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Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Sans aller jusqu’à nous gausser de cette fameuse boutade de Lyautey selon laquelle gouverner au Maroc, c’est pleuvoir, force est de constater que gouvernance et prévision doivent aller de pair. Le Maroc en a certes pris conscience dès l’aube de l’indépendance en se dotant de plans de développement triennaux et quinquennaux. La planification rigide étant passée de mode, il y a eu une période de flottement avant que notre pays ne se rende compte que pour avancer dans la même direction, il faut le faire à pas cadencés, voire ordonnés. D’où l’établissement de stratégies et de visions : Vision 2020 pour le tourisme, Maroc Numeric pour les NTIC, Maroc Vert pour l’agriculture, Plan Rawaj pour le commerce, Halieutis pour la pêche, Plan d’urgence pour l’enseignement, etc.
Concernant ce dernier secteur à caractère budgétivore, tous les plans tirés sur la comète semblent avoir l’effet d’un cautère sur jambe de bois puisqu’il leur manquait l’essentiel ; à savoir une volonté trempée dans l’airain et, surtout, beaucoup de courage politique.
La surcharge des classes et le fort taux de déperdition scolaire, entre autres, en attestent. Pourtant, les statistiques semblent exister et, normalement, elles auraient dû permettre de suivre l’évolution par classe d’âge et anticiper sur la population scolaire dans ses différents paliers.
Il n’en est peut-être rien. Sinon, les chiffres dont les deux ministères en charge du secteur de l’enseignement se gaussent à chaque rentrée scolaire et universitaire auraient été autres. En effet, c’est seulement 5,17% des élèves inscrits au primaire qui réussissent au Bac et fort peu d’entre eux ont une chance de décrocher un diplôme universitaire. Les autres, tous les autres, abandonnent les bancs des écoles bien avant.




C’est une image qui fait partie de la vie courante : celle de ces milliers de jeunes ayant abandonné l’école, tuant le temps au coin des rues ou vivant de petits boulots.
Les taux impressionnants de réussite obtenus ces dernières années, (2012: 48,96%, 2011 : 47,4%, 2010 :49,06) qui dépassent ceux d’il y a quelques années, ne devraient pas faire effacer de nos mémoires  que des milliers de jeunes ne parviennent pas au bout de leur cursus scolaire.
En se référant aux chiffres officiels rendus publics  à l’occasion de la rentrée 2012/2013, seulement 5,17% des élèves inscrits à la première année du primaire décrochent le Bac, alors que 60,4% d’entre eux quittent l’école avant la phase collégiale et 75,7% abandonnent les études une fois arrivés au lycée. Ceci sans parler des taux excessifs de redoublement, et ce, quel que soit le niveau concerné.
L’échec scolaire est plus palpable au premier examen auquel sont confrontés les élèves, à savoir celui de la sixième année primaire. En effet, selon les dernières statistiques, 4.073.635 élèves ont fait leur entrée aux classes primaires.  Cependant, 1.611.644 (39,56%) ont repris le chemin des collèges. Ce qui veut dire que 2.461.991 élèves ont quitté l’école pour rejoindre, soit les établissements de la formation professionnelle, soit les rangs du travail précaire et sans qualification.
Toutefois 987.313 élèves, soit 61,26%, arrivent à atteindre le niveau du secondaire qualifiant.
Néanmoins, en se basant sur le nombre des élèves inscrits au primaire, on constate que  moins du  quart d’entre eux (24,24%) accèdent au cycle secondaire qualifiant. Ce qui fait le taux de déperdition le plus élevé dans le monde arabe.
Pour le compte de l’année scolaire 2011/2012,  210.531 élèves ont décroché leur baccalauréat, ce qui signifie que seuls 5,17% des élèves qui ont fait leur entrée au primaire ont pu atteindre la phase universitaire. Le taux de déperdition ainsi enregistré est des plus élevés des pays du Sud et du monde arabe. A titre de comparaison, au Bénin et en Algérie, 12% des élèves du primaire arrivent jusqu’à l’université.
En théorie, le secteur de la formation professionnelle devrait prendre le relais, en formant les exclus de l’école à un métier.
Dans les faits, les jeunes recalés  de celle-ci trouvent  des difficultés  à intégrer les centres de formation, du fait qu’il s’agit d’une orientation par défaut et non d’un choix. On constate, par ailleurs, un déphasage entre les formations proposées et les besoins des entreprises marocaines.
 Une partie importante des élèves qui boudent l’école ne retrouvent pas le chemin de la formation professionnelle, du fait de la capacité d’accueil limitée des centres de formation.
Par ailleurs, une récente  étude indique que, chaque jour, un enseignant des écoles publiques sur quatre est absent de sa classe. Les conséquences sont lourdes pour notre pays qui compte sur sa jeune génération pour s’affirmer et dont 10 millions des  citoyens ne savent ni lire ni écrire et un peu plus d’un million d’enfants âgés de 9 à 14 ans ne sont pas scolarisés.
A cette masse d’analphabètes s’ajoute chaque année une autre formée par les jeunes en âge de scolarité qui quittent annuellement les bancs de l’école. Cette déperdition scolaire entrave tous les efforts entrepris par le Maroc en matière de généralisation de la scolarité, qui a constitué la priorité des priorités de l’ensemble des gouvernements qui se sont succédé depuis l’indépendance.

6,67 millions d’élèves et 510.000 étudiants

La rentrée scolaire est placée, cette année encore, sous le signe de la croissance, avec plus de 6.672.000 élèves au titre de la nouvelle année scolaire (2012-2013) dans les différents établissements d’enseignement public et privé, selon des données du MEN.
Par ailleurs, 510.000 étudiants rejoindront les universités cette année, soit une hausse de 16,5%.  Cette hausse est due, selon les responsables du département de tutelle, à l’augmentation du nombre de bacheliers qui est passé de 177.490 en 2011 à 210.531 élèves cette année.
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