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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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«Les engagements de Sellal n’ont pas été tenus» Leader du Mouvement des chômeurs, Tahar Belabès encourt une peine de 6 mois de prison ferme et une amende de 20 000 DA dès dimanche prochain pour ses activités au sein de la coordination. Il a bien voulu répondre aux questions d’El Watan à la veille des manifestations prévues samedi prochain.   - Comment se déroulent les préparatifs du 28 septembre ?   C’est simplement une intensification de la communication avec les masses. Nous occupons l’espace public et faisons entendre notre voix avec des messages très simples concernant des promesses non tenues par nos décideurs. Nous voulons gagner en visibilité dans la rue, dans les quartiers.   - Des changements ont été opérés au niveau de l’administration locale qui semble mieux appréhender les problèmes sociaux de la wilaya, mais vos revendications n’ont pas changé. Que s’est-il passé depuis et que reprochez-vous à la nouvelle équipe ?   Le nouveau wali a reçu deux fois des délégations de notre mouvement, il a demandé plus de temps pour concrétiser sa politique d’assainissement du secteur, il a promis que des postes seraient ouverts d’ici à la fin d’année, il nous a même remis des documents officiels demandant aux chefs d’agences ANEM de nous recevoir et de nous écouter. M. Bouguerra annonce que sa porte nous est ouverte, mais charge son chef de cabinet du dossier de l’emploi alors que, pour nous, ce dernier fait partie de l’ancien système, c’est un rescapé de l’ancienne administration. Il continue à nous traiter avec condescendance et son inimitié fait qu’il est incapable d’instaurer un climat de confiance. Nous estimons qu’une mafia tentaculaire impliquant les pouvoirs central et local fait main basse sur le secteur de l’emploi. Même avec toute la bonne volonté du monde, le nouveau wali ne pourra pas la contrecarrer. La preuve, malgré l’arsenal de lois et les décisions prises par M. Sellal, la sous-traitance persiste et ne se cache pas, le recrutement direct échappe à l’ANEM et les postes vont aux mêmes privilégiés. Je vous dis que rien n’a changé.   - Les slogans seront donc les mêmes que les manifestations passées…   Nous comptons en premier lieu sur l’effet du nombre par une mobilisation maximale de nos militants, et ils sont nombreux, croyez-moi. Nous chanterons en chœur l’hymne du chômeur algérien sur l’air de Qassaman pour dire que le ras-le-bol est à son summum en cette période de coulissage politique d’avant la présidentielle. Quant aux revendications proprement dites, l’emploi, une vie citoyenne digne pour tous, la liberté de s’indigner... somme toute des revendications sociales et politiques dans leur essence, car notre lutte pour l’emploi nous a démontré que le social et le politique sont indissociables et nous ne sommes pas prêts à revenir en arrière. Nous avons goûté à la liberté de manifester, d’exprimer nos revendications et, maintenant, que les forces de l’ordre semblent vouloir nous l’interdire. Nous nous insurgeons et disons clairement que la sourde oreille des pouvoirs publics est le meilleur moyen de nous mobiliser encore plus et de radicaliser notre mouvement.   - Comment cela, radicaliser le mouvement ? Vous parlez de revendications alors que les pouvoirs publics affichent un satisfecit général quant à l’application des mesures du Premier ministre et vous accusent d’être les seuls à ne pas voir la réalité en face…   Je ne suis pas sûr que le fait de former quelques soudeurs par Sonatrach, recruter quelques jeunes à la DGSN ou octroyer des prêts bancaires bonifiés à l’Ansej soit la formule magique pour la résorption du chômage ! Ça se saurait et il n’y aurait pas autant de chômeurs dans la rue. Les pouvoirs publics seront les premiers à se rendre compte de leur méprise samedi prochain, quand ils verront la foule de chômeurs appeler au départ du gouvernement, surtout les ministres qui ont prouvé pendant une décennie leur échec et leur manque de clairvoyance. Nous serons là pour dire que le problème de la centralisation du pouvoir et de la gestion publique persiste, que nous ne voulons pas d’un travail sans dignité, que nous ne croyons plus en ce pouvoir qui promulgue des décrets et des lois que personne n’applique et que l’administration algérienne elle-même foule aux pieds, donnant toute latitude aux multinationales de mieux nous mépriser, sucer notre sang et dilapider nos richesses contre des miettes.   - Vous ne m’avez toujours pas expliqué : comment allez-vous radicaliser votre mouvement ?   Premièrement, nous avons décidé de ne plus quitter la rue ; deuxièmement, nous ne voulons plus de dialogue avec les autorités, nos décideurs devront passer aux mesures concrètes d’eux-mêmes et mettre en place une politique efficace de recrutement. Nous ne voulons plus de tergiversations ou de décisions qui profitent toujours aux mêmes. Chaque jour, la presse nous annonce de nouvelles découvertes de pétrole au Sud et rien pour ses enfants. On en a assez d’être pris pour des citoyens de 3e degré ! Et puis, tout le monde a bien vu que depuis que nous avons annoncé l’organisation d’une «journée de la colère», des voix s’élèvent contre les chômeurs, et surtout ceux du Sud, qu’on accuse encore d’être séparatistes répondant à des agendas extérieurs, voire porteurs d’un «plan de Genève 13», selon Mme Saïda Benhabyles qui, après avoir profité de longues années sur le dos de Ouargla, vient nous traiter de terroristes et nous donner des leçons de patriotisme. Nous ne sommes pas des traîtres, encore moins des «séparatistes». Notre mouvement revendique des droits civiques fondamentaux....

Le Comité national des travailleurs du pré-emploi et du filet social a prévu un rassemblement à Alger, le 29 septembre. Le lieu de cette manifestation a été gardé secret pour des raison liées au dispositif de «répression que la police prévoit» à chaque annonce d’action de protestation. L’Algérie compte près d’un million de travailleurs sous les formules précitées. 600 000 travailleurs sont sous contrats de pré-emploi dans l’administration publique, a expliqué Boulsina Mohammed, coordinateur national de ce Comité, dans un point de presse tenu hier à Alger. Le nombre de ceux issu du secteur économique est indéterminé, selon le même syndicaliste. «Nous vivons un véritable drame. Les autorités publiques ne veulent pas trouver une issue à la situation de précarité dans laquelle elles ont installé les jeunes Algériens», soutient M. Boulsina, qui énumère les difficultés professionnelles et sociales qui asphixient ces jeunes désespérés en quête d’une amélioration socioprofessionnelle pour un peu de stabilité. Les différentes actions de protestation organisées dans toutes les wilayas et au niveau national par les organes de ce Comité n’ont abouti à aucune ouverture de dialogue depuis 2011. «Le Premier ministre a été saisi officiellement lors de ses déplacements dans les wilayas qu’il a visitées, mais c’est tombé dans l’oreille d’un sourd», commente le représentant du comité de la wilaya de M’sila. Les représentants du comité du pré-emploi expliquent que ces employés sont des titulaires de diplômes universitaires ou issus des centres de formation professionnelle. «Parmi nous il y a des médecins, des ingénieurs, des titulaires de doctorat et des licenciés», explique M. Boulsina. Le Comité se bat aujourd’hui pour une régularisation simple et réelle à travers des décisions de «titularisation». Pour ce faire, il propose l’annulation de toutes les procédures de nouveaux recrutements jusqu’à épuisement de toutes les listes d’employés en situation précaire. A ce propos, les conférenciers indiquent que lors du concours de recrutement des enseignants et autres employés de l’éducation, l’expérience dans le pré-emploi n’a pas été prise en compte. «Nous voulons mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités, nous sommes conscients que nous sommes en train de payer les frais de recrutements politiques. Nous occupons des postes depuis des années, nous demandons l’application des lois de la République», martèle M. Boulsina, qui dénonce le fait que l’Etat soit le premier à transgresser la loi en laissant des employés dans une situation précaire. «Les employés dans le cadre de la formule du filet social, existant massivement dans l’administration des communes et de l’éducation, touchent des salaires qui n’atteignent pas les 6000 DA. Les plus chanceux sont ceux des contrats du pré-emploi qui touchent jusqu’à 18 000 DA. Les années de travail ne sont pas comptabilisées pour la retraite», expliquent les conférenciers, qui dénoncent le retard dans le versement des salaires, les restrictions des libertés syndicales par «les menaces et les suspensions arbitraires». «Des milliers d’employés ont été suspendus récemment, dont 13 000 à Tiaret seulement», précisent les mêmes représentants.   ...

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