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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Le quotidien algérienews a rapporté, dans son édition d’hier, les révélations de l’Allemand Andreas Pohlmann, le «Monsieur Propre» de SNC-Lavalin, qui reconnaît, pour la première fois depuis sa nomination en qualité de chef de la conformité, l’ampleur des pots-de-vin versés par l’entreprise canadienne en Algérie et dans d’autres pays. L’ex-«Monsieur Propre» de Siemens révèle qu’«en plus de Farid Bedjaoui qui a joué le rôle d’intermédiaire dans le marché de Hadjret Ennous, une deuxième personne moins connue en Algérie a également pris part à l’opération. Il s’agit de l’ex-vice-président du groupe, Riadh Ben Aïssa, détenu depuis un an et demi en Suisse pour une autre affaire de corruption et dont le Canada réclame l’extradition», rapporte le journal, reprenant un entretien accordé par le responsable au journal La Presse. Andreas Pohlmann annonce, par ailleurs, qu’il a constitué une équipe d’une trentaine de personnes dont la principale mission est de veiller à «établir les nouvelles normes d’éthique et de les faire respecter» au sein du groupe, dont l’image est ternie par les scandales de corruption à travers le monde. Bien que mis sur liste noire par le groupe Sonelgaz (et pas par le gouvernement algérien comme cela avait été indiqué) à cause des soupçons qui pèsent sur le contrat de Hadjret Ennous conclu en 2006, l’équipe de Pohlmann compte veiller sur les intérêts du groupe en Algérie et sur le respect des lois algériennes à partir d’un bureau régional à Dubaï....

Le procès de l’auteur présumé de l’assassinat du professeur Ahmed Kerroumi a été renvoyé, hier, à la prochaine session. La décision a été prise par le tribunal criminel près la cour d’Oran en raison du retrait des avocats de l’accusé. Ces derniers dénoncent l’absence de nombreux témoins de la partie civile, mais aussi de certaines expertises.   Programmé hier en audience tenue à huis clos, le procès du présumé auteur de l’assassinat du professeur Ahmed Kerroumi a été renvoyé sine die à la prochaine session par le juge Souier, président du tribunal criminel près la cour d’Oran. Contacté, l’avocat de l’accusé principal, maître Abdelaziz Medjdouba, n’a pas caché son «désarroi» et son «regret» de voir qu’«un tel procès se déroule loin du public. La procédure veut que le huis clos soit annoncé le jour du procès et non pas décidé bien avant sans que les parties ne soient mises au courant». Selon lui, le magistrat «a dès son entrée à l’audience commencé par former la composante du tribunal en passant au tirage au sort des membres du jury. Cela a pris quelques minutes avant qu’il fasse l’appel des témoins. Sur les 93 cités dans le dossier, plus d’une soixantaine n’ont pas répondu. Il en était de même pour la partie civile. La veuve du défunt n’était pas présente dans la salle. Mieux, une grande partie des expertises établies par la police scientifique n’étaient pas disponibles. Dans ces conditions, maître Fahim Habib a informé le tribunal de l’importance du témoignage des parties citées dans le dossier, mais aussi des expertises en faveur de l’accusé. Le juge ne voulait pas prendre en compte sa demande. Selon lui, il peut se contenter des procès-verbaux d’audition auprès de la police et du juge qu’il avait entre les mains. En réaction à cette réponse, Me Habib lui a répondu : ‘Dans ces conditions, je ne peux assumer mon rôle de défenseur. Je préfère me retirer du dossier.’ Il a quitté l’audience. J’ai réitéré les demandes de mon confrère à propos de la nécessité de la convocation de l’ensemble des témoins, mais le juge a été intraitable. Il était pressé d’entamer le procès. J’ai annoncé mon retrait de l’affaire et le président s’est adressé à Mohamed Belbouri, l’accusé principal : ‘Vos deux avocats se sont retirés, en voulez-vous d’autres?’ Mais l’accusé a répondu : ‘Je ne veux pas être jugé sans mes avocats.’ Il a alors demandé le report du procès, obligeant le président du tribunal à ajourner le jugement de l’affaire à la prochaine session criminelle». Pour Me Medjdouba, «il est hors de question» de juger une telle affaire dans les conditions d’hier. «Il s’agit d’un assassinat qui a bouleversé l’opinion publique, la vérité et toute la vérité doit être connue. Notre décision de nous retirer de l’audience est l’ultime recours à même de nous permettre d’obliger le tribunal à créer les conditions idoines pour un procès équitable et juste», dit-il. Ce procès équitable est aussi la revendication de la famille de l’accusé, dont le père a dénoncé de nombreux vices de forme dans la procédure policière et judiciaire, mais aussi du parti, le Mouvement démocratique et social (MDS), pour lequel militait la victime ainsi que la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH).  ...

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