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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Plus que 48 heures avant l’expiration du délai légal L’adoption de la loi de finances pour 2014 figure bel et bien à l’ordre du jour de la session d’automne du Parlement, mais elle n’a toujours pas été présentée en Conseil des ministres. L’Assemblée populaire nationale (APN) a rendu public, dans la soirée d’avant-hier, le programme de la session d’automne du Parlement. Soit le jour même de l’annulation du Conseil des ministres, à la dernière minute, pour des raisons inconnues officiellement mais assez évidentes liées à la santé du chef de l’Etat. Le calendrier a été décliné par le ministre chargé des relations avec le Parlement, Mahmoud Khoudri, lors d’une réunion conjointe des bureaux des deux Chambres, l’Assemblée et le Sénat. Le projet de loi de finances pour 2014 est évidemment au programme. Seulement, il y a un problème : le Conseil des ministres qui devait l’examiner et l’adopter mercredi dernier, avant que le document prenne le chemin de l’APN, a été reporté. Et rien n’indique que le président Bouteflika est enfin prêt à présider une réunion de ce Conseil. Selon les textes qui régissent les lois de finances, il est strictement recommandé que le projet soit impérativement adopté par le Conseil des ministres avant le 30 septembre de chaque année qui précède le nouvel exercice. Le chef de l’Etat a donc devant lui deux jours, c’est-à-dire demain dimanche ou au plus tard lundi. Et dans le cas où le Conseil des ministres n’est pas réuni, le président Bouteflika n’a pas d’autre choix que de légiférer par ordonnance, un mode de gestion qui ne lui est pas étranger mais constituera une première dans les annales des lois de finances ordinaires. Il n’a pas le choix pour la simple raison que sans la loi de finances, le pays se retrouvera bloqué. Ni budget de fonctionnement ni budget d’équipement, il n’y aura tout simplement rien. Même la prochaine élection présidentielle, dont le projet de loi devrait consacrer le financement, en dépend. Comment procédera-t-il pour promulguer cette loi ? La question reste sans réponse pour le moment. Des sources crédibles soutiennent que le document portant projet de loi de finances est descendu mercredi dernier au boulevard Zighoud Youcef, avant même que la réunion du Conseil des ministres ne se tienne. Encore une fois, c’est une preuve que le pays est géré de manière aléatoire et mis en péril par des responsables dépourvus de vision, motivés par la seule obsession du pouvoir. La maladie de Bouteflika continue d’avoir de graves répercussions sur le fonctionnement des institutions. Le projet de loi de finances programmé donc pour la session d’automne n’est qu’un exemple parmi d’autres mettant en évidence la situation kafkaïenne que vit l’Algérie. Si Bouteflika ne promulgue pas l’ordonnance de tous ses projets de loi, pour la simple raison qu’il ne pourrait pas présider un Conseil des ministres, faudrait-il alors dissoudre le Parlement devenu accessoire dans un pays qui s’enfonce dangereusement dans l’autoritarisme, l’illégitimité et l’illégalité, vers un Etat de non-droit ?...

La léthargie de la classe politique a ouvert de grands espaces de manœuvre au pouvoir», regrette le parti Jil Jadid, une formation politique présidée par Soufiane Djilali, qui a décidé de participer avec son propre candidat à la prochaine élection présidentielle d’avril 2014. «Nous ne soutenons aucune candidature et nous n’envisageons nullement de contracter des alliances», a tranché, hier, le leader du parti à l’issue des travaux du conseil national. Jil Jadid, selon Soufiane Djilali, a engagé de larges consultations tant avec la classe politique, les personnalités que la société civile. Il s’est avéré être très difficile, explique-t-il, de nouer une alliance objective avec un ou plusieurs autres partenaires. «Les objectifs des uns et des autres ne se rejoignant que difficilement pour un premier tour électoral inévitable, si le processus électoral devait être sain. La question du choix d’une éventuelle alliance se poserait alors entre les deux tours», ont conclu les membres du conseil national. Un conseil qui a clamé haut et fort la candidature de Soufiane Djilali au poste de président de la République. Celui-ci s’est «donné un temps de réflexion» pour répondre a la sollicitation des membres du conseil. Pourtant, lors de la conférence de presse tenue à l’issue des travaux, M. Djilali s’est montré très circonspect quant à la tenue de cette échéance électorale. L’orateur craint que le Président sortant n’use de subterfuge pour prolonger son mandat : «Aujourd’hui, nous ne sommes plus dans l’option d’un quatrième mandat, mais la réflexion est engagée pour le prolongement du mandat actuel du Président. Nous devons coûte que coûte barrer la route aux initiateurs de cette action.» Pour le conférencier, si les partisans du Président parviennent à faire passer les amendements de la Constitution qui doivent lui permettre de prolonger son mandat de deux ans, rien ne l’arrêtera et ce sera, dans ce cas-là, un coup d’Etat institutionnel dont les conséquences seront néfastes pour le pays. «Si le clan du Président arrive à ses fins, Bouteflika sera responsable devant l’histoire de la descente aux enfers de l’Algérie. D’ailleurs, en ce moment, nous assistons à un véritable effondrement de l’Etat et de ses institutions», s’alarme M. Djilali, qui se dit persuadé que Bouteflika n’a plus les capacités physiques et intellectuelles pour prendre en charge la gestion du l’Algérie. De l’avis de l’orateur, c’est Saïd Bouteflika, le frère du Président, qui gère les affaires du pays. Soufiane Djilali lance un appel à tous les candidats potentiels d’annoncer leur candidature, rendant ainsi plus difficile toute annulation illégale de l’élection que tenterait d’opérer le clan présidentiel. Notons que dans la résolution rendue publique par le conseil national, il est noté que la participation active de Jil Jadid dans la vie politique, son engagement sur le «devoir d’agir» et sur la nécessité d’appeler les Algériens à l’action et non à l’inaction, font prévaloir le devoir d’être partie prenante à ces élections. Par ailleurs, le parti a constaté que «la léthargie de la classe politique a ouvert de grands espaces de manœuvre que le pouvoir actuel utilise pour tenter, par des procédés légaux et illégaux, de prolonger la durée de vie du régime»....

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