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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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En lisant vos dernières accusations publiques parues dans El Watan, j’ai été à la fois choqué et atterré. Vous n’aviez pas le droit ! Vous n’aviez pas le droit d’accuser publiquement, une fois de plus, le président Bouchachi : il avait choisi librement sa voie en rejoignant le FFS. Il en avait le droit et, dans ses activités de militant des droits de l’homme, depuis de nombreuses années  il avait fait honneur à cette LADDH dont vous avez été membre fondateur, parmi d’autres, car vous n’étiez pas le seul à l’incarner. Vous n’aviez pas non plus le droit de faire un procès public au président Benissad : il a pris une succession difficile avec sa courtoisie, son respect des partenaires mais aussi avec sa détermination dans le combat pour la défense des droits de l’homme. Je témoigne qu’il a été plus qu’un avocat au sein de notre organisation, il est un vrai militant des droits de l’homme. On n’a pas le droit de douter de ses convictions. Vous avez cru bien faire en écoutant des individus qui se disent syndicalistes et sont en réalité des agitateurs professionnels qui ont pour seul objectif : casser toutes les initiatives de faire avancer la cause des droits de l’homme et de la démocratie. Nous avons eu le temps de les expérimenter et, de plus, ils ont un passé. Ils ont hélas trouvé auprès de vous une oreille complaisante qui vient de montrer par ce dernier texte sa méconnaissance des mutations profondes de la société algérienne, une société inquiète, à l’écoute des révolutions arabes, dans l’ambiance de dictature menée par un potentat handicapé qui n’a plus tous ses moyens intellectuels. Monsieur le président d’honneur, nous ne sommes plus le 1er Novembre 1954. Les méthodes de lutte pour les droits de l’homme et de la démocratie ne sont plus dans la violence physique ni verbale. Les militants des droits de l’homme tentent d’être au plus près des préoccupations de la population en étant sur le terrain «au ras des pâquerettes». Comme la démocratie, comme le respect des droits de l’homme, la construction de l’Etat de droit demande un effort soutenu, un combat permanent face au pouvoir, une organisation solide qui dépasse les minables conflits de personnes dans lesquels des aventuriers tentent de nous entraîner. Monsieur le président d’honneur, nous continuerons d’être à l’écoute de vos remontrances, même quand elles sont véhémentes voire gratuitement méchantes, comme nous continuerons d’être à l’écoute de vos conseils. Pour le plus grand bien de la LADDH et de la cause qu’elle défend : le respect des droits de l’homme, universels et pour tous. Avec mon respect que je garde intact pour vous. Professeur Kamel Daoud Professeur de chirurgie en retraite Vice-président de la LADDH Annaba, 18 septembre 2013...

Les dénonciateurs des malversations et des cas de corruption ne sont pas protégés. Et leur situation inquiète de plus en plus l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) qui a décidé d’alerter le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. En effet, dans une lettre envoyée au premier responsable du gouvernement, le porte-parole de l’AACC, Djilali Hadjadj, a mis en garde contre les conséquences des sanctions prises contre des fonctionnaires et des agents ayant dénoncé les malversations qu’ils ont constatées. Ce genre de pratiques, explique Djilali Hadjadj, risque de décourager les citoyens honnêtes qui veulent protéger les deniers publics. Dans son document, l’AACC cite l’exemple d’un agent de la Protection civile qui a été sanctionné pour avoir osé dénoncer «des pratiques illégales au sein de la mutuelle de la protection civile» qui gère une manne financière appartenant aux travailleurs de cette structure. Selon cette lettre, dont nous avons obtenu une copie, l’agent en question a reçu une décision de mutation de Constantine pour Tindouf après avoir dénoncé des «malversations», le «non-respect du code des marchés publics», des «surfacturations» et «le non-respect de la législation du travail» au sein de sa mutuelle. «Est-ce-que la récompense de la dénonciation de la corruption dans notre pays est le désert ?», s’interroge Djilali Hadjadj. «Au lieu de punir les corrompus, ce sont des gens fidèles parmi les enfants de la nation qui continue de payer le prix de leur honnêteté en subissant des suspensions arbitraires, des poursuites judiciaires et autres sanctions», déplore-t-il. Selon lui, avant de transmettre le dossier relatif aux dépassements au sein de la mutuelle à la justice, l’agent en question, le caporal Kadi Fath Allah, avait saisi la direction générale de la Protection civile et le ministère du Travail qui est la «tutelle technique des mutuelles». «Tous les documents envoyés à son administration sont restés sans suite», précise-t-on. Et d’enchaîner : «Il est entendu depuis deux mois par des officiers de la police judiciaire du DRS à Alger. Il semble que les officiers qui le reçoivent sont déjà plus ou moins au courant de ce qui se passait dans cette mutuelle», explique encore le porte-parole de l’AACC. La décision portant sur sa mutation envoyée à cet agent le 28 mai dernier est considérée par l’association comme une mesure de représailles. «La réalité de la corruption dans la mutuelle de la Protection civile est connue : c’est un peu à l’image de toutes les mutuelles», indique Djilali Hadjadj, qui précise que cet agent a eu énormément de courage de dénoncer ce qu’il avait constaté. «Très peu de gens ont le courage de dénoncer ce qui se passe au sein des mutuelles, qui sont un nid de corruption inimaginable», dénonce-t-il. L’AACC affirme également que Kadi Fath Allah fait aujourd’hui l’objet de menaces anonymes, notamment au téléphone. «Des menaces assez méchantes. Nous lui apportons notre soutien et nous lui exprimons notre solidarité», écrit Djilali Hadjadj, en demandant au Premier ministre d’annuler la sanction qui lui a été infligée....

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