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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Après la réunion qu’elle a tenue, lundi, avec les représentants des enseignants contractuels et en marge d’une visite aux centres de réception des dossiers de candidature au concours de recrutement des enseignants,  la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé, hier, qu’elle entamerait des négociations avec la direction de la Fonction publique dès la semaine prochaine. Elle s’engage, également, à ne ménager aucun effort pour convaincre cette direction de trouver les moyens de valoriser l’expérience professionnelle des enseignants-contractuels dans le concours de recrutement. Elle explique, toutefois, que ces négociations promises ne permettront pas à ces enseignants un accès au recrutement direct mais plutôt de prendre en considération leurs années d’expérience en plus de l’examen écrit et oral qu’ils sont tenus de passer. Dans sa série d’engagements, la ministre de l’Education nationale a annoncé prendre en charge les problèmes relevés par certains contractuels relatifs au payement des primes et la régularisation de leurs salaires. Reconnaissant des dysfonctionnements dans le mode de recrutement des contractuels, elle promet de se pencher sur cette question et d’y remédier à l’avenir. Entre-temps, elle les incite à faire preuve de responsabilité et leur rappelle la date butoir de fermeture des inscriptions au concours de recrutement fixée au 14 avril prochain. Malgré les engagements solennels pris par la première responsable du secteur, les enseignants contractuels ne décolèrent pas. «Nous continuerons à marcher vers Alger, s’exclame M. Hamici, porte-parole des contractuels. Nous sommes près de 2000 enseignants dans ce mouvement et nous avons parcouru jusqu’à aujourd’hui quelque 80 km. Nous sommes arrivés à Tazmalt.» La marche continuera Déterminés à aller au bout de leur démarche, ils revendiquent toujours leur recrutement sans condition et sans concours, le versement des arriérés de salaire qui remontent à 2014, le versement mensuel du salaire dans les délais et le rétablissement des différentes primes dans les salaires, notamment la prime de la pédagogie, de l’encadrement et du rendement. «Lors de notre réunion, nous avons été surpris que la ministre n’était pas au courant de tous ces problèmes. Elle a été très franche quant à la question de notre recrutement direct qui ne relevait pas, selon ses propos, de ses prérogatives. Nous avons demandé alors son soutien à notre cause et elle nous a promis d’ouvrir les portes des négociations avec la direction de la Fonction publique», explique notre interlocuteur qui a insisté sur la légitimité de leur cause et s’est appuyé sur le soutien invétéré des différents syndicats de l’éducation et du Croissant-Rouge. Le secteur de l’éducation, faut-il le signaler, traverse aujourd’hui une zone de turbulences, marquée non seulement par ce mouvement de protestation des enseignants contractuels mais aussi par la vague de refus de la démarche courageuse de la réforme du système de l’éducation engagée par Nouria Benghebrit. La ministre a tenu à appeler tous ses opposants à faire la différence entre la proposition, stade dans lequel se trouvent les démarches de la réforme, et la décision qui ne peut être prise qu’à un haut niveau. Asma Bersali

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Ce matin, la Coupole du 5 Juillet devrait abriter un grand rassemblement populaire de soutien au programme du président de la République et… à l’Armée populaire nationale (ANP). Le rendez-vous, placé sous le slogan «La construction d’une muraille nationale», devrait voir la participation de 36 partis politiques, de la plupart des membres du gouvernement, de tout ce que le pays compte comme organisations (UGTA, UNFA…) et d’une centaine d’associations. «20 000 badges ont déjà été distribués», a confié Amar Saadani sur les ondes de la Chaîne 1. Hier encore, les cadres du parti étaient collés à leurs téléphones pour rameuter d’autres participants. Même le Premier ministre aurait été destinataire d’une invitation. M. Sellal, qui avait confié être encarté au FLN, avait fait acte de présence lors du 10e congrès du parti, au cours duquel Amar Saadani s’était fait réélire au poste de secrétaire général. Mais le Premier ministre, à 24 heures de la tenue du rassemblement, n’avait toujours pas tranché sur sa participation. Alors que le secrétaire général du FLN avait pour habitude de mandater les deux membres du bureau politique, Sadek Bouguettaya et Hocine Khaldoun, pour assurer le service après-vente dans les médias, il a préféré monter lui-même en première ligne pour défendre son initiative et s’en prendre une nouvelle fois à Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND et directeur de cabinet de la Présidence. Lors de sa participation à l’émission de la Chaîne 1 «Forum de la radio» ou lors de l’entretien accordé au site en ligne TSA, Amar Saadani s’est directement attaqué à l’ancien Premier ministre, l’accusant de continuer à «vivre dans les années 1990». «Je n’ai aucune confiance en la personne du secrétaire général du RND. Ouyahia n’est pas honnête avec le Président. Son objectif est d’être candidat à la présidentielle de 2019, mais le FLN ne le soutiendra pas», a déclaré Saadani à la Chaîne 1. «Ceux qui refusent de venir au rassemblement font une erreur. Comment peuvent-ils refuser de nous rejoindre alors que ce grand rassemblement populaire est organisé pour marquer notre fidélité au président Bouteflika et à l’Armée populaire nationale ?» s’est demandé le patron du FLN sur les ondes de la Radio nationale. Une manière d’accuser le patron du RND de ne pas soutenir le président Bouteflika, mais également l’ANP. Amar Saadani va plus loin et demande carrément son limogeage de la Présidence. «Les militants du FLN sont contre son maintien à la Présidence», a-t-il confié à TSA. Cette guerre entre les deux plus puissants partis politiques intervient alors qu’une autre «guerre des clans» est en phase active. Les deux alliés d’hier, Gaïd Salah, chef d’état-major et vice-ministre de la Défense, et Saïd Bouteflika, frère du Président, qui avaient obtenu le départ du patron du DRS, sont aujourd’hui engagés dans une lutte feutrée à travers les patrons du FLN et du RND. Si le premier a longtemps fait miroiter «le soutien du parti au patron de l’ANP s’il souhaitait se porter candidat à la prochaine présidentielle», comme le confie un cadre du FLN, le second est devenu l’arme de Saïd Bouteflika pour contrer les ambitions du secrétaire général du FLN et de son mentor. «Ouyahia est chargé de ne laisser aucun espace à Saadani», indique une source du RND. Ces escarmouches à répétition préparent inéluctablement le départ de l’un des deux clans. 

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