nombre de STEP avec niveau tertiaire d’épuration a atteint 26 STEP dont 17 achevées et 9 en cours.
Des contradictions qui en disent long sur le retard enregistré au niveau de la réalisation de ce plan alors que des investissements globaux de plus de 15 milliards de dirhams ont été injectés pour accélérer le rythme des travaux, promouvoir la politique environnementale et combler le déficit en la matière. En effet, le PNA recèle de vrais enjeux à la fois de santé publique et de développement économique pour le pays. Pour le Royaume, l’amélioration des systèmes d’assainissement et en particulier de l’épuration, est un défi majeur pour préserver et améliorer la qualité des ressources existantes. Notamment dans un contexte marqué par la diminution de ces ressources et l’augmentation des besoins. Les demandes en eau sont en hausse constante, alors que  les ressources d’eau sont en diminution et leur qualité se dégrade.
A ces enjeux, il faut également rappeler que le Maroc honore ses engagements relatifs à la cible 7C des Objectifs du Millénaire pour le développement qui prévoit de « réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas d’accès à un approvisionnement en eau potable ni à des services d’assainissement de base ». Le Maroc sera-t-il au rendez-vous?
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