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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Si l’investissement budgétaire a souvent été critiqué, il est temps aujourd’hui, d’après Abderrahmane Benkhalfa, de le repenser, de le réformer, de mettre le cap sur l’investissement économique. Le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, a tenté de défendre, hier bec et ongles, les choix du gouvernement en matière de mobilisation des moyens de financement supplétifs. Dans cette quête de nouvelles ressources de financement de l’économie, «nous avons une politique à trois voies : l’optimisation des recettes de la fiscalité ordinaire, l’optimisation des ressources disponibles et l’optimisation de l’endettement, qu’il s’agisse de l’endettement interne, dans une première phase, ou de l’endettement extérieur», a indiqué le ministre des Finances, invité hier dans les studios de la Radio nationale. Le ministre s’était adonné à un long exercice de «dédiabolisation» de l’endettement, n’y voyant point un «tabou». Visiblement, le débat sur l’option de l’endettement extérieur agace l’Exécutif. Depuis quelques semaines, alors que le retour à l’endettement extérieur se précisait avec l’option de faire financer certains projets d’équipement par le moyen d’une levée de fonds sur le marché international, économistes et politiques se déchirent… sur les risques d’une telle opération. Hier, Abderrahmane Benkhalfa s’est dit animé par une détermination de mettre des points sur les i au sujet de l’endettement. Selon le ministre, «la dette n’est pas un risque, mais c’est l’usage qui en est un. Une dette bien utilisée est un levier de croissance». Si certains n’hésitent pas à appeler ouvertement à évincer l’option de l’endettement extérieur du «mix-financement» pour lequel aspire le gouvernement, à commencer par l’ancien ministre des Finances, Abdellatif Benachenhou, pour avoir subi, au forceps, le désendettement, l’actuel premier argentier du pays n’y voit aucun inconvénient. «Les moyens de mobilisation internes ne suffisent pas pour garder le cap de la croissance et la dynamique économique. La dette n’est pas un tabou, pourvu qu’elle n’apporte pas de risques, n’entraîne pas la garantie de l’Etat, qu’elle ne soit pas conditionnée et qu’elle soit calibrée par rapport aux rendements», explique le ministre des Finances. Il souligne sur sa lancée qu’«une dette bien ancrée sur un projet rentable, quelle que soit son origine, interne ou externe, n’est pas une mauvaise voie, mais une voie d’avenir». Il a donné un aperçu sur l’objectif de cet endettement qui, au final, doit couvrir financièrement des investissements économiques et projets rentables. Cette option de l’endettement, tant en interne par le moyen de l’emprunt obligataire national, qu’à l’externe, s’apparente à une phase II du plan anticrise amorcé depuis le début de l’exercice dernier. Pour le premier argentier du pays, il est donc absolument nécessaire de revenir à un modèle de l’économie qui repose sur des financements alternatifs. Après avoir installé l’année dernière le dispositif de mise en conformité fiscale volontaire, grâce auquel les banques ont encaissé 140 milliards de dinars, le gouvernement entend lancer, en avril, un emprunt obligataire national au taux de rémunération de 5%. «C’est un emprunt ouvert sur six mois qui vise à lever le maximum de ressources. C’est une obligation souveraine, la moins risquée. C’est de l’argent qui va dans le financement de l’investissement, des projets ferroviaires, de nouveaux ports, d’autres ports à Arzew et à Annaba, l’activité minière…», explique le ministre. D’autres entreprises vont assurément lever des fonds sur le marché obligataire, admet le ministre qui, dans la foulée, estime que le marché interne ne suffit pas à lui seul à soutenir «le cap de la croissance, la dynamique économique et le niveau des dépenses d’équipement». Outre l’endettement interne et externe, le ministre des Finances table sur un apport de 3200 milliards de dinars de la fiscalité ordinaire en 2016, contre 1600 milliards de dollars pour la fiscalité pétrolière. Dans un contexte où la place bancaire vit un véritable challenge, celui de capter l’épargne des ménages et des entreprises, la politique des intérêts doit accompagner ce défi, selon le ministre qui a promis de faire sauter le verrou de la rémunération des dépôts. En somme, si l’investissement budgétaire a souvent été critiqué, il est temps aujourd’hui, d’après Abderrahmane Benkhalfa, de le repenser, de le réformer, de mettre le cap sur l’investissement économique qui reste pour le moins marginal. Au plan de la dépense sociale, le ministre a estimé que «le coût de l’intervention de l’Etat devient démesuré. Il faut qu’il soit désormais ciblé et équitable. L’intervention de l’Etat doit être plus efficiente». Allusion faite à la politique des subventions, dont la solidarité nationale constitue sa ligne rouge, précise M. Benkhalfa. Sur la récurrente question de la valeur du dinar, le premier argentier du pays explique que le pouvoir d’achat de la monnaie nationale dépend de la compétitivité de l’économie algérienne. 

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Le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, a annoncé l’organisation du premier meeting de son  nouveau front pour le soutien du président Bouteflika, le 30 mars. Les partis proches du pouvoir passent à un autre stade : parasiter les actions de l’opposition. Le pouvoir et ses proches semblent vouloir court-circuiter l’opposition. Ayant excellé, ces derniers mois, dans les attaques et le dénigrement de toutes les formations politiques qui refusent de leur obéir, les partis proches du pouvoir passent à un nouveau stade : parasiter les actions de l’opposition. Cette nouvelle démarche se confirme avec l’annonce du FLN de Amar Saadani d’organiser le premier meeting de son «nouveau front pour le soutien du président Bouteflika» le 30 mars. Le choix de cette date n’est pas fortuit, visiblement. Mise en veille prolongée depuis son lancement officiel à la fin de l’année 2015, cette nouvelle coalition, composée majoritairement de ce qui reste des organisations de masse du FLN et quelques partis microscopiques, veut se relancer à l’occasion de la tenue du deuxième congrès de l’opposition devant avoir lieu le même jour à Zéralda. L’objectif annoncé de ce meeting est «de réaffirmer le soutien au président Bouteflika». Mais l’arrière-pensée est toute autre. Il s’agit de tenter de contrer l’action de l’opposition et de réduire, surtout, son impact médiatique. Car ni Amar Saadani ni le président du parti TAJ, Amar Ghoul, n’ont évoqué la tenue de cette rencontre avant l’annonce officielle de la date de l’organisation du deuxième congrès de l’opposition, dont la préparation a commencé il y a plusieurs semaines. Considérant que l’opposition en général et les partis regroupés dans l’ISCO ainsi que dans la CLTD comme leurs ennemis jurés, les tenants du pouvoir n’hésiteront pas à mettre tous les moyens pour donner un semblant de réussite au meeting du nouveau front de Amar Saadani. Ainsi, contrairement à l’ISCO qui a peiné pour trouver une salle afin d’organiser ce congrès, le secrétaire général de l’ex-parti unique n’aura aucune difficulté à obtenir le lieu idéal pour sa kermesse. Celle-ci bénéficiera, comme d’habitude, d’une large couverture des médias lourds publics, puisque le sujet du meeting concerne l’affirmation du soutien à l’actuel locataire du palais d’El Mouradia. En mal d’idées, Saadani verse dans la diatribe Ce meeting sera aussi mis à profit par le secrétaire général du FLN pour verser à nouveau dans la diatribe, devenue depuis quelques temps l’unique programme de son parti. En mal d’idées en cette conjoncture économique difficile, le pouvoir a chargé ses satellites d’attaquer frontalement les partis d’opposition qui critiquent sévèrement son bilan. Parmi eux le patron du FLN qui, sans donner de propositions de sa formation pour la sortie de la crise — dans laquelle il est l’un des principaux responsables en tant que membre important des différents gouvernements depuis 1962 — a orienté son discours, très léger et mal inspiré, vers les attaques contre toute la classe politique. En tout cas, cette nouvelle tentative de parasiter les activités de l’opposition prouve que cette dernière dérange le pouvoir. Celui-ci avait déjà tenté, en 2014, de l’étouffer en relançant, à la veille de la tenue du congrès du Mazafran, un nouveau round de consultations pour la révision de la Constitution. Mais en vain. Cette réunion, rappelons-le, avait vu la participation de l’écrasante majorité des acteurs de l’opposition qui ont adopté une plateforme commune, une première en Algérie depuis l’avènement du pluralisme politique. Le meeting de Amar Saadani réussira-t-il à éclipser cette fois-ci ce deuxième congrès ?                         

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