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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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L’Algérie est-elle à l’abri du stress hydrique ? L’Algérie n’est pas à l’abri du stress hydrique, de même que nos voisins situés au sud de la Méditerranée réputée être une zone aride à semi-aride. Avec un climat aride, semi-aride et méditerranéen pour toute la zone côtière, qu’on le veuille ou pas, l’Algérie n’est pas un pays qui possède des ressources abondantes en matière d’eau. Ceci contrairement au Maroc qui a tout l’Atlantique et l’Atlas marocain qui  nous barre les intempéries qui viennent de cet océan. Les uniques pluies que nous avons  viennent du nord. Ainsi, nos potentialités sont limitées, ceci contrairement au développement démographique qui est en continuelle croissance. Devant un tel état de fait, nous sommes obligés de recourir à l’optimisation de ces ressources estimées à 18 milliards de mètres cubes de potentialités. Elles nous proviennent des eaux souterraines à hauteur de 10 milliards de mètres cubes, des eaux souterraines renouvelables dans le Nord (2,5 milliards) et les ressources souterraines fossiles faiblement renouvelables (5,2 milliards). Le problème de l’eau ne se posait pas en 1962. La population alors ne dépassait pas les 9 millions d’habitants. Avec l’expansion démographique, il est évident que nous sommes en dessous des normes prévues par la Banque mondiale et les Nations unies en relation avec la pauvreté. Des normes qui prennent en considération l’accès à l’eau potable. Malgré ce déficit en matière de ressources en eau, la situation n’est pas dramatique et est maîtrisée. Quel est le coût de revient du mètre cube ? Le prix est relatif au relief de chaque région. Contrairement à certaines wilayas, l’alimentation en eau potable dans diverses zones du pays, au relief accidenté et à la population éparse, nous coûte au-delà de 200 DA/m3. Je citerai, à titre d’exemple, Tizi Ouzou, Chlef, Tissemsilt, le Constantinois, Jijel ou encore Béjaïa. Ce prix  concerne seulement les charges d’exploitation, l’électricité, les salaires des travailleurs, le gasoil et la maintenance des équipements et de la logistique. En moyenne, le coût de revient du mètre cube oscille entre 40 et 50 DA/m3. Malheureusement, la moyenne de facturation des entreprises commerciales de gestion de l’eau potable (ADE et Seaal) est de 18 DA. L’Etat prend en charge cette différence ainsi que les investissements. Est-ce le même pour l’eau dessalée ? Du tout ! S’agissant de l’eau dessalée, le prix est totalement différent. Le prix du mètre cube  varie entre 0,55 et 0,82 dollar. Avec la dévaluation du dinar, le prix est arrivé à 1 dollar/m3. Ces prix établis sur 25 ans sont révisables. Contrairement à l’eau conventionnelle, l’eau dessalée est subventionnée à hauteur de 100% par l’Etat. Les opérateurs de distribution de l’eau viennent récupérer l’eau dessalée et la livrent via les différentes infrastructures du réseau d’alimentation en eau potable (AEP). Nous avons 10 stations de dessalement de l’eau de mer opérationnelles, une en voie de mise en service et deux différées pour des raisons de procédures, de coût de revient du mètre cube et de la rentabilité pour l’investisseur. Réalisées suite à un appel à concurrence international pour des investisseurs étrangers, ces stations de dessalement sont l’investissement de plusieurs entreprises de différentes nationalités, notamment américaine, espagnole, italienne et canadienne. Ces investisseurs ont signé un contrat avec Sonatrach, représentant de l’Etat algérien, sur un principe «take or pay». Le contrat oblige l’Etat algérien à acheter l’eau produite de ces stations qu’elle soit récupérée ou pas.  Dans le cas où on ne paye pas le prix de cette eau produite, nous sommes sujet à des  pénalités. Mais vu le manque de ressources hydriques, le recours au dessalement de l’eau de mer est l’unique solution. Qu’en est-il de la situation financière de l’ADE ? L’inquiétude du directeur général de l’Algérienne des eaux (ADE) est justifiée étant donné qu’il a un équilibre financier à assurer. Il est vrai que le décalage de reversement de la subvention de l’Etat crée de petits problèmes financiers à l’ADE, mais en contrepartie, il y a aussi des obligations à assumer pour assurer cet équilibre. Le directeur général de l’ADE doit non seulement assurer un bon service au citoyen mais surtout veiller à la récupération de l’argent. Recouvrer les créances, qui dépassent les 35 millions de dinars, est plus qu’une obligation en ce moment pour cet EPIC. Il doit appliquer la rigueur dans le service et couper systématiquement l’eau aux citoyens qui ne payent pas leurs factures. Il faut pousser les citoyens à mettre la main à la poche.  Dans cette situation, il y a une grande part de responsabilité que doit assumer l’Algérienne des eaux. Faut-il réellement augmenter le prix de l’eau ? Pour le moment, cette action n’est pas à l’ordre du jour et est loin d’être envisageable. Nous avons fait, en 2006, une enquête auprès  des ménages pour définir le tarif. Ce dernier est laissé à l’appréciation de l’Etat. Les résultats de l’enquête ont fait ressortir qu’une famille de 5 personnes habitant un appartement de 3 pièces consomme 40 m3/trimestre. Sa facture ne dépassera pas les 1200 DA le trimestre. Par ailleurs, le méga problème est le gaspillage et les déperditions. Ces dernières ne sont pas seulement dues aux fuites mais plutôt à des branchements illicites non déclarés et non facturés. La tendance au gaspillage est aussi motivée par la tarification au forfait. Il faut absolument aller vers l’élimination de ce type de comptage et de tarification, traquer les fraudeurs, installer des compteurs pour ceux qui n’en ont pas encore et surtout récupérer les créances. 

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L’audience du procès Saipem qui s’est déroulée, hier, devant la quatrième section pénale du tribunal de Milan a duré environ trois heures, et s’est caractérisée par la requête avancée par les avocats de Farid Bedjaoui. Maître Guido Alleva, chargé de la défense du neveu de l’ancien ministre des Affaires étrangères, a demandé à la cour d’interroger son client et de convoquer l’ancien ministre de l’Energie algérien, Chakib Khelil, comme témoin dans cette affaire qui voit sept prévenus jugés pour «corruption internationale» et «fausses déclarations fiscales». La justice italienne se prononcera sur ce point lors de la prochaine audience fixée au 4 avril. Outre quatre anciens dirigeants de Saipem, la société elle-même, trois Algériens sont poursuivis dans cette affaire qui concerne l’octroi de marchés par Sonatrach à Saipem pour un total de 11 milliards de dollars, dans des conditions suspectes. Farid Noureddine Bedjaoui, son homme de confiance Samir Oureiyed et Omar Harbour, accusé d’avoir blanchi l’argent des pots-de-vin — plus de 198 millions de dollars — notamment dans l’acquisition de biens immobiliers de luxe, au profit de l’ancien ministre Khelil. Pour sa part, le parquet a demandé que les preuves recueillies soient admises et que l’ancien administrateur délégué de Saipem, Pietro Tali, soit interrogé. Rappelons que Tali avait été poussé par sa hiérarchie à présenter sa démission dès que le scandale Saipem-Sonatrach avait éclaté. Le procureur de la République, Fabio de Pasquale, et ses collègues, Isidoro Palma et Giordano Baccio, veulent également que l’ancien administrateur d’Eni, Paolo Scaroni, et l’actuel patron du groupe, Claudio Descalzi, ainsi que le président de Saipem, Stefano Cao, soient entendus comme témoins. Les magistrats veulent entendre ces personnes comme étant des responsables informés sur les «contacts existants entre l’ancien patron d’Eni et l’ancien patron de Saipem, d’une part et ceux entre Scaroni et Khelil d’autre part». Le tribunal de Milan, semble décidé à tenir séparé ce procès de la procédure qui s’est ouverte avec l’annulation par la cour de cassation du non-lieu prononcé par la juge pour les audiences préliminaires, Alessandra Clemente, en faveur de l’ancien n°1 d’Eni, Paolo Scaroni, du groupe énergétique italien lui-même et de l’ancien représentant d’Eni pour l’Afrique du Nord, Antonio Vella. En attendant de prendre connaissance des motivations des magistrats de la cassation, qui ont accueilli le recours du parquet de Milan, le procès poursuit ses débats. La prochaine aura lieu le 4 avril, au terme des vacances pascales. Un délai court pour la justice italienne qui dénote de la volonté des juges d’aller au bout de ce procès et d’éviter le risque de voir toute la procédure judiciaire tomber dans le gouffre de la prescription.

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