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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Les riches échapperont-ils encore longtemps au fisc ? La mise en place d’une brigade d’investigation fiscale n’est pas près d’aboutir, du moins dans les délais les plus brefs et certainement pas avant la fin de l’année, à en croire les propos tenus, hier, par le directeur général des impôts (DGI) au cours du forum du quotidien Liberté. Interrogé à propos de l’état d’avancement du projet qui aurait permis la mise en place de brigades indépendantes de la Direction générale des impôts et chargées de traquer les fortunes échappant au fisc, Abderrahmane Raouya a rappelé qu’un projet de décret devait effectivement être publié pour permettre la création de ce service. Cependant, le patron du fisc algérien a indiqué que le texte (qui est censé être en cours d’approbation au niveau du SGG, ndlr) est en fait «quelque part dans les couloirs de l’administration», avant de se reprendre et de prétendre tout simplement que c’est un décret en préparation. Volontaire ou pas, le lapsus du DG des impôts renseigne sur l’indifférence affichée par les pouvoirs publics pour la lutte contre le marché informel qui prospère, l’opulence de ses acteurs et contre ces fortunes qui s’amassent grâce aux trafics en tous genres, au blanchiment d’argent et à la corruption. Des pouvoirs publics qui se limitent bien souvent à des effets d’annonce pour désamorcer les polémiques sur des sujets de société essentiels, comme l’inégalité face à l’impôt. En tout état de cause, le patron du fisc ne semble pas mécontent de conserver une certaine exclusivité sur la chasse aux fraudeurs. Il estime ainsi que si le service d’investigation fiscale n’est pas encore en place, la DGI dispose d’une direction de l’information et de la documentation, unité centrale du renseignement fiscal, chargée de la recherche, de la collecte, du traitement et de la restitution de l’information fiscale, laquelle serait l’outil indispensable pour la traque aux fraudeurs éventuels (en plus des SRV chargés de mener les vérifications de la situation fiscale d’ensemble, ndlr). Cependant, malgré toute la bonne volonté affichée, les chiffres démontrent une insuffisance des recouvrements quand il s’agit des riches. Ainsi, M. Raouya, qui a tenté, tant bien que mal, de faire l’éloge des efforts entrepris en la matière, a indiqué que plus de 2000 contribuables, dont la valeur du patrimoine dépasse les 50 millions de dinars, ont versé seulement 1 milliard de dinars. Un montant dérisoire, si on le compare aux 548 milliards de dinars versés en 2012 par les salariés au titre de l’IRG. Des résultats bien pâles que l’on pourrait mettre sur le crédit de moyens jugés bien insuffisants dont dispose l’administration fiscale et ses 23 000 agents pour suivre le contrôle de plus de 2 millions de contribuables. Une situation qui pourrait d’ailleurs expliquer le fait que l’administration fiscale rechigne à renoncer au système de la retenue à la source pour passer au système déclaratif pour les salariés, jugé par M. Raouya comme coûteux et peu rentable. Il reste néanmoins que les services fiscaux pourraient pécher par manque de volontarisme, notamment lorsqu’il s’agit de vérifier les déclarations de patrimoine de certains agents administratifs ou politiques d’ailleurs. Le patron du fisc algérien, qui a insisté sur le fait que l’administration dont il a la charge participe à la détection des cas de blanchiment d’argent et de corruption, a perdu de son aplomb, quand il a fallu évoquer le cas de hauts responsables accusés de corruption et disposant de biens à l’étranger. Sur le ton de la plaisanterie, M. Raouya a indiqué que le fisc pourrait, «s’il le voulait», demander certains renseignements à l’étranger grâce à des accords bilatéraux. Avant d’ajouter sur un ton plus sérieux que les services fiscaux ont déjà eu recours à ce genre de procédures pour certains cas de blanchiment ainsi que des contribuables ayant fait d’objet d’une vérification approfondie de la situation fiscale d’ensemble (Vasfe), mais pas pour les cas de corruption connus de tous. Le DG des impôts a aussi précisé que les services fiscaux algériens ne pouvaient systématiquement recourir à ce genre de mesures, à moins que ce ne soit dans le cadre d’un contrôle fiscal, comme cela se fait partout ailleurs. Des propos à méditer…  ...

Le gouvernement examine la possibilité de réouverture des mines de Béchar pour réaliser une centrale électrique qui fonctionnerait au charbon, a indiqué hier Youcef Yousfi, ministre de l’Energie et des Mines. Béchar. De notre envoyé spécial   «Nous étudions la possibilité de rouvrir les mines et d’avoir une centrale électrique qui fonctionnerait au charbon ; ceci permettrait de créer des emplois locaux et d’exploiter cette ressource naturelle», a indiqué le ministre, qui a effectué hier une visite de travail dans la wilaya de Béchar. Lors d’un exposé sur le site de Kenadsa, il ressort que les réserves en charbon sont importantes. Le bassin de Béchar,subdivisé en trois sous-bassins – Mezarif, Kenadsa et Abadla – recèle des gisements importants, dont 142 millions de tonnes récupérables pour le seul sous-bassin de Mezarif. Selon le PDG de Sonelgaz, Nourredine Boutarfa, qui a accompagné le ministre, «avec 20 millions de tonnes, il est possible de faire fonctionner une centrale électrique de 300 à 400 MW durant 30 années». Il faut compter aussi une centaine de millions de tonnes de charbon récupérables sur les deux autres sous-bassins. Cette option est liée à l’objectif de développer un mix énergétique diversifié qui prenne en compte toutes les ressources pour répondre à la demande nationale en électricité. De plus, le développement technologique peut rendre l’exploitation du charbon plus propre qu’elle ne l’était auparavant. La réouverture des mines de charbon envisagée par le gouvernement permettrait de créer aussi de l’emploi. Youcef Yousfi s’est enquis également des conditions de réalisation du programme d’urgence en matière d’électricité après les problèmes qu’a vécus la wilaya en 2012, une situation qui avait été marquée par des coupures récurrentes de l’alimentation électrique. Avec le projet de développement des gisements de Gara Djebilet situés non loin de Tindouf, Béchar est appelée à devenir un pôle minier important à l’avenir, a indiqué le ministre devant les autorités et les élus de la wilaya. Le potentiel en hydrocarbures a été l’autre aspect abordé lors de la visite. Un cadre de Sonatrach a exposé les résultats des travaux effectués et qui ont déjà donné lieu à une découverte de gaz. D’autres travaux de sismographie et d’exploration sont programmés par Sonatrach pour mieux cerner le potentiel et passer à la production, s’il s’avère que les découvertes peuvent être exploitées. Plusieurs forages et des travaux de sismographie sont programmés pour les années à venir, selon le représentant de Sonatrach. Pour le ministre, la wilaya peut être riche en hydrocarbures et recèle des richesses importantes en minerais. «Et nous allons intensifier l’exploration des minerais», a-t-il déclaré. Concernant l’électricité, si Sonelgaz a fait beaucoup de travail pour améliorer la situation depuis la dernière crise, il reste encore beaucoup à faire pour sécuriser l’alimentation en électricité dans le sud de la wilaya. Le gaz naturel est arrivé dans les foyers à Béchar et le taux de pénétration est déjà de 25%, selon le ministre, qui prévoit d’atteindre la moyenne nationale de 50% d’ici  2 ans. Pour l’électricité, il est prévu de connecter le réseau du pays à celui du Sud et d’éviter les problèmes qui se sont posés ces dernières années....

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