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On l’attendait au Parlement, chez les Harakis, pour connaître enfin le sort de l’Exécutif et  de la majorité gouvernementale. L’annonce de son passage devant les députés du Mouvement populaire dont il devait être l’invité, a eu un effet «teasing». Lundi 8 juillet, Abdelilah Benkirane allait tout dire, tout dévoiler, tout révéler, sur la crise de la majorité, le retrait (effectif ou pas effectif) de l’Istiqlal, passé du statut de meilleur allié à celui de meilleur ennemi. Depuis dimanche, les radios passaient en boucle l’information. Le grand oral de Benkirane, en guest star du groupe parlementaire MP à la Chambre basse, est présenté comme un événement. On va jusqu’à y voir, selon certains observateurs, une alliance forte et renouvelée entre les islamistes du PJD et les Harakis du Mouvement populaire. Alors que d’autres, pourtant figures de la majorité, n’y voient qu’un simple exercice, devenu tradition dans plusieurs groupes parlementaires de la majorité. «Bien avant lui, Nabil Benabdallah, le secrétaire général du PPS et ministre de l’Habitat,  a bien été l’invité des parlementaires MP. Ceux du PPS ont quant à eux convié nombre de ministres du PJD pour expliquer leur politique», rappelle ce cacique de la coalition gouvernementale. «Que le chef du gouvernement s’exprime devant les députés d’un parti allié sur la majorité et la politique gouvernementale avec en filigrane la crise provoquée par l’Istiqlal n’est pas vraiment annonciateur d’un scoop», poursuit notre interlocuteur.
Pas de scoop ni de Benkirane au Parlement ce lundi matin comme annoncé. Le passage du chef du gouvernement devant les députés du MP a été en effet reporté «à la semaine prochaine», indiquent certaines sources. La raison officielle invoquée est le déplacement soudain de Mohand Laenser, le patron des Harakis et ministre de l’Intérieur à Tétouan, ville où séjourne depuis jeudi le Souverain. Selon le programme établi par son groupe parlementaire, Laenser devait en effet accueillir le chef du gouvernement et  assister à sa  prise de parole.La crise de la majorité, elle, gagne en intensité. Avec les premières canicules de l’été, la tension monte presque autant que le mercure. Samedi, à Bouarfa, le secrétaire général de l’Istiqlal, Hamid Chabat, a persisté et signé. Devant les militants istiqlaliens réunis en meeting, il a ainsi annoncé haut et fort que le parti «va entamer très prochainement la mise en oeuvre effective de la décision  du retrait du gouvernement Benkirane».

Le PPS ne veut plus
gouverner avec l’Istiqlal

Quels seront les contours de la nouvelle majorité? Avec quels alliés le PJD compte-t-il poursuivre «l’expérience»? Quel scénario sera-t-il adopté après le retrait de l’Istiqlal? Les ministres istiqlaliens se plieront-ils tous, sans exception, à la décision de retrait en quittant leurs maroquins ministériels ? Des questions toujours sans réponse. L’attentisme n’en finit pas de plomber l’atmosphère de la majorité. Dans les rangs de la coalition, l’ambiance est, dit-on, pesante. Et certains alliés n’hésitent pas à le faire savoir. «On ne peut pas rester ainsi. Cet attentisme est en train de tuer le mouvement de réformes et la crise est en train de s’enliser. Chabat veut quitter le navire. Alors il faut agir en conséquence», affirme, excédé, ce ténor de la majorité.
Dans les coulisses, on presse Abdelilah Benkirane à trancher en prenant acte du retrait de l’Istiqlal de la majorité gouvernementale.  Plus question de cacher la poussière sous le tapis en arguant que «le gouvernement fonctionne, le Parlement fonctionne. Tout va bien. C’est l’Istiqlal qui a un problème, pas nous». Au PPS, on se voit mal d’ailleurs se remettre autour d’une même table avec le leader de l’Istiqlal. «Chabat est allé trop loin dans l’accusation, la diffamation, l’insulte  contre nos dirigeants qu’il a traités de traîtres, d’ivrognes et j’en passe», soutient ce membre du bureau politique du parti fondé par Ali Yata. Dans le cas d’espèce, la politique est de moins en moins l’art du possible !

Tamaroud, version marocaine !
En attendant, Benkirane et ses troupes semblent s’être faits prisonniers d’un cercle de plus en plus vicieux. Tant que les six ministres de l’Istiqlal n’ont pas officiellement présenté leur démission, le chef de la majorité n’ira pas à la recherche de nouveaux alliés. Des alliés qu’il doit obligatoirement trouver dans les travées de l’opposition. Problème, entre les démons et les crocodiles, Abdelilah Benkirane s’est mis tout le monde à dos. « Nous lui avons bien conseillé de rester au-dessus de la mêlée, qu’il était d’abord chef de gouvernement avant d’être leader de parti. On lui avait dit d’être un homme d’ouverture. Mais Benkirane a adopté une attitude de repli, pensant que tout le mode voulait sa peau », soupire ce ministre de la majorité.
La pression monte. L’exemple égyptien avec le coup de force contre le président Morsi  inquiète les islamistes  marocains. Lundi, Attajdid, le quotidien porte-parole du PJD, consacrait une bonne partie de sa «Une» à défendre la légitimité démocratique en Egypte. Depuis quelques jours, le mouvement «Tamaroud» (rébellion) version marocaine fait parler de lui.  Selon le site d’information «Goud» qui cite un communiqué du mouvement, Tamaroud «fixe un délai d’un mois au chef du gouvernement pour dévoiler un programme économique et politique bien clair et capable de traduire sur le terrain les promesses faites aux populations par l’actuel Exécutif». Ce mouvement  appelle également à la concrétisation des réformes apportées par la nouvelle Constitution sans en altérer l’essence. La dissolution du Conseil économique et social et «sa refonte par le recours à des personnalités prêtes à se sacrifier en termes de temps et d’efforts» fait aussi partie de ses revendications.
Le Ramadan n’a jamais signifié chez nous trêve des confiseurs…
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