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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Durant l’année scolaire 2012-2013, 68 enfants âgés de 5 à 15 ans ont trouvé la mort dans des accidents de la route survenus dans l’environnement immédiat de l’école, a révélé hier la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) qui a recensé 13 975 accidents ayant touché des enfants scolarisés durant la même période. 3156 élèves blessés, dont certains portent certainement des séquelles, ont été engendrés dans lesdits accidents. La DGSN révèle, à travers l’intervention de M. Naili, directeur de la prévention et de la sécurité routière au forum hebdomadaire de la DGSN organisé hier à Alger, des mesures pour atténuer les dommages liés aux accidents à proximité des écoles. Ces chiffres qui donnent froid dans le dos ont interpellé les services de sécurité pour sécuriser les établissements scolaires et leur environnement immédiat. La police a eu recours au redéploiement de ses effectifs pour parer à tout risque pouvant entacher l’environnement scolaire. «Nous avons procédé à la multiplication des patrouilles de police et à la couverture des zones situées à proximité des établissements scolaires. Des plans de réaménagement ont été proposés aux chefs d’établissement et aux APC concernant les défaillances relevées au niveau de certaines écoles», explique le conférencier, qui estime que la rentrée sociale se déroule «dans de bonnes conditions». Les associations de parents d’élèves ont été également approchées et sollicitées en tant que partie prenante de la campagne de sensibilisation sur la sécurité routière. Des cours sont également prévus dans les écoles en vue de vulgariser et d’inculquer aux tout-petits les rudiments de la sécurité routière. «Les parents doivent mettre la main à la pâte pour relever ce pari.»  La réfection de la signalisation routière de limitation de vitesse et les panneaux de sortie d’école, les passages pour piétons et le marquage au sol sont également à l’ordre du jour pour limiter les accidents à proximité des écoles. L’occasion était également pour M. Naili de démentir toute information faisant état de kidnappings enregistrés à la sortie des classes. «Nous n’avons pas ce genre de problèmes. Ce n’est pas une préoccupation majeure. Nous n’avons enregistré, officiellement, aucune plainte concernant des kidnappings, comme le laissent supposer certaines informations qui circulent çà et là», explique le même responsable. M. Naili a dévoilé plusieurs autres mesures pour une meilleure sécurisation des rencontres sportives. Un appel a été lancé à l’adresse des parents pour veiller sur leurs enfants mineurs qui fréquentent les stades. «Nous ne pouvons pas passer au peigne fin tous les supporters, sachant qu’un match peut réunir 50 000 spectateurs. Il est clair que certains groupes de supporters échappent à notre contrôle», explique le conférencier, qui ajoute que la sécurité des stades incombe aussi aux gérants de ces structures et aux parents de mineurs, puisque la violence est aussi présente à proximité des enceintes sportives. Entre autres mesures préconisées, la désignation d’un groupe de policiers pour accompagner les clubs dans leurs déplacements. Ces missions sont organisées en collaboration avec les responsables des clubs sportifs.  ...

Le silence troublant de Naftal Les automobilistes oranais crient au scandale et à l’indignation : du carburant non conforme est servi, depuis jeudi dernier, dans les stations Naftal. Face à ce fait gravissime, l’entreprise étatique entretient un silence radio, ne se risquant pas à émettre le moindre communiqué. Le black-out est quasi total sur l’information, au grand dam des automobilistes, qui se voient pris entre le marteau et l’enclume. «Il y a quelques jours de cela, je me suis rendu à la station-service de Bastié, témoigne un vieil automobiliste. J’ai fait le plein de super. Dès lors, j’ai constaté que le tuyau d’échappement dégageait trop de fumée. Sans tarder, j’ai fait la vidange de mon réservoir et j’ai refait le plein, avec du normal cette fois. Là, j’ai constaté qu’il n’y avait plus de dégagement de fumée. J’en ai conclu qu’il y avait quelque chose d’anormal dans la constitution de l’essence super.» Une automobiliste nous dira, quant à elle, que sa voiture ne carbure qu’avec de l’essence «sans plomb» : «J’ai fait le tour de toutes les stations, mais le sans-plomb était introuvable. Plutôt que de ne plus rouler du tout, je me suis résignée au super, et cela bien que cette essence porte préjudice au moteur de ma voiture.» D’autres nous avouent tergiverser encore : «Mon réservoir est presque vide et je ne sais pas si je vais me risquer à faire le plein ou pas. Je ne veux pas que mon moteur soit bousillé.» Aux dires de sources internes à l’entreprise étatique, parlant sous le couvert de l’anonymat, «un produit non conforme, composé d’additifs, a été injecté dans le super et le sans-plomb». Ce produit, nous explique notre source, était à la base destiné à améliorer la qualité du carburant, or il s’est avéré que les additifs qu’il contenait étaient non conformes et pouvaient occasionner de terribles dégâts non seulement aux voitures, mais aussi aux pompes à essence qui, pour certaines, ne parvenaient plus à aspirer. D’ailleurs, une boutade, depuis avant-hier, est sur toutes les lèvres à Oran : «Seule l’essence ‘normale’ est normale !» On ignore, pour l’heure, la provenance de ce produit qui a pollué le carburant super et sans plomb, mais une chose est sûre : il a d’ores et déjà «esquinté» les volucompteurs multi-produits d’absolument toutes les stations Naftal et endommagé bon nombre de pompes à essence des véhicules. Depuis dimanche dernier, les services techniques de Naftal s’attellent à effectuer les réparations nécessaires et cela notamment en extrayant de la cuve ce produit douteux. Il n’empêche  : le mal est fait ! Une bonne partie de ce carburant pollué a déjà été vendue, toute honte bue, aux automobilistes. A ce propos, il est à rappeler que beaucoup de gérants de stations-service ont tout bonnement refusé de remplir leur cuve d’essence dès lors que celle-ci provenait des citernes de Naftal. Une chose est sûre : les stations encore épargnées par ce fléau, selon notre source, sont celles du secteur privé. «Et cela pour la bonne raison que ces stations sont dotées de volucompteurs anciens, dont le mesureur est à piston. De ce fait, il résiste à ce produit non conforme. Les mesureurs des stations Naftal sont à vis. Ils sont alors plus fragiles par rapport aux autres !» Toujours est-il, la galère, chez les automobilistes, est loin de voir le bout du tunnel. Ces derniers, désirant  se ravitailler en essence «normale», continuent à créer des chaînes interminables à l’approche des stations.  ...

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