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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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La Commission nationale des programmes a présenté, hier, les améliorations issues de la réforme de 2003. Les associations de parents d’élèves et les syndicats du secteur de l’éducation ont eu les grandes lignes concernant la deuxième génération de ces programmes. Un document de 250 pages compile les améliorations et les changements issus des travaux des experts et spécialistes et de toutes les propositions des différentes catégories composant la communauté scolaire, à travers les conférences dédiées à cet effet. La réécriture des programmes scolaires «ne concernera en aucune manière les constantes nationales (...) et ne saurait en aucun cas affecter les principes qui fondent la politique de l’éducation, conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi d’orientation sur l’éducation nationale. Le secteur s’emploie non seulement à promouvoir les valeurs liées à l’islam, à l’arabité et à l’amazighité mais aussi à inculquer à nos enfants le sens de la citoyenneté et l’attachement à l’unité nationale et aux symboles de la nation», avait affirmé la ministre de l’Education à l’ouverture des travaux de la journée d’information sur les programmes de deuxième génération. Mme Benghebrit a expliqué que dans le cadre de la réécriture des programmes, le ministère s’est attelé à «mettre en avant le patrimoine national qui représente un taux infime dans les programmes actuels (2%)», précisant que cet aspect sera «essentiel dans les nouveaux programmes». «Ils seront axés sur l’enseignement des dimensions géographique, historique, humaine et civilisationnelle du pays à travers l’introduction de nombreux auteurs algériens», a ajouté Mme Benghebrit, soulignant que le défi du secteur est de «former une jeunesse équilibrée, en parfaite harmonie avec sa société, dotée des compétences l’habilitant à concevoir et à réaliser ses propres projets». «Ces changements visent à réconcilier l’élève algérien avec ses valeurs, son pays, son histoire et soi-même», explique Nedjadi Messeguem, inspecteur général au ministère de l’Education nationale, contacté à la fin de la réunion. Les nouveaux programmes et manuels qui constitueront l’outil de travail des 1re et 2e années primaires entreront en vigueur dès la prochaine rentrée scolaire. 80% du contenu seront puisés du patrimoine algérien. «Les auteurs et textes, ainsi que les thèmes seront puisés essentiellement de la culture algériennes par des auteurs nationaux», explique le même responsable. Trois membres de la commission nationale des programmes ont exposé les nouveaux mécanismes d’évaluation et les approches d’apprentissage concernant les langues nationales et étrangères et les mathématiques. Il faut rappeler dans ce contexte que, selon les rapports des experts, exposés lors de la conférence nationale d’évaluation de la réforme, les langues et les mathématiques sont des matières à échec vu que les notes sont en deçà de la moyenne pour la majorité des élèves, ce qui implique de nouveaux outils d’apprentissage. Réconcilier l’élève avec son pays Un plan de formation sera lancé en plusieurs sessions au profit des enseignants pour information et formation, afin que les nouveaux dispositifs soient mieux cernés par ceux appelés à les appliquer sur le terrain, explique M. Messeguem. Meziane Meriane, coordinateur du Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique (Snapest) estime, quant à lui, que le système d’évaluation dès le début de la scolarité a montré son inefficacité, avec 18% de taux d’échec dès la 2e année primaire. «L’objectif de l’évaluation est de déceler les dysfonctionnements de compréhension chez l’apprenant en vue d’y remédier. Or si les enseignants ne sont pas accompagnés pour la maîtrise de ce système, cela produira sans nul doute l’effet inverse, c’est-à-dire évaluer pour sanctionner», explique M. Meriane, en appelant à un meilleur accompagnement des enseignants sur ce volet. Il salue en outre l’objectif fixé par la tutelle, à savoir l’introduction d’auteurs algériens dans les manuels scolaires. L’Association nationale des parents d’élèves s’intéresse, en plus de la référence nationale des matières d’apprentissage, à l’approche moderne prônée dans les nouveaux programmes. «Nous espérons qu’avec cette nouvelle approche, nos enfants seront plus orientés vers la compréhension et l’expérimentation que le parcœurisme», soutient Khaled Ahmed, président de l’Association nationale des parents d’élèves. De son côté, Ali Benzina, président de l’Organisation nationale des parents d’élèves, regrette que cette révision «ne soit pas faite avec le partenaire social». Concernant la nouvelle approche, M. Benzina estime que «le résultat est tributaire de l’application sur le terrain. Théoriquement, les révisions concernent toutes les remarques relevées par toutes les parties intervenant en milieu scolaire, mais le résultat dépend de la capacité des enseignants à les appliquer sur le terrain».

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Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a exhorté hier les producteurs nationaux de médicaments à saisir l’opportunité pour investir dans l’exportation. «La situation actuelle de notre pays l’exige. Le gouvernement est aujourd’hui conscient de cette exigence et il est déterminé à mettre en place les conditions nécessaires pour y arriver», a-t-il déclaré à l’ouverture des travaux de la Journée nationale pharmaceutique organisée par le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo) qui fête son vingtième anniversaire. Il signale que le secteur de la santé doit renforcer sa production. «Il y a une volonté politique pour accompagner la production nationale et les pharmaciens d’officine. La nouvelle loi sanitaire consacre un grand chapitre à la pharmacie», a-t-il indiqué avant de rappeler que durant la semaine dernière une réunion a regroupé, au siège du Premier ministère, des représentants de pharmaciens, du Snapo, de l’UNOP et du SAIP, des ministères des Finances, de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, et du Travail et de la Sécurité sociale dans le but d’examiner tous le obstacles rencontrés par les acteurs de la pharmacie. Une seconde réunion est prévue dans trois semaines afin de mettre au point certaines dispositions. Des textes réglementaires seront également revus, ce qui constitue un premier acquis pour les pharmaciens, a-t-il indiqué tout en faisant allusion à la révision des marges des pharmaciens qui seront probablement revues à la hausse. Pour le président du Snapo, cette Journée nationale pharmaceutique est une rétrospective de toutes les contributions du pharmacien d’officine dans la promotion et la protection de la santé durant ces 20 dernières années. «Le pharmacien d’officine est l’un des acteurs a avoir encouragé le médicament générique et surtout ceux de la production nationale. Le Snapo a également accompagné l’instauration du tarif de référence, l’élargissement du tiers payant et la réussite de la carte Chiffa, et ce, grâce aux efforts et aux sacrifices des pharmaciens», a déclaré le président du Snapo, Belmabri Messaoud, tout en affirmant que beaucoup reste à faire tel que la préparation au passage des vignettes à code-barres qui viennent d’être officiellement adoptées par le ministère du Travail et la Sécurité sociale. «Notre combat porte également sur la révision des marges du pharmacien et des marges incitatives en faveur de la production nationale tout en faisant la distinction entre le médicament princeps et le produit fabriqué localement», a-t-il encore souligné. Essor de la production nationale du médicament Le directeur de la pharmacie au ministère de la Santé, le Dr Hafed, a, de son côté, noté que la production nationale est actuellement en plein essor puisque «les capacités de production locale ont été multipliées par cinq ces dix dernières années. Il y a eu beaucoup d’efforts consentis dans la protection de la production nationale. La liste des médicaments interdits à l’importation et fabriqués localement a atteint aujourd’hui 358 produits. La révision des prix de certains médicaments à l’importation a permis de réduire la facture. Cette révision a touché 800 produits, soit une baisse de 7%», s’est-il félicité tout en signalant que durant l’année 2015, 240 certificats d’enregistrement de médicaments à l’importation vers l’Afrique ont été délivrés par le ministère de la Santé. Le président de l’UNOP, le Dr Kerrar, a, quant à lui, mis l’accent sur les perspectives et le développement de la production nationale qui a connu une croissance annuelle de 17%. Il a ainsi rappelé que la crise économique aura des répercussions sur le secteur, et ce, jusqu’au dernier maillon qui est le pharmacien. «La consommation des médicaments est appelée à augmenter sans cesse pour plusieurs raisons, dont la transition épidémiologique et démographique, la dévaluation du dinar, la commercialisation des produits de biotechnologie, l’arrivée de nouveaux brevets sur le marché, etc.», a-t-il énuméré. Et de rappeler que des solutions peuvent être mises en place pour justement diminuer cette hausse de la facture à la consommation. Pour lui, la réduction des délais d’enregistrement, la négociation des prix à la baisse, la rationalisation quantitative sont, entre autres, quelques solutions, dont certaines ont déjà été adoptées par le ministère de la Santé. «D’autres mesures doivent être également mises en place afin de contenir l’importation, telles que la responsabilité pharmaceutique, revoir les dispositions relatives aux cahiers des charges par rapport à la note technique et économique, mettre en place un cadre réglementaire pour les médicaments issus des biotechnologies, etc. Tout cela doit se faire dans une transparence totale», a-t-il recommandé.

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