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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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La tension est croissante en Egypte à l'approche d'une importante manifestation contre le président islamiste Mohamed Morsi prévue dimanche, dans un pays profondément divisé entre opposants et soutiens du chef de l'Etat un an après son accession au pouvoir.
Plusieurs partis islamistes ont quant à eux appelé à une manifestation "à durée indéterminée" dès vendredi, sur le thème de la "légitimité" de M. Morsi.
La tenue de ce rassemblement, deux jours avant celui de l'opposition, fait redouter une détérioration accrue du climat politique, propice à de nouvelles violences.
L'appel à manifester le 30 juin, date anniversaire de l'investiture de Mohamed Morsi, a été lancé par Tamarrod (rébellion, en arabe), un mouvement populaire créé en avril pour demander le départ du président.
Tamarrod a pu s'appuyer sur l'ambiance délétère qui règne dans le pays, en proie à une profonde crise économique, à une montée de l'insécurité et à des tensions confessionnelles pour rassembler de nombreux soutiens.
Cette campagne anti-Morsi affirme avoir réuni 15 millions de signatures demandant la tenue d'une élection présidentielle anticipée. Les opposants reprochent au président, élu un peu plus d'un an après la chute de Moubarak, de concentrer le pouvoir entre les mains des islamistes et de ne pas s'atteler aux revendications démocratiques qui avaient déclenché la révolution en 2011.
Aux demandes de plus de liberté et de justice sociale s'ajoutent les craintes face à un quotidien de plus en plus difficile, marqué par les coupures de courant, le chômage et l'inflation croissants, ou encore les pénuries d'essence.
Au Caire, certains habitants retiraient de l'argent liquide et stockaient de la nourriture en prévision de possibles troubles.
De nombreuses entreprises ont annoncé qu'elles seraient fermées dimanche, jour de la manifestation et début de la semaine en Egypte. Pour la même raison, des écoles ont avancé la date des vacances d'été.
De longues files d'attente -il faut parfois plusieurs heures avant de pouvoir faire le plein- se sont formées devant les stations service, rendant l'atmosphère encore plus pesante.  
En toile de fond des tensions en Egypte, l'armée est sortie de son silence dimanche pour annoncer qu'elle interviendrait en cas de violences.
"Les forces armées ont le devoir d'intervenir pour empêcher l'Egypte de plonger dans un tunnel sombre de conflits et de troubles", a prévenu le ministre de la Défense égyptien.
Ces déclarations rappellent l'influence de l'armée en Egypte, dont tous les présidents avant M. Morsi étaient issus, et qui a gouverné le pays pendant plus d'un an après la chute de Hosni Moubarak.
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Des dizaines de milliers de Brésiliens ont de nouveau manifesté samedi dans plus de 100 villes du pays, malgré la main tendue par la présidente Dilma Rousseff qui a promis la veille de s’atteler à l’amélioration des services publics, en particulier des transports.
75% des Brésiliens soutiennent le mouvement historique de protestations, selon le premier sondage, publié samedi, sur la crise qui secoue le géant d’Amérique latine depuis bientôt deux semaines.
Les promesses de la présidente de gauche ont été accueillies avec scepticisme sur les réseaux sociaux, par les jeunes généralement issus de la classe moyenne qui animent ce mouvement très hostile aux institutions.
 Quinze personnes ont été blessées, dont quatre policiers, et deux manifestants tombés d’un viaduc qui sont dans un état grave, selon la police. «Nous sommes contre le Mondial parce qu’il masque les problèmes du pays», a déclaré à l’AFP Leonardo de Melo, un musicien de 23 ans lors de cette manifestation. Plus tard il y a eu des pillages de boutiques et d’un concessionnaire automobile dans le quartier de Pampulha et un véhicule a été incendié près de l’aéroport. La police a annoncé l’arrestation de 22 personnes pour vandalisme.
Au stade de Salvador de Bahia (nord-est), des dizaines de supporteurs disséminés dans les tribunes ont brandi à bout de bras avant les hymnes du match Brésil-Italie (4-2) des pancartes où l’on pouvait lire: «Descendons dans la rue pour changer le Brésil», ou encore: «Ce n’est pas contre la sélection, c’est contre la corruption».
Dans les rues de Salvador quelque centaines de personnes seulement, bien moins que prévu, ont manifesté, selon un journaliste de l’AFP sur place. Mais des abribus ont été détruits par des vandales.
A Sao Paulo, mégapole et poumon économique du pays, 35.000 personnes ont protesté dans une ambiance familiale, la plupart contre un projet de réforme constitutionnelle (PEC37) prévoyant de retirer le pouvoir d’enquêter aux parquets, souvent perçus dans le pays comme des acteurs efficaces contre la corruption.
Les Brésiliens sont 75% à soutenir le mouvement, selon un sondage de l’institut Ibope publié samedi par la revue Epoca.
Le prix et la piètre qualité des transports en commun arrivent en tête des motifs de mécontentement (77%), devant la classe politique (47%) et la corruption (33%).
Les manifestants sont souvent très critiques envers les sommes colossales dépensées pour l’organisation de la Coupe Fifa des Confédérations - qui se dispute jusqu’au 30 juin - et du Mondial en 2014.
Mais le cœur des Brésiliens balance, entre ces critiques et leur amour viscéral pour le football. Ils approuvent à 67% l’organisation du Mondial au Brésil, que la «Seleçao» a remporté cinq fois dans son histoire, alors que 29% sont contre.
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