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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Des arbitres sont en train de se regrouper dans un «mouvement d’indignés», comme ils le qualifient, pour  «dénoncer les dérives, la hogra, la marginalisation et le mépris affichés par la Commission fédérale des arbitres (CFA) à l’égard d’arbitres honnêtes, intègres qui ont servi l’arbitrage avec conscience et qui, du jour au lendemain, se retrouvent exclus du circuit de l’arbitrage», indique un arbitre qui est à la base de ce mouvement. Notre interlocuteur ajoute : «Une pétition est en circulation et sera rendue publique prochainement. L’arbitrage est pris en otage par des individus qui agissent à leur guise et avec la complicité du bureau fédéral, informé de tous les dépassements, mais qui n’a pas bougé le petit doigt.» La situation que traverse l’arbitrage depuis l’intronisation de l’actuelle équipe dirigeante n’est pas réjouissante et surtout pas à la hauteur des attentes qu’elle a fait naître avec le changement intervenu au printemps 2014. Sur ce chapitre, un arbitre fédéral tonne : «Il ne faut plus parler d’arbitrage, mais de l’arbitraire érigé en système depuis 2 ans. Les intimidations et les pressions sont le lot des arbitres qui sont rarement désignés. L’affaire Mounir Betam est loin d’être un cas isolé. De nombreux arbitres ont vécu le calvaire que l’arbitre de Batna a dénoncé au prix d’une fin de carrière anticipée. Les arbitres qui refusent de se plier aux injonctions et qui refusent le rôle de chargés de mission sont systématiquement éliminés.» C’est une vérité. Comme c’est le cas de l’affaire de la fuite des questions à l’examen écrit pour le passage au grade fédéral. Un membre très influent de la CFA a divulgué les questions et les réponses du test écrit à un arbitre pour favoriser sa «réussite» en s’appuyant sur la tricherie. Cette affaire n’a fait réagir personne au niveau de la fédération et de la CFA et pourtant, elle est d’une gravité sans borne. Les arbitres la ressassent lors des séminaires et regroupements que la CFA organise. Il est temps que la fédération ouvre une enquête sérieuse sur cette affaire et la confie à des personnalités indépendantes ne faisant partie d’aucun organe ni structure fédérale. Le «Mouvement des indignés» s’interroge sur le «silence assourdissant de la fédération qui, par son attitude, renvoie le message suivant : ‘‘il faut laisser faire’’». Un ancien arbitre fédéral porte un regard lucide sur l’actualité de l’arbitrage : «Lorsque les membres de la CFA quitteront la place, ils laisseront des ruines fumantes. Ils ont anéanti l’héritage que leur ont légué leurs prédécesseurs. La manière avec laquelle ils gèrent la ‘‘boutique’’ renseigne sur leur incapacité à faire face aux défis auxquels l’arbitrage est confronté depuis des mois.» Ils ont même «oublié» de dénoncer les multiples agressions dont ont été victimes des arbitres depuis le début de saison. Les séminaires pour «fêter» les anniversaires, les désignations «sur mesure pour les amis et copains» ainsi que le pouvoir, c’est-à-dire les ordres de mission, synonymes d’indemnités, semblent être les seuls moteurs des activités de la Commission fédérale des arbitres.

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La scène se passe à proximité de la maison d’arrêt du quartier Lekhmis, où sont régulièrement postés des policiers. Des barbus, étrangers à la région, squattent depuis trois jours l’espace public de la ville de Béjaïa pour prêcher «la parole divine» et appeler les gens à rentrer dans le «droit chemin». Ils sont une dizaine, dans un accoutrement afghan qui rappelle, avec grande inquiétude, les incursions publiques du Fis dissous. Ils ont posé leurs bagages, mardi dernier, sur l’esplanade faisant face à la mosquée Ibn Badis, au centre-ville de Béjaïa. Une proximité symbolique : la mosquée Ibn Badis est celle que fréquentent traditionnellement les autorités publiques lors des cérémonies de fêtes religieuses. Ils étalent un tapis à même le sol et constituent leur halaqa, un cercle autour de leur prédicateur en chef qui s’égosille à haranguer les dizaines de personnes, jeunes et moins jeunes, entre crédules et avertis, qui les entourent. Le reste du groupe se fond dans la foule pour tâter son pouls. La scène se passe à proximité de la maison d’arrêt du quartier Lekhmis, où des policiers sont régulièrement postés. Le prêche public se déroule au nez et à la barbe des forces de l’ordre. Des citoyens, surpris mais surtout inquiets, ont alerté les services de l’ordre sur la présence de ces «prédicateurs» itinérants. «Nouh alayhi essalam (paix à son âme), 950 années durant, priait son peuple nuit et jour», prêchait, dans un arabe châtié, celui qui paraissait être leur chef... Après le prêche, le groupe s’essaie à un bain de foule et n’échappe pas à des questions politiques de citoyens inquiets de leur sortie pour le moins surprenante. Dans leurs propos transparaît un accent de l’ouest du pays. Certains d’entre eux affirment être originaires de Mascara. Il y a quatre à cinq mois, ils ont entamé leur voyage religieux à partir de la ville de Sidi Aïssa, dans la wilaya de M’sila. Sétif, Jijel, Kherrata… ils en sont, d’après eux, à plus de 80 villes et villages visités. Certaines mosquées leur ouvrent leurs portes pour les héberger la nuit, tandis que d’autres leur refusent catégoriquement l’accès. La nuit de mardi à mercredi, ils l’ont passée à la belle étoile, derrière la mosquée Ibn Badis, avant de reprendre leur activité prédicatrice le lendemain. La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) parle de «phénomène d’une gravité extrême» et désigne des «individus non identifiés». «La LADDH s’interroge, dans une déclaration, sur l’absence des services de sécurité et leur passivité devant cette situation.» Mieux, elle y voit «une provocation» et «rappelle que l’Etat est garant du respect du droit de culte dans des lieux appropriés et ne saurait admettre un tel dérapage. Les autorités publiques ont le devoir d’intervenir pour restituer ces espaces à leurs vocations naturelles, des espaces citoyens qui appartiennent à toutes et à tous». La Ligue dit «non à la théocratisation de l’Etat et non à l’étatisation de la religion.» Une réunion, ouverte à la société civile et aux partis politiques, était programmée au siège de la LADDH en fin de journée d’hier pour organiser une «riposte d’envergure», «dénoncer le laxisme des autorités et condamner l’occupation des espaces publics par des fanatiques religieux (charlatans)».

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