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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Tayeb Louh, le nouveau ministre de la Justice et garde des Sceaux, tentera aujourd’hui, devant les sénateurs, de défendre un texte de loi, le plus contesté par les professionnels du secteur. Il s’agit du projet de loi portant organisation de la profession d’avocat. Avant l’entame des débats, le ministre présentera les grands axes de ce texte juridique qui a été, il faut le rappeler, approuvé par les parlementaires de la Chambre basse lors de la précédente session parlementaire. Lors du vote, les partis de la majorité FLN et RND ont pesé sur le scrutin face à une opposition des élus du MSP et du FFS qui se sont exprimés contre le texte. Seul le Parti des travailleurs (PT) avait choisi de s’abstenir. La bataille autour de ce texte, largement contesté par les avocats, avait été rude. En effet, lors de la présentation de la deuxième mouture du projet de ce texte controversé, les députés avaient proposé 121 amendements, mais seuls 29 ont été retenus par la commission et approuvés lors du vote. L’ex-ministre de la Justice et garde des Sceaux, Mohamed Charfi, avait usé de tous les moyens pour convaincre les opposants au contenu de ce texte. Il s’était même senti obligé d’intervenir à deux reprises en plénière –une première pour un représentant du gouvernement – afin d’amender deux dispositions contenues dans le projet : l’article 32 et l’article 97. L’article 32 porte sur la création d’une école nationale pour la formation des avocats ; le ministre a proposé la création d’écoles régionales. Il a également proposé d’amender l’article 97 en demandant de ne pas impliquer le ministre de la Justice, s’agissant de sa saisine en cas de procès-verbal d’absence de l’avocat et de son remplacement aux réunions du conseil de l’Union des barreaux, soulignant que cette question relevait du règlement intérieur de l’Union. Ce qui avait aussi suscité la colère des avocats est l’article 24 : cette disposition porte atteinte à la défense et aux droits des justiciables. L’article 24 prévoyait que «lorsque l’avocat commet un incident d’audience, le juge fait dresser un procès-verbal par le greffier, qu’il transmet au président de la cour. L’avocat se retire de l’audience avec possibilité pour le président de la cour de saisir le conseil de discipline. L’avocat ne sera plus autorisé à plaider jusqu’à ce que le bâtonnier ait statué sur la saisine». Cet article a alors été amendé en tenant compte des propositions de l’Union nationale des barreaux d’Algérie (UNBA). Aujourd’hui, les sénateurs donneront leurs appréciations de ce texte et le nouveau ministre répondra à leurs interrogations.  ...

Les services de sécurité ont utilisé les grands moyens pour empêcher la tenue du rassemblement des travailleurs du pré-emploi devant le Palais du gouvernement. Les représentants des travailleurs inscrits dans le dispositif du pré-emploi et du filet social ont été empêchés de tenir leur rassemblement hier devant le Palais du gouvernement. Les précautions prises par les membres du Comité national des travailleurs du pré-emploi et du filet social (CNPEFS), sous la bannière du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), se sont avérées vaines pour contourner le dispositif de sécurité mis en place par la police dès les premières heures de la matinée. Les membres du comité précité ont veillé à garder secret le lieu de rendez-vous pour échapper à la répression, mais c’est compter sans la présence importante de policiers mobilisés sur les lieux priviligiés par les traditionnels protestataires. En effet, une cinquantaine de protestataires ont tenté de mener leur action devant le Palais du gouvernement. Mais vu le dispositif «sécuritaire», les militants ont voulu se diriger vers la Grande-Poste au cœur d’Alger. Peine perdue. Les policiers étaient là avant eux. Ainsi, les forces de l’ordre ont violemment empêché les protestataires de se rassembler en les dispersant à coups de matraque. Devant leur insistance, certains membres du comité ont été violentés, malmenés et conduits aux commissariats environnants, où ils ont passé le reste de la journée. Des journalistes et des reporters ont été également bousculés et priés de quitter les lieux. Les tentatives de rejoindre d’autres lieux de rassemblement prévus par les organisateurs n’ont pas abouti en raison de l’impressionnant dispositif policier déployé. Alger-Centre était hier assiégé en raison de cette action de protestation. Une quarantaine de manifestants ont été embarqués par la police. Le CNPEFS dénonce «la violence» utilisée pour réprimer le mouvement. «Nous dénonçons la répression d’une action pacifique qui n’a pour objectif que de dénoncer la précarité des emplois. Nous avons été embarqués vers les différents commissariats d’Alger, alors que nous tentions d’organiser un rassemblement pour nous faire entendre», a déclaré, hier, Idriss Mekideche, représentant du comité précité, joint par téléphone alors qu’il était au commissariat. La «détention a duré plusieurs heures pour une quarantaine de protestataires», a-t-il fait savoir. Le comité revendique la régularisation «simple et réelle» de tous les travailleurs en situation précaire dans des postes permanents. Entre autres propositions, le comité suggère l’annulation de toutes les nouvelles procédures de recrutement jusqu’à épuisement des listes relatives à ces formules de transition. «Nous avons tenté de transmettre le message que nous avons lancé à maintes reprises par des actions de protestation. Nous avons saisi toutes les instances sur la situation catastrophique dans laquelle nous évoluons et les dérapages. Nous sommes dans une situation d’esclavagisme moderne que l’Etat est le premier à pratiquer», dénoncent des protestataires. Il faut savoir que l’administration publique emploie près de 600 000 travailleurs dans le cadre des dispositifs de pré-emploi et du filet social. Les salaires varient entre 6000 et 18 000 DA, selon la formule. Les travailleurs bénéficient des prestations de la sécurité sociale, mais les années de service ne sont pas comptabilisées pour la retraite. Une «anomalie» dénoncée par le CNPEFS et «à laquelle il faut impérativement remédier». Les membres du comité affilié au Snapap comptent déposer plainte contre les dépassements de la police et dénoncent «la répression des mouvements pacifiques»....

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