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Le FFS a fait état, dans un communiqué rendu public hier, de son inquiétude devant la multiplication des condamnations des militants des droits de l’homme. Le plus vieux parti de l’opposition parle d’«une recrudescence alarmante des condamnations et des pressions exercées contre les militants associatifs et des droits de l’homme». «La condamnation à des peines de prison ferme et les poursuites judiciaires engagées contre des membres du Comité national de défense des droits des chômeurs (CNDDC) dans plusieurs wilayas du pays (Tamanrasset, Batna, Oum El Bouagui, Tébessa, Ouargla, Laghouat…), pour avoir exercé leur droit constitutionnel de manifester pacifiquement, le verdict de la justice contre le secrétaire général de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) et la cabale judiciaire dont est victime maître Noureddine Ahmine démontrent que l’exercice effectif des libertés n’est toujours pas acquis», souligne Mohamed Nebbou, premier secrétaire, qui considère ainsi que «l’indépendance de la justice et l’Etat de droit ne sont toujours pas à l’ordre du jour». Ce parti politique, qui œuvre pour un consensus national sur un plan de sortie de crise, estime que «cette attitude des pouvoirs publics confirme que la judiciarisation des problèmes politiques est devenue la règle dans la gestion des conflits sociaux». Autrement dit, le respect des droits de l’homme n’est toujours qu’un slogan. Le FFS a ainsi exprimé sa «solidarité entière envers ces militants associatifs et défenseurs des droits de l’homme». Le plus vieux parti de l’opposition exige «la libération inconditionnelle et immédiate des militants incarcérés et de cesser toute forme de pression envers celles et ceux qui luttent pacifiquement pour faire entendre leur voix et obtenir leurs droits». Pour lui, l’injustice et l’arbitraire, surtout dans le contexte actuel, «peuvent avoir des conséquences désastreuses sur la stabilité du pays et risquent de mener à l’irréparable».  

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Après avoir quitté le pays dans la précipitation, refusé de répondre aux convocations de la justice, en tant que témoin, Chakib Khelil, ancien ministre de l’Energie, revient en Algérie par la grande porte, suscitant interrogations et stupéfaction chez les Algériens. Interrogations sur la suite à donner au scandale Sonatrach 2, en instruction au pôle judiciaire spécialisé d’Alger et pour lequel il a fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, et stupéfaction en raison du tapis rouge qui lui a été déroulé à l’aéroport d’Oran alors que, jusqu’à preuve du contraire, son dossier est toujours pendant au niveau du pôle judiciaire spécialisé d’Alger. En effet, il est important de rappeler que l’annulation de la procédure du mandat de dépôt par la chambre d’accusation en décembre 2013, dans la discrétion la plus totale, a été justifiée par «un vice de procédure lié au principe de privilège de juridiction. Etant donné son statut de ministre, Chakib Khelil ne pouvait être poursuivi ou entendu que par un juge de la Cour suprême». Cette annulation ne peut pas effacer d’un trait le dossier instruit par le pôle judiciaire d’Alger, et pour lequel de nombreuses personnalités du domaine de l’énergie avaient été inculpées et placées sous contrôle judiciaire. Les faits n’ont pas été «fabriqués», comme l’affirme Amar Saadani, par des agents du DRS. Il s’agit de révélations contenues dans des commissions rogatoires émises par plusieurs pays, notamment l’Italie, faisant état «de graves faits liés à la corruption et au blanchiment de fonds à travers des transactions douteuses», avait expliqué dans sa conférence de presse du 12 août 2013 l’ex-procureur général près la cour d’Alger, Belkacem Zeghmati, débarqué de son poste en septembre 2015. Commis entre 2013 et 2011, ces faits, avait précisé le procureur général, ont valu des mandats d’arrêt à Chakib Khelil, son épouse, ses deux enfants, Farid Bedjaoui et à quatre autres personnes. Mieux, Zeghmati va même jusqu’à affirmer que Chakib Khelil «a refusé de répondre aux convocations du juge et aux accusations de corruption, en prétextant son incapacité de voyager pour des raisons de santé. Raison pour laquelle un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui».   Lors de cette conférence de presse, le magistrat avait même déclaré : «Les juges algériens n’ont pas attendu les Italiens pour mener à bien leur enquête.» En fait, Zeghmati n’avait pas tort. La première enquête sur Sonatrach a été ouverte dès 2007, une fois que le décret présidentiel de la création du service de police judiciaire, au sein du DRS, a été promulgué et sa mise en service opérée. Les premiers éléments d’information auxquels sont arrivés les enquêteurs se limitaient au dossier Sonatrach 1 relatif aux contrats de télésurveillance, de la réalisation du gazoduc GK3 et de l’étude de réfection du siège de Ghermoul. Toute la direction de la compagnie a été déférée devant le parquet d’Alger en janvier 2010, après plus de six mois d’enquête préliminaire. Jusque-là, Chakib Khelil n’a à aucun moment été inquiété. Même lorsque Belkacem Boumediene, vice-président de l’activité Amont, avait évoqué avec lui les informations auxquelles étaient parvenus les officiers du DRS durant l’été 2009. Khelil va jusqu’à rassurer les cadres dirigeants de Sonatrach mis en cause, en affirmant publiquement qu’il n’y a pas d’affaire Sonatrach et en constituant un groupe d’avocats pour les défendre, avant d’être dissuadé, vu la gravité des faits. Quelques mois plus tard, Chakib Khelil est démis de son poste, alors que l’instruction se poursuivait. Lorsque le juge chargé de l’affaire délivre des commissions rogatoires à plusieurs pays, il ne s’attendait certainement pas à recevoir des réponses surprenantes vers la fin de l’année 2012. Du côté du DRS, les officiers de la police judiciaire ne se sont pas arrêtés au premier dossier. Leur enquête s’est poursuivie jusqu’à fin 2012. Leurs informations vont être confortées par celles contenues dans les commissions rogatoires. Sonatrach 1 s’avère être du «pipi de chat» devant Sonatrach 2, où les noms de Chakib Khelil, de son épouse, de ses deux enfants et celui de Farid Bedjaoui sont cités. Février 2013, la  colère du Président… Un rapport détaillé est remis au président de la République, qui profite de la célébration de l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures pour se démarquer de son «homme de confiance». Dans un communiqué lu en son nom, le président de la République refuse de «passer sous silence» les scandales liés à la gestion de Sonatrach en disant : «Ces informations soulèvent notre révolte et réprobation, mais je fais confiance à la justice de notre pays pour tirer au clair l’écheveau de ces informations, pour situer les responsabilités et appliquer avec rigueur et fermeté les sanctions prévues par notre législation.» Chakib Khelil est de plus en plus discret, lui qui avait déclaré, lors de sa dernière apparition à l’APN, au début de l’année 2010, que l’affaire Sonatrach visait «le clan du Président». En Italie, l’affaire Saipem-Sonatrach fait la une de tous les médias. Des pots-de-vin d’un montant de 197 millions d’euros ont été versés par Saipem pour obtenir, entre 2007 et 2009,  sept contrats totalisant 8 milliards d’euros grâce à l’entremise de Farid Bedjaoui, homme de confiance de Chakib Khelil. Présenté par la presse italienne comme une pièce maîtresse du système de corruption, Pietro Varone avait jeté un pavé dans la mare en citant les noms de l’ancien ministre et de son homme de confiance, Farid Bedjaoui, affirmant que les commissions étaient versées à la Pearl Partners Limited basée à Hong Kong. Les révélations du tribunal de Milan (Italie) accélèrent l’affaire en Algérie et suscitent la réaction du procureur général, Belkacem Zeghmati. Dans un communiqué, ce dernier affirme que «l’implication de personnalités algériennes dans des faits à caractère pénal et plus précisément de corruption dans l’exercice de leurs fonctions au sein d’institutions de l’Etat sont en relation avec l’information judiciaire déjà ouverte auprès du pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed dans le cadre de l’affaire dite Sonatrach 2». Le 28 avril 2013,  le président Bouteflika est évacué vers l’hôpital militaire Val-de-Grâce, en France, à la suite d’un grave malaise cardiaque. Alger et Milan, mêmes objectifs La convalescence du Président dure jusqu’au mois de juillet. Très affaibli, il rentre au pays et, le 12 août 2013, alors que le dossier Sonatrach est ficelé, le procureur général d’Alger annonce le lancement de mandats d’arrêt internationaux contre Chakib Khelil, son épouse, ses deux enfants, Farid Bedjaoui et quatre autres Algériens pour des faits de «corruption» et «blanchiment d’argent». Plusieurs autres personnes sont convoquées et placées sous contrôle judiciaire. Malgré son état de santé, le Président, après avoir annoncé en 2012 (à partir de Sétif) la fin de son règne,  décide de briguer un quatrième mandat avec le soutien du chef d’état-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah. La première mission est de préserver les intérêts du clan présidentiel, menacés par l’affaire Sonatrach 2. Une série de limogeages va cibler les cadres qui ont eu à jouer un rôle, de près ou de loin, dans l’enquête. D’abord le ministre de la Justice, Mohamed Charfi. Puis la dissolution du service de police judiciaire du DRS, en passant par l’annulation du mandat d’arrêt international contre Chakib Khelil et la mutation du brillant juge d’instruction en charge du dossier, pour arriver en 2015 à la mise de fin de fonction du procureur général d’Alger. Toutes ces décisions n’avaient pour objectif que d’enterrer le dossier Sonatrach 2. Bizarrement, du côté italien, le nom de l’ancien ministre n’apparaît plus. Le tribunal milanais s’est contenté du menu fretin afin d’éviter de remonter vers le haut de la pyramide d’ENI et prendre le risque d’éclabousser la sphère polico-financière italienne. Lors des débats du procès Sonatrach 1, en janvier dernier, l’opinion publique a été surprise de constater que le juge qui présidait l’audience du tribunal criminel d’Alger refusait d’entendre le nom de Chakib Khelil, cité par les accusés qui voulaient lui faire comprendre qu’ils n’ont fait qu’«exécuter ses ordres». Aujourd’hui, il est clair que l’ex-ministre de l’Energie n’a pas pris la décision de revenir au pays s’il n’avait pas obtenu des garanties qu’il ne serait pas inquiété des plus hautes autorités du pays, pour ne pas dire de la Présidence. N’avait-il pas déclaré un jour qu’il ne reviendrait au pays que sous conditions ? Chakib Khelil semble avoir obtenu la garantie de l’effacement de toute trace de son implication dans des affaires de corruption, étant donné qu’il était l’homme du Président et qu’il était donc dans le secret de ce dernier. Sa protection implique nécessairement celle du clan présidentiel. Il était vital de le faire revenir au pays par la grande porte, de le réhabiliter et, pourquoi pas, lui confier un poste ministériel juste pour montrer à l’opinion publique qu’il a été victime d’une machination fomentée par le DRS… Force est de constater que dans l’Algérie de 2016, la justice s’est mise au service des alliances et des intérêts des clans au pouvoir. Et ce n’est certainement pas Amar Saadani qui nous convaincra du contraire, lui qui avait été impliqué durant les années 2000 dans le détournement de dizaines de milliards de dinars engloutis par la Concession générale agricole (CGA) et se retrouve, dès 2009, actionnaire avec ses enfants dans une société immobilière en France, où il a acquis des biens dans des quartiers huppés de la capitale.  

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