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Procédure d’exception sans état d’urgence.
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«Si nos revendications ne sont pas satisfaites, nous ne participerons pas, vendredi, à la séance mensuelle d’interpellation du chef du gouvernement». Le président du Groupe parlementaire ittihadi à la Chambre des représentants est formel. Si aucun accord n’est trouvé sur le point nodal de la répartition du temps de parole, cette séance se fera sans les députés du parti de la Rose. «Plus question pour nous d’assister à de telles séances déséquilibrées qui donnent la part du lion à la majorité et au chef du gouvernement. Cela fait un an que nous réclamons une répartition juste et équilibrée du temps de parole qui devrait être  distribué à parts égales entre l’opposition et la majorité. Il s’agit d’abord et avant tout d’une séance de contrôle du gouvernement et de sa politique générale».
Les députés socialistes le disent haut et fort. C’est à l’intérieur de l’Hémicycle qu’ils exprimeront leur boycott en l’expliquant avant de quitter la salle. «Que M. Benkirane se rassure. Nous ne fuyons personne, contrairement à ce qu’affirme son journal Attajdid dans son édition de mercredi. Nous serons là vendredi pour lui dire pourquoi nous n’assisterons pas à cette séance d’interpellation du chef du gouvernement», lance l’un d’entre eux.
Le Rassemblement national des indépendants  et le Parti  authenticité et modernité ont eux déjà fait savoir qu’ils n’assisteraient pas au grand oral de Benkirane «si nos remarques sur le temps de parole ne sont pas prises en compte ». Une conférence de presse conjointe des deux formations politiques serait même à l’ordre du jour
A l’USFP, on pointe la majorité pour la désigner comme seule responsable de la situation actuelle. Le temps de parole n’est pas une simple affaire  technique mais une question de fond qui concerne l’application saine de la Constitution. Les cadors socialistes en sont profondément convaincus : le parti majoritaire veut conforter ses positions et museler l’opposition dont le statut est désormais stipulé par la Loi fondamentale Et dès la toute première séance d’interpellation du chef du gouvernement, les socialistes ont exprimé leurs réserves relatives à la forme de cette séance, choisissant d’y assister pour éviter le blocage et contribuer à préserver un nouvel acquis constitutionnel.
«En attendant l’élaboration d’un nouveau règlement intérieur qui organiserait cette séance », s’empresse de  préciser le député ittihadi de Bouznika.
On s’en souvient, l’opposition, appuyée par l’Istiqlal, avait réussi à faire reporter le grand oral de Benkirane qui devait avoir lieu mercredi 22 mai. Au cœur des divergences entre majorité gouvernementale et opposition, la répartition du temps de parole entre les deux camps.  Les modalités d’organisation et d’application sont au centre de séances marathon d’une commission en charge de l’élaboration du nouveau règlement intérieur que la majorité parlementaire n’avait de cesse de retarder. Six points de règlement font encore l’objet de profondes divergences entre opposition et majorité. Parmi eux, la  séance mensuelle d’interpellation du chef du gouvernement que stipule l’article 100 de la Constitution mais que ne régit aucun texte d’application. « Un vide juridique qui arrangeait  les affaires de la majorité dont le chef profitait d’un temps de parole à part égale avec la majorité  et l’opposition sans compter les  10 minutes de plus qui lui ont été  gracieusement offertes par la présidence de la Chambre des représentants», soupire ce député de l’opposition
Hier mercredi 29 mai, les membres du bureau de la Chambre des représentants ont tenu réunion. Une réunion de la dernière chance pour une coalition gouvernementale à vau-l’eau. Au menu de cette rencontre qui devait durer jusqu’en fin d’après-midi, le règlement intérieur et ses points en suspens dont la séance mensuelle d’interpellation du chef du gouvernement. Y aura-t-il accord de dernière minute sur la répartition du temps de parole ? Les groupes parlementaires auront-ils gain de cause ? «En tout cas, si le temps de parole est réparti de manière équitable, nous serons là. Notre question au chef du gouvernement est d’ailleurs prête. Nous allons l’interpeller sur la crise gouvernementale actuelle et ses répercussions économiques et  financières ainsi que ses conséquences sur l’image du Maroc», conclut Ahmed Zaïdi.
 





 




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