Choose your language

News (10)

Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

Connexion

?
?
Récemment, à l’amphithéâtre Meziane Belafqi de la Fondation Mohamed VI des œuvres sociales de l’Education nationale, sur le campus universitaire à ‘’Madinat Al Irfane’’ à Rabat, une conférence, portant sur ‘’Soufisme et Société’’, a été organisée par les adeptes de la ‘’Tarika Al Boutchichia’’. Cette conférence fut modérée par le journaliste Fahd Yata et animée par Bariza Khiari, originaire d’Algérie et vice-présidente du Sénat français. Dans l’assistance, on pouvait distinguer quelques personnalités dont un ancien secrétaire d’Etat à l’Intérieur, le responsable du Festival des musiques sacrées de Fès et le célèbre chanteur de ‘’Kitar Al Hayat’’, Abdelhadi Belkhayat.
Avant la prise de parole par la conférencière, la cérémonie a débuté par la lecture du Coran et des chants religieux, animés par une chorale de jeunes hommes habillés tout en blanc dans un décor parfumé d’encens.
La sénatrice-conférencière maîtrise parfaitement le discours moderniste de la République française, celui de l’ouverture, de la tolérance et des valeurs de citoyenneté. Les organisateurs ne pouvaient pas trouver un meilleur profil pour animer leur conférence. Ils ont fait le choix le plus judicieux eu égard à l’assistance composée d’un grand nombre d’universitaires. Dans un français impeccable, elle a su capter l’attention de l’assistance en développant un argumentaire en faveur du soufisme et de ses vertus dans la société. Il faut dire que les personnes conviées à cette rencontre étaient bien ciblées. Ce sont, en général, des personnes apolitiques ou mécontentes des pratiques des politiques ou encore des personnes qui se cherchent. L’objectif des organisateurs est de les fidéliser à leurs rencontres et les faire adhérer, éventuellement, à leur confrérie.
S’adressant à l’assistance, la conférencière avait un message clair à faire passer. Elle s’est notamment attaquée à ceux qui  instrumentalisent l’islam à des fins politiques. Elle visait les adeptes de la mouvance salafiste qui envahissent l’espace public y compris celui de l’université. Pour elle, ceux-là n’accordent aucune importance à la notion du temps et veulent appliquer les préceptes de l’islam tels qu’ils ont été révélés il y a plus de quatorze siècles. A ses yeux, le soufisme, lui, prend en compte la dimension temporelle, d’où son adaptation à l’évolution de la société et son rejet du dogmatisme religieux. Pour défendre sa chapelle, la conférencière n’a cependant pas oublié de souligner qu’il n’est pas inutile, lorsqu’on est convaincu de cette vision du monde, d’avoir un référentiel spirituel. Ici, il faut entendre la ‘’Tarika Al Boutchichia’’ et son maître Cheikh Hamza.
Ce qui paraît inopportun et peut poser problème dans ce genre de rencontres, c’est le lieu choisi pour organiser de telles manifestations. L’espace public universitaire ne devrait pas accueillir ce genre d’événements. L'université devrait rester en dehors de ces démarches prédicatrices tant pour les salafistes que pour les soufistes. Elle n’a pas besoin de voir se développer en son sein des expressions et discours sur l’islam, ni hard ni light. Elle devrait être exclusivement réservée aux manifestations à caractère plutôt scientifique. Les enseignants et étudiants devraient avoir, durant le temps qu’ils passent dans les universités, comme seule préoccupation : l’acquisition des connaissances scientifiques. Les manifestations que l’on peut organiser en leur faveur devraient viser l’approfondissement des connaissances et l’épanouissement culturel. C’est pour cette raison que les manifestations religieuses ou spirituelles devraient, elles, plutôt être organisées en dehors de l’enceinte universitaire.
...

Categories

ZemZem Community

Muslim dating website and social network.

GET STARTED NOW.
CONTACT INFO
  • access_time 24/7 Service
  • email contact@zemzem.fr

    Languages

    Menu