Choose your language

News (10)

Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

Connexion

?
?
La réorganisation des bureaux de change est au menu des changements réglementaires sur lesquels planche actuellement la Banque d’Algérie, selon le ministre des Finances. Intervenant, hier, sur les ondes de la Chaîne 3 de la Radio nationale,  Abderrahmane Benkhalfa a notamment déclaré que «la Banque d’Algérie est en train de travailler pour changer les règles de fonctionnement des bureaux de change. Dès que le nouveau système sera mis en place, elle en informera les acteurs concernés». Et d’affirmer qu’«il y a des enseignements nécessaires à tirer du fait que les bureaux de change n’ont pas fonctionné», sans préciser quels sont les changements qui seront introduits. L’objectif est en tout cas de redynamiser le fonctionnement de ces bureaux qui existent depuis 1997, sans que leur rôle soit réellement effectif, si  l’on en juge par l’essor que continue de prendre le circuit informel des devises géré notamment par les fameux cambistes du square Port Saïd à Alger. Par sa nouvelle sortie médiatique, le ministre semble annoncer une énième tentative de créer «un marché légal des devises» pour remplacer les circuits informels qui ont pignon sur rue au vu et au su des autorités. L’ancien ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, avait même déclaré en 2014 que  les citoyens «trouvent leur compte» dans le marché parallèle de la devise, ajoutant que «les autorités connaissent très bien les personnes qui l’alimentent». Une déclaration qui avait mis le feu aux poudres au sein du Parlement et poussé le gouverneur de la Banque d’Algérie à apporter des précisions, estimant que le marché de la devise est «illégal et interdit». Mohamed Laksaci avait annoncé dans la foulée qu’une nouvelle réglementation était en préparation en vue de relever notamment «les marges de rémunération des bureaux de change, fixées à 1% sur les commissions, précisant alors que sur les 40 autorisations délivrées par la Banque d’Algérie dès 1997, certaines ont fait l’objet de retraits pour infractions au change». Une démarche qui est restée apparemment au stade de l’intention et que la Banque d’Algérie veut relancer cette année, en revoyant les textes régissant cette activité — encadrée notamment par l’instruction  n° 08-96 du 18 décembre 1996  fixant les conditions de création et d’agrément des bureaux de change. Un changement réglementaire qui pourrait, en théorie, ouvrir la voie à un marché des devises régulé, loin des diktats des tenants de l’informel. Pour M. Benkhalfa, «la valeur refuge que sont devenues les devises», au même titre que l’or et l’immobilier, «doit cesser de l’être». Un discours cohérent mais qui risque de rester lettre morte, car dans la pratique, les choses ne semblent pas aussi aisées, notamment dans la conjoncture de crise actuelle et de dépréciation du dinar qui suscite encore plus d’appréhensions chez les tenants de l’argent et les incite à recourir à toutes sortes d’évasion, pour mettre leurs gains informels hors de portée. La crise appelle, par ailleurs, le gouvernement sur tous les fronts et limite l’efficience de cette démarche, qui pourrait être vouée à l’échec au même titre que  l’opération de  mise en conformité fiscale volontaire qui n’a drainé que peu de capitaux malgré les concessions faites par le gouvernement.  

Source

Le torchon brûle toujours entre les ingénieurs du Contrôle technique de la construction (CTC) et leur direction. Des travailleurs du CTC/DRC (direction régionale du Centre) et de la DDE (direction des diagnostics et expertises) ont observé, en fin de semaine dernière (9 et 10 mars), un sit-in devant le siège de la direction générale du CTC à Hussein Dey (Alger), pour dénoncer «la rupture de dialogue imposée par le président-directeur général du CTC,  Mohamed Cherif, qui affiche du mépris envers les travailleurs et refuse le renouvellement des instances du syndicat en usant de manœuvres avec certains cadres de l’UGTA, la grande absente», indique un document adressé aux autorités de tutelle, dont El Watan détient une copie. Des représentants de plusieurs agences ont pris part au débrayage. Genèse du malaise : en regroupant les ex-cinq CTC en un seul organisme national (le CTC), le ministère de l’Habitat voulait unifier les méthodes de travail, mais aussi les salaires des ingénieurs qui présentaient d’énormes disparités d’un CTC à un autre, précise la pétition. «Si l’initiative est louable et cohérente théoriquement, dans la réalité, les choses se passent autrement. Les travailleurs du CTC/DRC (ex-CTC/Centre) se trouvent pénalisés et victimes d’une ponction déguisée et importante sur leur salaire actuel. Cette ponction peut atteindre 45% du salaire, ce qui est énorme et risque de porter un coup dur au budget familial de tous les travailleurs. A titre d’exemple, un ingénieur du CTC (bac +5) avec dix ans d’expérience dans la boîte a un salaire mensuel net de 75 000 DA. Avec cette ponction, il se retrouvera avec seulement 41 250 DA de salaire. Une insulte à l’université algérienne», s’offusque un ingénieur, qui fait remarquer que pour appliquer cette «ponction machiavélique» sur le salaire des travailleurs, le PDG «impose deux méthodes de calcul aussi sournoises l’une que l’autre, puisqu’elles se basent sur la partie variable du salaire qui est très importante par rapport à la partie fixe». Liquidation à terme ? Les protestataires s’étonnent de la position de leur direction actuelle qui ne favorise pas un climat apaisé à l’intérieur de l’organisme public, auquel est confié le contrôle de grands chantiers, comme celui de la Grande Mosquée d’Alger. «Les ingénieurs ne comprennent pas aussi comment ce PDG, déjà retraité, est toujours maintenu à ce poste aussi important malgré l’instruction de M. Sellal. Serait-il un ‘liquidateur caché’ dont la mission est de vendre l’entreprise au français Socotec ?» s’interrogent les protestataires qui font remarquer que «le dossier a été fort heureusement bloqué in extremis à la Présidence, suite à des lettres anonymes des travailleurs». Les ingénieurs du CTC qui n’en sont pas à leur premier mouvement de protestation exigent que le «coefficient multiplicateur soit égal à 6 ou bien que les objectifs soient fixés sur des bases scientifiques en associant le CP des travailleurs». Une pétition a été adressée au ministère de l’Habitat, qui a fait recevoir par son secrétaire général le PDG du CTC, l’Inspection du travail, l’UGTA, etc. Il y est exigé, entre autres, la reprise du dialogue et le renouvellement des instances du syndicat. Un délai de 8 jours est accordé au PDG pour répondre. «Faute de quoi, d’autres actions seront entreprises pour arracher nos droits et sauvegarder nos acquis», signalent les protestataires. Selon le ministère de l’Habitat, les négociations ont finalement repris et permis d’arriver à un accord qui contenterait les deux parties en conflit. «Le problème est réglé. Il y a eu un dialogue entre les parties», s’est contenté d’indiquer le responsable de la communication au ministère de l’Habitat, M. Madani, contacté par El Watan. 

Source

Categories

ZemZem Community

Muslim dating website and social network.

GET STARTED NOW.
CONTACT INFO
  • access_time 24/7 Service
  • email contact@zemzem.fr

    Languages