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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Noureddine Bouterfa, P-DG de la société Sonelgaz est accusé par le Syndicat national autonome des travailleurs de l'électricité et du gaz d’avoir dilapidé l’argent de l’entreprise lors de l’élection du président de la Muteg, et ce via son soutien à un candidat contre son rival. Dans ce bref entretien, M.Bouterfa revient sur les faits. Noureddine Bouterfa, P-DG de la société Sonelgaz est accusé par le Syndicat national autonome des travailleurs de l'électricité et du gaz d’avoir dilapidé l’argent de l’entreprise lors de l’élection du président de la Muteg, et ce via son soutien à un candidat contre son rival. Dans ce bref entretien, M.Bouterfa revient sur les faits.   M.Boutarfa, avez-vous réellement mis les moyens humains et matériels de la Sonelgaz au profit d’un candidat au moment de ces élections ? Avant de répondre, permettez-moi de dénoncer les agissements irresponsables du secrétaire général déclaré du Snateg. Je suis étonné qu’un individu qui n’a aucune relation de travail avec Sonelgaz ni même avec une de ses filiales se proclame représentant des travailleurs en exercice. Par quel artifice électif est-ce possible ? C’est dire que ceux-là mêmes qui invoquent le respect de la loi la piétine car pour pouvoir agir légalement, chaque organisation syndicale doit impérativement réunir la condition de représentativité, telle que définie par la Loi, ce qui n’est pas le cas du Snateg. Le Snateg est actuellement dans l’incapacité de justifier du nombre de ses adhérents conformément aux dispositions de la loi. Pour répondre à votre question, il y a lieu de savoir d’abord de quelles élections il s’agit. Concernant l’Assemblée Générale de la MUTEG visant l’élection de son Président, il faut savoir que cette assemblée générale n’a pas été organisée par Sonelgaz. Par conséquent, Sonelgaz n’a mis aucun moyen humain, matériel ou financier au profit d’un quelconque candidat à la Présidence de cette mutuelle. Quant à l’organisation relative aux élections des délégués travailleurs membres adhérents de la MUTEG devant constituer l’Assemblée Générale de la MUTEG, les sociétés du Groupe Sonelgaz se conforment scrupuleusement aux dispositions de la loi. De ce fait, les sociétés du Groupe Sonelgaz ont mis à la disposition de leurs travailleurs membres adhérents à la MUTEG l’espace et les moyens nécessaires pour la préparation et la tenue de ces élections. Par ailleurs, comme il est d’usage pour garantir la transparence, le bon déroulement des élections et le climat social, certaines sociétés du Groupe ont eu recours à des huissiers de justice aux fins de superviser ces élections. Les déclarations irresponsables du secrétaire général déclaré du Snateg sont scandaleuses et sans fondement. Les pratiques employées par les sociétés de Sonelgaz sont conformes aux dispositions légales. Elles sont les mêmes depuis la création de la MUTEG en 1992. Si ces agissements devaient nous renseigner sur quelque chose, c’est certainement sur le manque de crédibilité du Snateg qui pèche par défaut de représentativité et qui choisit le moyen le plus abject, celui de la calomnie, pour faire parler de lui. Le pire, c’est qu’il prend parti dans un conflit qui relève exclusivement de la MUTEG.   Une plainte est déposée contre vous au niveau de l’Office central de répression de la corruption. Qu’elle sera votre réaction ? Pour autant qu’une telle plainte soit recevable, comme toujours dans ces situations, je reste très serein et fait une totale confiance aux institutions judiciaires de mon pays. Si jusqu’à aujourd’hui Sonelgaz n’a pas toujours donné suite aux accusations malveillantes et sans fondement de personnels licenciés et/ou retraités telles celles du secrétaire général du Snateg, probablement aujourd’hui elle prendra toutes les mesures légales pour défendre ses intérêts et son image. Par ailleurs, je suis étonné de l’intervention d’une ligue de défense des droits de l’homme. A ma connaissance les droits des travailleurs dans les sociétés du Groupe Sonelgaz sont garantis. C’est pourquoi j’aurai souhaité que cette ligue, avant de prendre position, se rapproche de Sonelgaz pour connaitre notre avis sur les « éventuels dépassements » en matière des droits de l’homme.   Selon le syndicat autonome, quelques 700 plaintes de corruption et de surfacturations ont été recensées ces dernières années. Est-ce que vous appuyez ce chiffre ?  Nous ne pouvons absolument pas nous prononcer sur un tel chiffre, sauf à dire que nous recevons 600 à 900 dénonciations anonymes qui portent sur plusieurs sujets et visant toujours des responsables de structures, quelques fois les premiers responsables des sociétés du Groupe. Souvent, toutes ces dénonciations ont à la base un point commun, celui de régler un compte à un responsable. Les procès de surfacturations des sociétés de distribution menés ces dernières années et qui se sont tous soldés en jugements définitifs par des acquittements devraient donner à réfléchir à ceux qui persistent à vouloir les qualifier de corruption. Les sociétés de Sonelgaz restent très procédurières et respectueuses de la loi.

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Kamel Bouamara estime que tamazight n’a pas acquis le statut d’officialité à la faveur de la nouvelle Constitution et que la formulation des articles 3 et 3 bis montre des inégalités entre les langues coprésentes en Algérie. Il invite à un traitement sérieux et scientifique de cette question, loin des débats politiciens et idéologiques stériles. - Après des décennies de monolinguisme et de tergiversations, tamazight est officialisée. Est-ce le début d’un processus de réparation et de mise à niveau, dont l’aboutissement serait l’égalité entre les langues en usage en Algérie et l’apaisement identitaire ? Tel que formulé, tamazight est seulement, pour l’heure, inscrite dans la Constitution de 2016. Il est question d’officialisation, donc d’un processus en plusieurs étapes, non pas d’officialité. Par ailleurs, la lecture des articles 3 et 3 bis (et autres) montre on ne peut plus clair des inégalités flagrantes entre les langues coprésentes sur le territoire de ce pays et, par conséquent, entre les locuteurs de ces langues. Restons au niveau de la formulation : il y est dit que tamazight est «une langue nationale et officielle également» et que l’arabe est «la langue nationale et officielle de l’Etat». Si une langue officielle n’est pas celle de l’Etat et de ses institutions, on ne comprend pas bien le sens de cette (co)officialité du tamazight. Par ailleurs, s’agissant de l’arabe, je crois que les Constitutions successives de la République algérienne démocratique et populaire se réfèrent toutes à l’arabe du Coran, à celui de Dieu (Allah), non à la langue maternelle de beaucoup d’Algériens et d’Algériennes, laquelle n’a jamais été prise en considération, comme si elle ne faisait pas partie du paysage sociolinguistique de l’Algérie. En somme, la Loi fondamentale se réfère plus à Allah qu’aux langues maternelles des Algériens. A cela, il faut ajouter tous les décalages entre, d’une part, ce qui est dit/inscrit dans le corps juridique algérien (dont la Loi fondamentale) et, d’autre part, la réalité du terrain. Celle-ci nous montre, à titre d’exemple, que tamazight (langue nationale également) est jusque-là enseignée à titre facultatif et à partir de la 4e année primaire, tandis que le français – une langue qui n’a explicitement aucun statut dans le corps juridique de ce pays – est enseigné obligatoirement et à partir de la 3e année. Dans les autres secteurs, tel celui de la Justice, seul l’arabe officiel est admis. Est-ce que toutes ces lois qui imposent l’arabe et l’arabisation tous azimuts, dans ces deux secteurs notamment, seront revues et adaptées à la lumière de la nouvelle Constitution ? - En faisant prévaloir l’argument de la souche chamito-sémitique commune aux langues arabe et amazighe, certains estiment que, du point de vue technique, la graphie arabe est la mieux indiquée pour la transcription. Est-ce un argument scientifiquement fondé ? Il convient d’abord de distinguer deux aspects : l’apparentement d’une langue et ses usages et traditions graphiques. Examinons certains cas que nous connaissons. Le perse (l’iranien actuel) est une langue indo-européenne, mais notée en caractères arabes ; au contraire, le maltais, qui est une langue de la famille des langues arabes, est transcrit en caractères latins. Le turc moderne se notait dans les caractères arabes jusqu’à l’arrivée au pouvoir d’Ataturk, au début du XXe siècle. L’anglais, qui est une langue germanique, tout comme l’allemand, s’écrit dans les caractères latins. On peut citer beaucoup d’autres exemples similaires. Cette question de la notation du tamazight est une chose sérieuse, qui relève de la science (du langage) et de la technique. Ce qu’il y a lieu de faire (et pas seulement de dire !), c’est, je l’espère, l’aborder de manière sérieuse, scientifique et objective. Par le biais d’une certaine presse écrite et autres médias audiovisuels qui manquent de professionnalisme, d’éthique (professionnelle), voire de morale, on a assisté jusque-là à des monstruosités, à des absurdités : sur cette question de la «transcription de tamazight», on a ouvert le débat au public tous azimuts (politiques, hommes de culture et de sciences). J’ai lu des contributions émanant de socio-anthropologues, pourtant renommés, qui «proposent» la graphie arabe pour transcrire le tamazight, alors qu’ils ne sont même pas locuteurs de cette langue et ignorent tout de celle-ci, jusqu’à sa phonétique ! Il convient donc de dépassionner le débat coûte que coûte. On ne le dira jamais assez : l’heure n’est plus à la «transcription» de tamazight, mais à sa normalisation-standardisation, à sa prise en charge réelle et effective, à sa promotion dans la société. Par ces débats politiciens et idéologiques, on a voulu faire croire que les trois systèmes graphiques (latin, arabe et tifinagh) sont au même niveau, sur un même pied d’égalité dans cette opération de «transcription du tamazight», alors qu’il n’en est rien ! La réalité du terrain nous montre au contraire que, dans les systèmes graphiques à base latine seulement, il y a une réelle tradition de notation et d’écriture de tamazight, qu’il y a un processus de standardisation, long et lent, dont le début remonte au milieu du XIXe siècle. Cette fausse «égalité» des systèmes graphiques qu’on nous propose aujourd’hui vise à faire table rase du passé, lequel est riche d’expériences variées qui ont toutes porté sur la standardisation de tamazight sur cette base (latine). Ne doit-on pas capitaliser toutes ces expériences du passé pour aller de l’avant ? Là n’est vraiment pas une vue de l’esprit, mais une réalité concrète du terrain ! Il suffirait de le faire parler pour s’en convaincre. En somme, on nous propose un nivellement par le bas ! - Estimez-vous utile la création d’une académie, tel que prévu dans la nouvelle Constitution ? Je ne sais si la création d’une académie est vraiment nécessaire pour aménager le tamazight (toutes variétés confondues). Théoriquement, il y a bien des langues de par le monde qui ne sont pas passées par le cadre académique pour être aménagées et standardisées. C’est le cas de l’anglais, par exemple. La création de ce cadre institutionnel et étatique est à double tranchant. Il pourrait être «positif» ou «négatif» pour la réelle promotion de la langue en question. J’espère que le politique ne prendra pas le dessus sur le scientifique et qu’il n’orientera pas cette académie à élaborer en peu de temps un «tamazight standard». - Existe-t-il d’autres options pour normaliser-standardiser cette langue ? A mon humble avis, il faut encore une fois interroger la réalité et ne pas trop théoriser. Nous avons plusieurs variétés d’une même structure linguistique (tamazight au sens générique) sur le territoire, dont certaines sont pour l’heure mal connues, peu ou pas décrites et dont on ignore tout, jusqu’au nombre de locuteurs. Pour des raisons diverses que nous ne pouvons pas citer ici, seul le tamazight-kabyle est plus ou moins bien décrit et semi-standardisé. Je pense qu’il faut, dans une première étape, délocaliser et généraliser cette expérience de la Kabylie à d’autres régions berbérophones et à d’autres variétés de tamazight.

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