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Qu’en est-il de la stratégie de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) visant à dynamiser et à intensifier les travaux de recherche pétrolière lancée en 2000 ? Le bilan semble prometteur comme en atteste l’augmentation du nombre des sociétés autorisées à prospecter au Maroc et la hausse du volume des investissements réalisés par l’ONHYM pour l’accomplissement de ces travaux.
Intervenant lors de la séance des questions orales, avant-hier à la Chambre des représentants, Fouad Douiri, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement a indiqué que le nombre des sociétés pétrolières internationales qui opèrent à travers les différents bassins marocains onshore et offshore a atteint 32 entreprises contre 27 fin décembre 2011 et 11 en 2000. Une nette progression qui traduit l’intérêt des compagnies pétrolières étrangères pour le Maroc.
Le ministre a expliqué également que le taux d’investissements atteindra cette année 3 milliards de DH contre moins d’un milliard durant les cinq dernières années. En effet, l’Etat, à travers l’ONHYM, investit entre 60 et 70 MDH par an alors la moyenne des investissements consentis ces dernières années par ses partenaires varie entre 600 MDH et 1,2 MMDH par an, soit 10 à 15 fois l’effort que déploie le Royaume. Entre 2000 et 2011, l’ONHYM et ses partenaires ont investi 8,046 milliards de DH (dont 91 % par ces derniers) pour l’accomplissement des travaux de prospection.
L’année 2013 connaîtra, ajoute le ministre, le forage de 12 puits onshore et d’autres offshore en 2014.  
Un bilan qui ne semble pas satisfaire les parlementaires qui n’ont pas hésité à pointer du doigt certaines lacunes de la stratégie nationale d’exploration et de promotion du patrimoine minier du sous-sol marocain menée par à l’ONHYM.
En effet, les députés reprochent  à ce dispositif  la limitation des opérations de  prospection à certaines régions comme le Moyen Atlas, Essaouira et El Jadida. Ils   critiquent également le peu d’informations sur les opérations d’exploration dans les régions du Sud du Maroc.
En effet, les bassins marocains onshore et offshore sont sous-explorés. La densité de forages est de 0,05 puits/100km² contre une moyenne mondiale de 10 puits/100 km². Selon un document de l’ONHYM datant de 2011, il y a à peine 309 puits d’exploration en onshore et offshore et 2/3 des puits d’exploration dans les bassins du Gharb, du pré-Rif et Essaouira. Le document en question a révélé également que sur les 3.500 km de littoral marocain, seuls  34 puits sont forés.
Cette situation est imputable au coût moyen des opérations de forage jugé exorbitant et variant selon la situation géographique, la complexité de la géologie et la profondeur des puits. A titre d’exemple, le forage d’un puits vertical d’une profondeur d’environ 3.500 m peut s’élever  entre  50 à 150 millions de DH en onshore et entre 250 à 700 millions de DH en offshore.
Les critiques des parlementaires ont également ciblé les accords conclus avec les compagnies pétrolières étrangères. Ils mettent en cause  la monopolisation de ces accords par certaines sociétés et le fait qu’elles bénéficient de conditions plus qu’avantageuses. En effet, sur la liste des entreprises autorisées, on recense de gros calibres comme Shell, Agip-ENI, l’espagnol Repsol YPF, les américaines Keer Mc Gee et Vanco, la danoise Maersk Oil ou encore la norvégienne Norsk Hydro. Pire, les députés estiment que ces conventions sont signées dans le secret et que peu d’informations circulent sur leur teneur. Ceci d’autant plus  que certaines informations qui ont filtré révèlent que ces accords lèsent les intérêts de notre pays puisqu’ils limitent la part du Maroc à seulement 25% en cas d’une découverte.
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