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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Les problèmes de transfert des écoliers d’un établissement à un autre ou du secteur public au privé donnent lieu à des situations rocambolesques. Dans les dédales de l’académie d’Alger, les citoyens font face à d’improbables imbroglios administratifs. Au bureau des transferts, la file d’attente grossit, mais le fonctionnaire chargé d’accueillir les citoyens est absent. La tension est palpable. «Les responsables trouvent le moyen de s’absenter lorsque nous avons besoin d’eux. Le citoyen s’adresse à l’académie une fois par an. Croyez-vous que ce soit le moment d’organiser des réunions ?», s’insurge l’un des pères de famille. Un réfugié syrien, venu inscrire ses enfants dans une école algérienne, indique qu’autrefois en Syrie, les fonctionnaires étaient sanctionnés s’ils adoptaient un comportement similaire à ce qu’il a vu dans cette académie. Les parents dénoncent la bureaucratie et l’incohérence du système. L’un d’entre eux raconte : «Pour transférer mon fils d’une école située à l’ouest d’Alger à une autre située à l’est de la même ville, c’est comme si je devais l’inscrire aux USA. Il s’agit, pourtant, d’un seul ministère de tutelle. Pourquoi tardent-ils à informatiser leurs fichiers ? Pourquoi devons-nous laisser tomber notre travail pour faire le va-et-vient entre les écoles, les mairies et les différentes académies ? C’est comme si une école située à l’est et l’autre à l’ouest d’une même wilaya ne se trouvaient pas dans un seul et même pays.» Plus loin, un couple fait le pied de grue dans les couloirs sombres de l’académie depuis plusieurs heures. Ayant bénéficié récemment d’un relogement d’un bidonville d’Alger à un appartement décent à Tipaza, ils ne parviennent pas à inscrire leurs trois enfants à l’école à cause de l’absence du document de résidence. «Cela cause de nombreux désagréments dont celui du va-et-vient qui nous fatigue et pèse sur le moral», dit la mère. D’autres ne parviennent pas à trouver une place à l’école pour leurs enfants. «Comment se fait-il qu’une école appartenant à la commune dans laquelle nous habitons s’excuse de ne pas pouvoir inscrire nos enfants faute de place ? Que faut-il faire dans ces cas-là, les envoyer dans un établissement éloigné ou assurer l’enseignement à la maison ?», s’emporte l’un des citoyens ayant passé la moitié de sa journée dans cette administration. D’autres s’insurgent contre le comportement jugé «indécent» des directeurs des établissements scolaires. «La première question qu’ils nous posent est de savoir ce que nous faisons dans la vie. Auparavant, cette question n’était abordée que lorsqu’on envisageait de se marier», plaisante-t-il. Tous mettent en exergue les nombreuses incohérences du système. Un exemple, parmi tant d’autres : «Certains établissement acceptent les élèves doublants, souligne un père, d’autres les refusent catégoriquement. Chacun n’en fait qu’à sa tête. J’aimerais savoir sur quelles bases prennent-ils ces décisions.»  ...

Des pensionnaires en total abandon parental Le centre de Sidi M’djahed  (une dizaine de kilomètres du chef-lieu de daïra de Miliana, wilaya de Aïn Defla) destiné aux personnes inadaptées mentales, continue à souffrir de l’isolement  dû en grande partie à l’enclavement de cette région, pénalisant depuis des années la soixantaine de pensionnaires qui y vivent . Ces derniers, dont l’âge varie entre 12 et 60 ans, survivent grâce au personnel encadreur et aux bénévoles activant au sein des associations charitables locales et nationales. Le site perdu dans les montagnes du Zaccar n’incite pas, en effet, les visiteurs à faire fréquemment le déplacement, d’autant que le transport public est rare et les chauffeurs de taxi hésitent à s’aventurer sur la route sinueuse qui conduit au centre. Mais le plus douloureux est de savoir que les concernés ne reçoivent que rarement, sinon jamais la visite d’un proche. Une situation qui accentue les troubles du comportement chez certains pensionnaires qui malgré leur état mental dégradé ressentent parfaitement l’abandon parental, dont ils sont l’objet, a expliqué une psychologue lors d’une intervention sur les ondes de la radio locale. Des parents se manifestent parfois  pour une affaire d’héritage, s’est encore indignée l’intervenante. Abondant dans le même sens, son collègue fera savoir qu’en 12 ans de service, il n’a pas vu aucun parent  se présenter au centre. Le même  encadreur précisera que le taux d’abandon parental frôle les 93%. Cette désaffection est due, selon lui, aux conditions précaires des familles dont certaines comptent d’autres  handicapés. Cependant, il s’agit bien souvent de négligence a encore ajouté le spécialiste. Inutile de dire que la prise en charge de ces êtres humains à part entière nécessite un grand dévouement et beaucoup d’abnégation. Une mission dévolue à un personnel spécialisé appelé à côtoyer des cas lourds à tout instant. C’est dire que la tâche est rude et a besoin d’être renforcée par les actions charitables émanant notamment du monde associatif. Les parents et proches, quant à eux, sont appelés à ne pas renier leur progéniture ou un membre de leur famille déjà durement éprouvé par le destin. Signalons enfin que des voix s’élèvent demandant la délocalisation du centre et son implantation à proximité des zones accessibles à la population. En somme, il s’agit d’un ancien projet datant de l’époque où Djamel Ould Abbès était à la tête du ministère de la Solidarité nationale et de la Famille, qui semble aujourd’hui renvoyé aux calendes grecques....

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