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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Le département de la recherche économique de la banque de financement et d’investissement du groupe Natixis a rendu publique, le 19 juin, une note dans laquelle ses experts ont examiné attentivement les faiblesses de l’économie marocaine, tout en élaborant une analyse des politiques publiques du Maroc.
Ainsi, les auteurs de ce rapport, Jésus Castillo et Yasmine Osman, se sont arrêtés sur les fragilités de l’économie marocaine.
En préambule de cette étude, ils ont  souligné que «les performances économiques solides enregistrées ces dernières années par le Maroc sont mises à mal par les vulnérabilités internes au pays (dépendance au secteur agricole, offre industrielle à faible valeur ajoutée peu compétitive) et par les chocs extérieurs à répétition (récession en Europe, augmentation des prix des matières premières)».
Sur le plan externe, le rapport indique qu’«en plus de devoir faire face à une demande extérieure déprimée et à l’augmentation des prix des matières premières, l’économie marocaine doit lutter depuis quelques années contre ses propres fragilités».
Sur le plan interne, il relève que parmi les principales faiblesses internes de l’économie marocaine figurent une dépendance au secteur agricole, une offre industrielle à faible valeur ajoutée, peu compétitive, qui la rend particulièrement sensible à la concurrence des pays émergents.
En conclusion du diagnostic des politiques publiques marocaines qu’ils ont établi, les économistes Jésus Castillo et Yasmine Osman ont remis en cause  la politique du «soutien budgétaire à la consommation des ménages».
Selon eux, si ce soutien a permis de contenir le mécontentement social né du Printemps arabe et de stimuler la croissance dans un contexte de déficit de la demande extérieure, il s’est traduit par une forte dégradation des finances publiques et par l’accentuation des déséquilibres macroéconomiques.
De ce fait, les déficits jumeaux (la coexistence du déficit budgétaire et celui de la balance commerciale) n’ont cessé de se creuser et mettent à mal la stabilité de la croissance marocaine.
Les économistes de Natixis ont ainsi jugé que cette politique n’est plus viable. «Cette politique, qui a contribué à accentuer les déséquilibres macroéconomiques (finances publiques et solde courant), n’est aujourd’hui plus viable. Elle n’a par ailleurs pas permis de réduire un chômage persistant de 9%, qui touche surtout les jeunes (32% de chômage chez les jeunes urbains de 15-24 ans) et les diplômés du supérieur (19%)», ont-ils synthétisé.
Pour sortir de cette impasse, le gouvernement a promis de mettre l’accent sur l’amélioration de la compétitivité de l’économie et le rétablissement progressif de l’équilibre budgétaire et de celui de la balance courante. La stabilité de la croissance économique du Maroc  dépend du respect de ces engagements, indique ledit rapport.
En guise de conseil, les économistes préconisent qu’«en plus de devoir faire face à une demande extérieure déprimée et à  l’augmentation des prix des matières premières, l’économie marocaine doit lutter  depuis quelques années contre ses propres fragilités ».
«A court et moyen termes, le gouvernement devra œuvrer à rétablir la compétitivité de son offre et à en améliorer la qualité par un investissement accru et mieux orienté, tout en préservant ses finances. Du respect de ces engagements, inscrits dans le PLF 2013, dépendra la stabilité économique du Maroc», conseillent ces experts.
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L'opposition égyptienne a donné jusqu'à aujourd’hui au président islamiste Mohamed Morsi pour qu'il quitte le pouvoir, le menaçant en cas de refus d'une campagne de désobéissance civile, au lendemain de manifestations monstres.
Lundi matin, des centaines d'Egyptiens étaient toujours sur l'emblématique place Tahrir du Caire où la veille la foule conspuait le chef d'Etat aux cris de "Le peuple veut la chute du régime", reprenant ainsi le slogan déjà scandé en janvier 2011 par les protestataires à l'adresse du pouvoir autoritaire de Hosni Moubarak.
Ces cortèges --d'une ampleur sans précédent-- ont lancé "La révolution du 30 juin", affirmait lundi le quotidien indépendant Al-Masry al-Youm, tandis qu'al-Tahrir titrait: "Vive le peuple".
Après avoir récolté 22 millions de signatures pour une pétition réclamant le départ du président, le mouvement Tamarrod (rébellion en arabe) a posé un ultimatum à M. Morsi à l'issue de la journée de mobilisation à laquelle il avait appelé à l'occasion du premier anniversaire de sa prise de fonctions.
Avec le soutien de nombreuses personnalités et de mouvements de l'opposition laïque, libérale ou de gauche, l'appel de Tamarrod a fait déferler une véritable marée humaine.
Le mouvement appelle désormais l'armée, la police et l'appareil judiciaire à "se positionner clairement du côté de la volonté populaire représentée par ces foules".
La veille, un des principaux dirigeants de l'opposition, le nationaliste de gauche Hamdeen Sabbahi, a ainsi appelé l'armée à "agir" pour "faire respecter la volonté du peuple" si M. Morsi ne partait pas de lui-même.
Alors que le climat politique délétère et les heurts meurtriers réguliers font craindre de nouvelles violences en Egypte, l'armée, qui avait pris pour un an et demi les rênes de l'exécutif au départ de M. Moubarak, s'est dite garante des institutions.
Dans une Egypte profondément divisée entre ses adversaires qui dénoncent une dérive autoritaire du pouvoir destinée à instaurer un régime idéologiquement et politiquement dominé par les islamistes et ses partisans pour qui il puise sa légitimité des urnes, M. Morsi a une nouvelle fois appelé dimanche soir au dialogue.
Une offre aussitôt rejetée par Tamarrod qui ne voit "pas d'autre alternative que la fin pacifique du pouvoir des Frères musulmans et de leur représentant, Mohamed Morsi".
 L'instabilité persistante en Egypte, pays le plus peuplé du monde arabe avec plus de 80 millions d'habitants, pèse lourdement sur une économie handicapée par une inflation et un chômage en hausse ainsi qu'une chute de sa monnaie.
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