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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Crèches ou nourrices : le parcours du combattant C’est l’un des petits soucis qui accablent les parents à chaque rentrée sociale. La recherche d’une place en crèche ou chez des nourrices peut se révéler un véritable chemin de croix. La première difficulté consiste à dénicher une place. Certaines garderies ont clôturé les inscriptions en mai dernier ; d’autres, à l’image de quelques crèches publiques, ont affiché complet dès le premier jour d’inscription. «Nous avons ouvert les inscriptions du 1er au 3 septembre. Dès le premier jour, nous avons atteint le nombre de places requises (140 places). Nous avons inscrit les autres sur une liste d’attente, qui ne cesse de s’allonger», nous explique une éducatrice dans une crèche publique à Alger-Centre. Le fait est que le nombre de crèches publiques reste très en deçà des besoins. La wilaya d’Alger, à titre d’exemple, gère 34 établissements pour une population de plus de trois millions d’habitants. Le déséquilibre entre l’offre et la demande est tel que la multiplication des crèches privées n’a pas réussi à combler les besoins. Et quand bien même les parents parviendraient à réserver une place pour leur enfant, ils ne sont pas au bout de leurs peines. Car le monde merveilleux de la petite enfance a aussi ses travers : maltraitances, manque d’hygiène, crèches privées peu regardantes sur les CV de leurs employés, établissements clandestins, absence de règles de sécurité et de prévention sanitaire, endoctrinement religieux… Nombre de parents ne se rendent pas à leur lieu de travail l’esprit tranquille. «Très souvent, on ne sait pas ce qui se passe dans les crèches. Certaines éducatrices nous ferment la porte au nez, ce n’est pas très rassurant», confie une jeune maman. Rares sont les jardins d’enfants qui permettent aux parents d’accompagner leurs petits à la crèche toute une journée pour s’assurer que les choses se déroulent comme il faut, de partager les premiers pas de l’enfant dans la vie en société et ne pas vivre ainsi la séparation comme un déchirement. Bien sûr, il existe des normes définies par le décret 02-87 du 17 septembre 2008, mais il y a quelquefois des écarts entre la théorie et la pratique, notamment dans les crèches privées. La réglementation liée aux normes pédagogiques d’espace, de volume d’air, d’hygiène et de sanitaires stipule que les grande et moyenne sections (5 et 4 ans, inscrits en préscolaire) doivent contenir 35 enfants au maximum. La section des enfants âgés de 3 ans doit en contenir 25  par classe et 15 par classe pour la section des moins de 3 ans (12 à 36 mois). Dans l’idéal, une crèche appropriée doit offrir 1,4 m2 pour chaque enfant. Les salles pédagogiques ne doivent pas être inférieures à 40 m2 pour 30 enfants. Les espaces de cours et de détente ne doivent pas être inférieurs à 150 m2 dont la moitié de la superficie doit être aménagée en aire de jeux alors que l’autre moitié doit faire office de jardin pour que les enfants puissent s’y détendre. Sur le plan pédagogique, les établissements gérés par l’Etat suivent le programme officiel initié par le ministère de l’Education nationale selon la loi 04-08 du 23 janvier 2008. Pour ceux âgés de 3 ans, ils sont initiés à des petits programmes d’activités pratiques. Selon les textes de loi, les éducatrices doivent assurer 36 heures de travail par semaine. La loi 04-08 du 23 janvier 2008 stipule que «les enfants de la petite école doivent bénéficier de ce système, y compris les crèches privées». Et puis, il y a quelques désagréments qui diffèrent d’une garderie à une autre : certaines imposent une majoration de 50% en cas de retard de paiement ; d’autres ordonnent un tarif supplémentaire (allant de 200 à 500 DA l’heure) au cas où la garde de l’enfant s’étale au-delà de 16h30. «Il faut dire que les tarifs des garderies augmentent chaque année. A peine a-t-on annoncé que les fonctionnaires allaient bénéficier d’une augmentation de salaires que les prix ont doublé», confie Farida, enseignante. Le placement des enfants chez les nourrices n’est guère plus rassurant. Non seulement la qualité de la prise en charge n’est pas assurée, mais il faut, en prime, composer avec les sautes d’humeur de la nounou. «Du jour au lendemain, la nourrice a décidé d’arrêter de garder ma fille de 2 ans, je me suis retrouvée contrainte de m’absenter plusieurs jours en attendant de trouver une autre solution», raconte Hafida, cadre dans une entreprise privée. Des parents se plaignent de l’environnement inadapté pour la garde d’enfants en bas âge ou de nourrices qui rechignent à changer les plus petits ou bien les laissent pleurer. Il existe pourtant une loi définissant les règles et les conditions de travail de l’assistante maternelle à domicile. L’une des dispositions du décret exécutif du 17 septembre 2008 précise que lorsque l’assistante maternelle à domicile est recrutée directement par les parents, un contrat doit être établi, qui fixe notamment la rémunération, les conditions, la durée et les horaires d’accueil. La loi reste inapplicable dans bien des cas. Les parents subissent, sans mot dire, les incohérences du système. ...

Les importations pharmaceutiques commencent à se stabiliser et même à baisser en 2013, estime le président de l’UNOP.   A l’issue de son assemblée générale tenue le 19 septembre, l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP) vient de confirmer le docteur Kerrar Abdelouahed au poste de président de l’association pour une période de deux années, succédant à Nabil Mellah à qui un hommage a été rendu «pour le travail accompli» au sein de cette organisation. Les membres de l’UNOP ont, à cette occasion, renouvelé la composante des organes statutaires et ont procédé à une analyse de la situation économique que traverse le pays. Ainsi, il a été relevé le niveau appréciable de la croissance économique enregistré en Algérie dans les activités hors hydrocarbures tout en soulignant que «notre pays dispose de ressources humaines et financières pour ambitionner des résultats encore meilleurs». L’UNOP considère que la filière pharmaceutique nationale ne manquera pas de trouver la place privilégiée qui est naturellement la sienne dans le cadre de la stratégie industrielle qui serait en préparation au niveau du gouvernement. Dans ce contexte, l’UNOP signale qu’en dépit des difficultés bureaucratiques qui continuent d’entraver l’action des chefs d’entreprise, «cette filière pharmaceutique nationale enregistre, quant à elle, des progrès tout à fait remarquables». Se basant sur les chiffres rendus publics dans le rapport annuel de 2012 de la Banque d’Algérie, l’UNOP relève que ces chiffres montrent d’abord que ce secteur de la chimie-pharmacie-plastique est un des plus performants au sein de notre économie, puisqu’il a connu au cours des cinq dernières années (de 2008 à 2012) une croissance moyenne de 6,5%, soit près du double de celle de l’économie nationale. «Le secteur pharmaceutique algérien est l’un des rares au sein de notre économie à avoir vu la production nationale enregistrer une augmentation régulière et appréciable de ses parts de marché pendant la même période (40% à fin 2012). Les importations pharmaceutiques commencent ainsi à se stabiliser et même à baisser en 2013. Le système de remboursement qui s’applique à beaucoup de nos produits nous protège quelque peu des effets de l’inflation», a-t-on ajouté. Et d’exprimer le soutien de l’organisation à l’orientation du gouvernement quant à la nécessité de mieux maîtriser les flux d’importation qui constituent une menace aussi bien pour la production nationale que pour les équilibres futurs de la balance des paiements extérieurs. Les membres de l’UNOP estiment que «tous les progrès réalisés ces dernières années montrent combien les mesures de protection que les pouvoirs publics ont prises depuis 2008 en faveur du secteur pharmaceutique national ont été d’une efficacité indéniable». Et de préciser que «ce secteur est l’un des rares au sein de notre économie à travailler sur la base de réglementations techniques et économiques détaillées, à être soumis à des normes de qualité sévères et effectives, à être soumis à des prix rigoureusement encadrés et, par-dessus tout, à ne pas être sujet aux pratiques informelles qui infestent d’autres segments de l’économie nationale». Les membres de l’UNOP se félicitent du climat de dialogue qui s’est mis en place avec l’autorité publique de santé en charge de la régulation des activités du secteur. «Ce qui constitue la meilleure voie qui mettra fin, de manière définitive, aux pénuries récurrentes et à tous les dysfonctionnements qui touchent le marché national du médicament. C’est aussi la mise à niveau de ce système de régulation qui fera accroître fortement ses performances et de mieux répondre aux besoins des citoyens et de l’économie nationale», conclut-on.  ...

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