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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Après les Syndicats autonomes de santé publique, c’est à la fédération UGTA des travailleurs de la santé de s’exprimer sur certaines décisions prises par l’ancien ministre Ziari, dont des arrêtés interministériels qui consacrent une discrimination dangereuse dans la répartition incohérente des postes supérieurs. Ces textes, explique la Fédération nationale des travailleurs de la santé, s’ajoutent à ceux promulgués récemment concernant les indemnités de garde et des niveaux de risque «qui ont attisé le feu entre les différentes corporations». Selon le communiqué, la Coordination des syndicats des praticiens médicaux, des généralistes, des titulaires de certificats d’études spéciales en sciences médicales (CESSM), des spécialistes et des inspecteurs de santé publique affiliée à la fédération précitée, estime que la gestion du secteur est de plus en plus hasardeuse et spoliatrice orientée vers le verrouillage des décisions techniques et du dialogue. Les syndicats imputent à la tutelle la responsabilité de la dégradation et les dysfonctionnements des structures de la santé. La coordination attire l’attention sur les conditions dans lesquelles exercent les praticiens généralistes qui n’ont pas encore accès au statut qu’ils méritent. Les titulaires du CESSM et des inspecteurs de santé publique sont plongés, eux aussi, dans une situation encore plus précaire. Les détenteurs du CESSM, selon le même document, exercent dans plusieurs spécialités sans aucun privilège structurel ou financier.  Ils n’ont bénéficié d’aucune régularisation de leur situation depuis 1999. Les inspecteurs de santé publique dont la fonction de contrôle et d’audit des établissements de santé publics et privés est régie par une circulaire, se trouvent depuis quelques années confrontés à une décision de l’inspection générale qui a changé les modalités de leurs organisation et fonctionnement. «Ces inspecteurs sont mis sous l’autorité d’un ensemble de responsables qui leur commandent des inspections qui ne s’inscrivent pas dans le cadre de leurs missions devant revêtir le cachet d’une indépendance dans l’élaboration des dossiers de constat», enregistre la fédération de la santé qui révèle que «ces comptes rendus ont révélé et acté de 2005 à 2011 de graves dysfonctionnements». Leur dossier sera remis à la tutelle, ajoute le syndicat. La décision prise en juin et supprimée deux mois plus tard concernant la décentralisation des mécanismes de la gestion des praticiens médicaux spécialistes a été longuement critiquée par le même syndicat qui voit en cette contradiction «un moyen pour avilir les spécialistes et les résidents qui doivent faire le pied de grue devant les directions du ministère pour obtenir le document leur permettant d’exercer leur fonction». Le syndicat prend acte de l’engagement de l’actuel ministre pour la réhabilitation du secteur «la main tendue du ministre ne sera utile que s’il trouve d’autres alternatives plus efficaces», soutiennent les auteurs du communiqué qui relèvent que le «staff qui est à l’origine de toutes les formes d’entrave est toujours en place»....

Idir défend le droit de Ferhat à s’exprimer Une vidéo du chanteur kabyle Idir fait le buzz sur les réseaux sociaux. Il est question d’autonomie de la Kabylie et de Ferhat Mhenni, président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK). Certains ont un peu trop vite conclu à un soutien franc et direct d’Idir au projet politique d’autonomie de la Kabylie. La réalité est tout autre. Il suffit d’écouter attentivement pour s’apercevoir que le message ne souffre aucune équivoque. Idir, fidèle à lui-même, défend le droit de Ferhat à exprimer librement ses opinions politiques. «Ferhat est fils de chahid. Son père est mort pour ce pays. Donc, légitimement, personne ne peut lui donner de leçon de patriotisme ou de nationalisme», dit-il d’emblée. L’auteur d’Avava Inouva souligne qu’au lendemain de l’indépendance, tout le monde était heureux et fier d’appartenir à un pays qui venait de réussir sa Révolution. Cependant, et ce n’est pas le moindre des paradoxes, ce pays qui, dans les années 1960 et 1970, luttait pour que chaque peuple ait son droit à son existence, opprimait son propre peuple et déniait aux Amazighs le droit d’exister en tant que tels. Idir enchaîne naturellement avec cette révolte de la jeunesse kabyle frustrée de ne pas voir sa culture reconnue. D’autant plus que cela venait de la part d’un personnel politique issu de l’armée des frontières et qui n’avait pas la légitimité du combat libérateur ni celle des négociations des Accords d’Evian. «Je suis un Algérien, certes, mais à partir du moment où ma langue et ma culture ne sont pas reconnues, donc je suis Algérien moins que les autres. Donc si je ne suis pas reconnu, je vais chercher les voies et moyens pour être moi-même», dit Idir, en parlant de ce sentiment qui habitait les Amazighs en général et les Kabyles en particulier. «Si on ne donne pas à Ferhat l’occasion et les moyens d’exprimer ses idées, comment voulez-vous comprendre ce qu’il veut exactement ?», s’interroge Idir, pour lequel il faudrait d’abord écouter jusqu’au bout Ferhat et les partisans de l’autonomie. «Je peux ne pas être personnellement d’accord avec ses idées, mais je dois l’écouter. Qui sait, il a peut être raison ?», dit-il. Pour Idir, Ferhat n’a jamais été autorisé à s’exprimer librement. «Le crime est là», dit-il à propos de ce déni d’expression et surtout de la diabolisation dont l’ex-leader d’Imazighen Imoula a fait l’objet de la part de tous les cercles médiatiques et politiques proches du pouvoir. «Que tu sois d’accord ou pas avec lui est une chose, mais l’empêcher de parler et lui faire des misères en est une autre», dit-il. Idir réitère la position qui a toujours été sienne vis-à-vis du pouvoir en place en Algérie. Tant que tamazight n’est pas reconnue en tant que langue et culture nationale et officielle, sans arrière-pensée ni manigance, il n’y aura pas de terrain d’entente avec ce pouvoir. «Comment voulez-vous que j’aille chanter en Algérie avec cet esprit-là qui dit en substance : tu es sous notre pouvoir, tu es moins Algérien que nous et si on veut que tu viennes, tu viens, si on ne le veut pas, tu ne viens pas. Moi je n’accepte pas ce marché de dupes», dit-il. Pour Idir, le sang a coulé dans toutes les régions d’Algérie et personne ne peut être plus Algérien ou moins Algérien que les autres. Fidèle à son statut d’artiste rassembleur et éloigné des chapelles partisanes, Idir conclut: «La politique est un métier à part, et moi…», le reste des paroles se perd dans le brouhaha d’une chanson, mais il n’est pas difficile de deviner la suite....

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