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L’Académie de langue amazighe, instituée par la nouvelle Constitution, suscite des interrogations sur sa composante, ses missions et ses objectifs. L’article 3 bis de la Constitution stipule que «l’Académie, qui s’appuie sur les travaux des experts, est chargée de réunir les conditions de promotion de tamazight en vue de concrétiser, à terme, son statut de langue officielle». L’officialisation de tamazight n’est donc pas effective. Elle le sera «à terme», une fois que la future Académie aura balisé le terrain et fini de la «réguler» pour «la rendre capable de traiter les arts et les sciences». C’est là la fonction principale qui lui est assigné en tant que «dispositif de recherche scientifique», selon la présentation qu’en fait le HCA. Le rôle scientifique de l’Académie se résumera à «recueillir, sauvegarder, codifier la langue et la fixer pour en faire un patrimoine commun à tous les Algériens et à tous ceux qui pratiquent cette langue», comme elle aura à «définir les usages en déterminant convenablement les notions et les valeurs dont les mots sont porteurs». L’unification voulue de la langue devra se réaliser sur les plans grammatical et orthographique et aboutira à la confection d’un dictionnaire général de tamazight. Au HCA, on parle d’«un langage intermédiaire, qui soit compréhensible par tous ceux qui l’adoptent comme langue commune». Il sera aussi assigné à la future Académie la mission de promouvoir la langue amazighe par le moyen de «prix, bourses d’étude, publication, traduction», ce qui chevauchera avec les missions du HCA qui s’investit dans ces aspects. Selon Si El Hachemi Assad, la composante de cette Académie doit répondre à trois conditions. En plus de la nationalité algérienne et de l’érudition dans la langue, le futur académicien doit être «spécialiste dans un des domaines de l’amazighité» et «avoir une compétence avérée à travers des études ou des recherches publiées dans des revues scientifiques spécialisées nationales ou internationales». D’autres considérations d’affinités et d’accointances risquent de peser dans la désignation de la composante de la future Académie, qui est «placée auprès du président de la République» en vertu de l’article 3 bis de la nouvelle Constitution.

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L’Angem n’aura que 5,1 milliards de dinars. Une «autorisation» qui est suivie d’un avertissement. Les organismes et établissements publics ne sont pas forcément des exemples en matière de bonne gestion. C’est le cas de l’Agence nationale de la gestion du microcrédit (Angem). Le gouvernement reproche à cet organisme, qui dépend du ministère de la Solidarité, la mauvaise gestion des fonds qui lui ont été affectés durant plusieurs exercices. En conséquence, les services du Premier ministre ont demandé au ministère des Finances de ne verser à l’Angem que la moitié des fonds réclamés à l’Etat. Dans une correspondance datée du 16 janvier dont nous détenons une copie, le directeur de cabinet du Premier ministre, Mustapha-Karim Rehiel, a indiqué au ministre des Finances que le ministère de la Solidarité a «demandé» en date du 9 janvier 2016, le versement de «la deuxième tranche» de 10,2 milliards de dinars «représentant le mécanismes du microcrédit» que gère l’Angem. Ce montant fait partie du budget pour l’exercice 2015, précise le document. Cependant, la correspondance rappelle également que les services du ministère des Finances ont noté que l’Angem «ne s’est pas conformée» aux lois la régissant, «notamment aux règles comptables». Plus loin, la note énumère les «infractions» commises par l’Angem. Il s’agit de la situation financière de l’année 2010 qui «n’a été présentée» au Conseil d’orientation qu’en février 2014. Pis, ces compte «n’ont pas été agréés par le commissaire aux comptes», note le chef du cabinet du Premier ministre. Plus que cela, le courrier mentionne que «le Conseil d’orientation» qui ne s’est pas réuni depuis février 2014, n’a pas encore «défini» les comptes des exercices 2011, 2012, 2013 et 2014. Ces «infractions» sont suffisantes pour que Abdelmalek Sellal décide de ne «libérer» que «50% des montants réclamés». L’Angem n’aura donc que 5,1 milliards de dinars. Une «autorisation» qui est suivie d’un avertissement. Le document émanant du cabinet du Premier ministre demande à la ministre de la Solidarité, Mounia Meslem Si Ameur, de «rappeler» aux responsables de l’Angem de «respecter les règles de gestion», de «soumettre les comptes de l’Agence au conseil d’orientation» et de «faire agréer» la comptabilité par un commissaire aux comptes. Pour connaître leur version des faits, nous avons pris contact avec l’Angem. Le responsable de la communication n’a pas répondu à notre sollicitation.

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